Month: January 2020

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On sait depuis ce lundi que la compagne du tennisman Jo-Wilfried Tsonga, Noura El Shwekh, est enceinte. Si l’arrivée de leur premier enfant n’est prévue qu’au printemps prochain, la belle du Bleu ne peut plus cacher ses rondeurs. Dans une splendide robe noire, elle a assisté au match de son amoureux, et a fait le bonheur des photographes.

Noura El Shwekh et Jo-Wilfried Tsonga coulent des jours heureux, ensemble depuis deux ans maintenant. Pour le tennisman, la ravissante brune est un atout pendant les tournois.

Toujours très présente en tribunes pour vibrer aux exploits de son champion, la tenue à Paris du tournoi BNP Masters 2016 à l’AccorHotels Arena (ancien Palais Bercy), est l’occasion pour la belle de venir en locale applaudir son compagnon. Et depuis l’annonce de la future naissance de leur premier enfant, à chaque match du tennisman, il y a deux spectacles dans la salle. Sur le court de tennis, Jo-Wilfried tape la balle. Dans les tribunes, Noura tape dans ses mains … et se caresse le ventre.

C’est le sportif qui a révélé l’heureux évènement ce lundi dans les colonnes du journal L’équipe. Cet évènement marque une étape importante dans sa vie.

“Avoir un enfant, c’est quelque chose dont j’avais envie depuis toujours. Aujourd’hui, on peut dire que je suis comblé.

Hier, pendant le match qui l’opposait à à l’Espagnol Albert Ramos-Vinolas, tous les yeux étaient tournés vers le siège qu’occupait celle qui le rend si fier. Dans une splendide robe noire, Noura ne pouvait pas cacher ses rondeurs de femme enceinte. Son sourire éclatant prouvait l’état d’esprit du couple. Un bonheur que Jo-Wilfried Tsonga résumait ainsi:

« La vie est faite de plein d’autres belles choses et il n’y a pas que la victoire qui prime sur tout. Pour ma part, maintenant c’est le bien-être qui prime. Bien sûr, parfois, le bien-être passe par une victoire, mais aussi par une nouvelle comme celle-ci. »

Les photos de Noura sont à retrouver dans le diaporama ci-dessus.

Crédits Photos: Starface – Bestimage

Norman Reedus, qui incarne le badass Daryl dans “The Walking Dead”, pourrait donner la réplique à Luke “The Crow” Evans dans la nouvelle adaptation du comic culte.

©AMC

Après les zombies, le corbeau… Il se murmure que Norman Reedus, un des pilliers de The Walking Dead, pourrait jouer dans la nouvelle adaptation de The Crow. Si Luke Evans a d’ores et déjà été choisi pour jouer Eric Draven, le martyr devenu justicier, Reedus serait sur les rangs pour incarner un personnage baptisé James. Aucune information supplémentaire ne circule sur ce mystérieux individu. Actuellement en phase de pré-production, cette nouvelle adaptation de l’oeuvre de James O’Barr devrait être mise en boîte en 2014 sous la direction de F. Javier Gutiérrez. Sa date de sortie est encore indéterminée.

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Marion Cotillard vient de raconter le tournage d’une scène de sexe entre elle et Brad Pitt pour le film Alliés. Une anecdote humoristique comme une façon de mettre un terme définitif à la rumeur de liaison entre les deux stars.

La gêne, sensation de malaise physique, de peine, de trouble, de difficulté éprouvée dans certaines actions ou fonctions. C’est précisément l’état dans lequel sont Marion Cotillard et Brad Pitt lorsqu’ils doivent apparaître ensemble.

Actuellement en pleine promotion de leur nouveau film Alliés qui sortira partout en France le 23 novembre prochain, les deux acteurs ont en effet du mal à donner une image relax de leur duo de cinéma. Preuve en est lors de l’avant-première du film à Los Angeles durant laquelle les deux stars se sont livrées à un étrange ballet de gestuelles plus maladroites les unes que les autres.

Parfait pour alimenter un peu plus les rumeurs de liaison lancées par certains médias américains. Ces derniers ayant profité de l’état de fragilité psychologique de Brad Pitt pour le mettre dans les bras de l’interprète de La Môme.

Révoltée par ces accusations “complètement farfelues“, Marion Cotillard s’était fendue d’un message sur son compte Instagram, où elle était harcelée par des fans de Brangelina et traitée de briseuse de couple.

Depuis, la promotion du dernier film de Robert Zemeckis va bon train et laisse, malgré les deux acteurs, flotter dans les airs le parfum aigre de la rumeur. Mais quitte à en être victime, autant en rire, là est le choix de Marion Cotillard.

Interrogée par nos confrères de WENN, la compagne de Guillaume Canet s’est souvenue d’une scène de sexe qu’elle a tournée dans une voiture avec Brad Pitt. Oscillant entre gêne, rires nerveux et chorégraphie “rassurante“, l’actrice de 41 ans s’en est sortie haut la main comme à l’accoutumée.

