Quand Caterina Murino se met à nu…

Home / Quand Caterina Murino se met à nu…

Quand Caterina Murino se met à nu…

January 14, 2020 | News | No Comments

C’est de chez elle en Sardaigne, plus précisément de la plage del Poetto, à Cagliari, où elle passe ses vacances, que l’actrice nous envoie quelques selfies – dont une photo avec son frère avocat, Stefano Murino. Heureuse de retrouver enfin son clan. A l’affiche, en France, d’une comédie sur la famille et ses multiples recompositions (C’est quoi cette famille ?!), elle fait le point sur la sienne. Celle qu’elle a. Et celle qu’elle espère.

C’est une bombe… d’énergie ! Depuis Casino Royale, la James Bond girl qui a débuté au cinéma avec Dino Risi parcourt le monde au gré des tournages : France – où elle est installée –, Espagne, Etats-Unis, Argentine… Et Italie bien sûr. C’est d’ailleurs dans son pays natal que nous l’avons retrouvée. Après avoir quitté Rome où elle a fait des lectures du livre de sainte Claire d’Assise et des poésies d’Emily Brontë, elle se repose quelques semaines sur sa terre sarde.

Gala : C’est quoi cette famille ?! s’inspire du phénomène de société désormais banal de la famille recomposée. Est-ce quelque chose qui vous est familier ?
Caterina Murino : Pas du tout ! Je trouve très beau cette ouverture d’esprit, cette acceptation de l’autre, mais je pense qu’aujourd’hui encore, un tel film est loin de représenter la famille italienne qui est restée assez conservatrice. Quand j’étais enfant, à l’école, il n’y avait qu’une seule fille de parents séparés et, plus tard, quand ma tante a dû divorcer, cela a fait scandale. Mes parents, Anna Maria et Silvio, sont ensemble depuis quarante-quatre ans. Je ne les imagine pas autrement.

Gala : Dans quel environnement avez-vous grandi ?
C. M. : Dans un village sarde qui ressemblait à un paradis ! Mon frère et moi avons eu une enfance saine, libre et insouciante.

Gala : Est-ce que l’idéal, chez les Murino, c’est, dans l’ordre : mariage, puis enfants ?
C. M. : (Elle rit.) Ça l’était ! Mais l’horloge tourne (elle a trente-huit ans, ndlr) et je ne suis plus certaine de pouvoir respecter cet ordre-là ! Même ma mère m’a dit dernièrement : « Bon, fais ce que tu peux, mais surtout fais un bébé ! »

Gala : Jusqu’où seriez-vous capable d’aller pour cela ?
C. M. : Je ne le ferai pas toute seule. Je veux qu’il ait un père. Peu importe que l’on reste ensemble ou pas par la suite, mais qu’au moins mon enfant puisse grandir avec une présence, une image paternelle.

Gala : Vous êtes l’ambassadrice de l’AMREF Flying Doctors (African Medical and Research Fondation) et, à ce titre, vous êtes très active. Cette implication vient-elle pallier un vide ?
C. M. : Absolument pas. Quand on a la chance d’être une actrice, quand on est aussi gâtée, on se doit de servir une cause, c’est en tout cas ce que je pense et essaie d’appliquer.

About Author