Nous avions une chorégraphie très détaillée. Quand vous savez quels sont les mouvements à venir, cela vous donne une certaine liberté. Vous ne vous prenez pas la tête à vous dire : ‘Oh, qu’est-ce que je dois faire ensuite? Je dois aller sur lui?’ Même si, j’avoue, c’est une situation très bizarre.“

La scène s’est tournée en petit comité. “Avec Bob (Zemeckis, le réalisateur ndlr), nous étions assis dans cette fausse voiture avec deux sièges. Nous avons beaucoup ri. C’était nécessaire. La situation était tellement bizarre. Nous nous sommes dit : ‘Bon, je vais au-dessus de toi, puis on s’embrasse et puis blablabla’.“ Reste à savoir si le résultat est probant, réponse mercredi 23 novembre !

Crédit photo : bestimage

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Evoquant l’histoire secrète de choristes se cachant derrière les plus grands hits de la musique populaire, le documentaire “Twenty Feet from Stardom” signé Morgan Neville débarque aujourd’hui en salles. A cette occasion, le metteur en scène a répondu à nos questions sur son film.



Bruce Springsteen © Mars Distribution

Depuis 1995 vous avez produit et réalisé de nombreux documentaires, majoritairement musicaux. Nous pouvons citer par exemple Pear Jam Twenty, Ray Charles the Last Blues Man ou Search and Destroy: Iggy & The Stooges’ Raw Power. D’où vient cette passion pour la musique ?
Morgan Neville : Je suis moi-même musicien. (NDLR : guitare, basse, piano, etc.). La musique a toujours occupé une importante place dans ma vie et très tôt je voulais devenir historien de la musique, alors j’ai commencé à faire des documentaires. Pour moi la musique représente une part unique de notre culture, elle nous parle non seulement intellectuellement, mais aussi émotionnellement et d’une manière indéfinissable. En fin de compte, ce film tente de montrer la musique comme une force vitale. Ça fait partie de l’ADN de ces femmes et je ressens cette même passion.

“Ce film tente de montrer la musique comme une force vitale.”

Gil Fiersen, qui est à l’origine de ce film, connu dans l’industrie cinématographique pour avoir produit Breakfast Club, a été à la tête d’A&M Records de 1977 à 1990, un des labels américains les plus importants. Il a passé sa vie à découvrir de nouveaux talents. Pensez-vous que “Twenty Feet from Stardom” était une étape logique dans sa carrière ?

Oui je le pense. Cette idée l’a traversé : « Les choristes ont quelque chose de captivant ». Et c’est drôle parce que Gil parlait réellement comme un producteur de disque : « Je sens quelque chose de bon ici, j’ai un pressentiment ». Dès que nous faisions quelque chose, il jubilait : “Oui, c’est ça ! Tu le tiens ! » J’avais l’impression qu’il me parlait comme il parlerait à un artiste. Il soutenait les gens, mais possédait également ce qu’on appelle l’oreille absolue. Il savait ce qui fonctionnait et comprenait pourquoi. C’est grâce à ça qu’il a su diriger son business pendant si longtemps.

© Mars Distribution

Dans la mesure où Gil et vous travaillez dans l’ombre, vous sentez-vous liés à ces choristes ?
Gil est décédé juste avant la sortie du film. Au cours de la projection commémorative, j’ai déclaré qu’il était l’ultime choriste. Il a passé sa carrière à aider des gens à devenir des stars et son nom ne figure pas sur les disques. Il était fier de ce qu’il faisait et en dépit de sa réussite, il s’identifiait aux choristes, ce qui est également mon cas. Je pense que c’est en partie ce qui a fait le succès du film, ce n’est pas quelque chose que nous avions planifié. Mais c’est également parce que la plupart des gens retrouvent des aspects de leurs propres vies dans celles des choristes. Nous ne sommes pas pour la plupart des rock stars, nous sommes plus proches des choristes.

“la plupart des gens retrouvent des aspects de leurs propres vies dans celles des choristes.”

Les choristes ont marqué l’histoire de la musique, mais nous en savons si peu sur eux. Pourtant votre film est extrêmement complet sur leurs vies. Comment avez-vous réussi à rassembler autant d’informations sur des gens perdus de vue depuis des décennies ?
C’était très difficile. Quand on fait des recherches sur des choristes, on ne trouve rien parce que personne n’a jamais répertorié « bonne scène de choriste » parmi les archives. C’est la définition même du mot « invisible ». Reconstituer ces histoires a demandé énormément de travail, car il n’y avait aucun moyen de relier les informations entre elles. Les choristes peuvent raconter leurs vies, mais en règle générale ne pensent pas comme des musicologues. La plupart du temps ils effectuaient 3 sessions par jour, ils ne peuvent pas se rappeler de tout. Rassembler tous ces morceaux était délicat, mais on y est parvenu. La recherche d’archives fut la partie la plus compliquée. On regardait toutes les vidéos sur tous les artistes accompagnés de choristes et une fois sur deux la chanson était géniale, avec de super chanteurs, mais les choristes n’étaient pas filmés et on ne pouvait pas utiliser la vidéo. C’était très frustrant.

Ce qui marque dans Twenty Feet from Stardom, c’est la manière dont des artistes mondialement reconnus comme Mick Jagger ou Stewie Wonder témoignent. Ils ont vraiment l’air d’être proches des choristes avec lesquels ils ont travaillé.
Personne ne connait mieux le travail des choristes que le chanteur. Toutes ces personnalités ont vécu une relation personnelle avec un des personnages principaux. Je voulais qu’ils soient connectés. Quand ils parlent des choristes, ils parlent de personnes avec lesquelles ils ont travaillé pendant des années voire des décennies. On réalise à quel point ils les respectent parce qu’ils savent combien les choristes sont talentueux. Ces témoignages étaient nécessaires, mais il fallait essayer de les maintenir en arrière-plan pour ne pas éclipser le reste.

 

Tous les choristes auxquels vous vous êtes adressé ont-ils accepté de participer ?
On a dû faire face au scepticisme de certains même si la majorité a immédiatement accueilli le projet. D’aucuns n’étaient pas sûrs de nos motivations et ont suffisamment été « marqués » par l’industrie du disque. Ça a pris un peu de temps pour les convaincre, plusieurs d’entre eux ne se sentaient pas de raconter des choses parfois douloureuses à la caméra, qu’ils avaient peut être enterrées depuis longtemps. Je pense par exemple que Claudia est une personne qui a enfoui beaucoup de ses souvenirs, des bons comme des mauvais. Le fait d’entreprendre ce film lui a permis de rouvrir son esprit et sa mémoire à ce qu’elle a vécu. Cela a vraiment était très intéressant, elle en est contente, mais je pense que c’était également un peu pénible pour elle.

 

Sting © Mars Distribution

Vous avez dû être confronté à un nombre incalculable d’heures de rushes. Comment avez-vous pris le montage en main ?
Le plus dur dans la réalisation de ce film était de supprimer des scènes. C’était la métaphore de la sculpture à l’intérieur du morceau de marbre. Nous devions constamment retirer des choses pour  voir à quoi ressemblait la statue. Il fallait comprendre à quoi nous réagissions émotionnellement et trouver le juste équilibre entre les personnages, de manière à ce que leurs histoires se fassent écho malgré les différentes générations. C’est ça qui était dur, trouver la bonne alchimie. Il y avait également d’autres personnages qu’on a finalement dû « couper » parce qu’ils étaient soit trop similaires, soit trop différents de ce qu’on avait déjà.

“Le plus dur dans la réalisation de ce film était de supprimer des scènes.”

Ferez-vous quelque chose des scènes coupées ?
Il y’en a certaines qu’on a gardées pour le DVD. Mais il en reste encore tellement… Il y’a plein d’autres histoires que j’aurais aimé suivre, mais on ne peut pas tout avoir.

 

Nous rencontrons ici de nombreux destins. Darlene Love qui a tenté une carrière solo et réussi après avoir été dupée par Phil Spector, Tata Vega qui a également essayé, mais échoué, ou encore Lisa Fisher qui préfère être une choriste. Une scène particulièrement émouvante est celle dans laquelle Merry Clayton et Mick Jagger racontent la manière dont l’enregistrement de Gimme Shelter s’est déroulé. Parmi toutes ces histoires, y’en a-t-il une qui vous a plus touché que les autres ?
C’est vrai que c’est une sacrée scène. Je l’adore parce que c’est une des meilleures chansons de rock de tous les temps et qu’elle ne serait pas la même sans les chœurs. Après avoir entendu son histoire et l’enregistrement isolé des chœurs, vous n’écouterez plus cette chanson de la même manière. D’un point de vue émotionnel, l’histoire de Lisa représente l’âme des choristes. Chanter lui procure une joie pure. Le fait qu’elle ait gagné un Grammy grâce à son single, mais n’ait jamais sorti de deuxième disque est captivant. La plupart des gens ne feraient pas ça. Elle est très nette sur ce qui l’intéresse, a réussi en tant que choriste et chante depuis près de 40 ans. Et maintenant grâce au succès du film elle parle de faire un album, ce qui est formidable. Le film ouvre de nouvelles portes pour beaucoup de ces gens.

Avez-vous à l’heure actuelle un nouveau projet ?
Caitrin Rogers (NDLR : la productrice) et moi-même sommes en train de préparer un documentaire sur Yo-Yo Ma, un violoncelliste sino-américain né à paris et mondialement connu. C’est un homme très intéressant. On a donc voyagé en Chine pendant 2 semaines. J’ai également plein d’autres projets musicaux en tête, donc je ne sais pas encore lequel sortira en premier.

 

Propos recueillis par Jérôme Negrel à Paris lundi 18 novembre 2013

 

Tout savoir sur le film

 

La bande-annonce de “Twenty Feet from Stardom”

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Elle préfère oublier la date du 11 décembre. Sa soeur aînée Kate Barry, disparue il y a bientôt trois ans, occupe les pensées de Lou Doillon, tous les jours. Et, parfois, sur son compte instagram, l’émotion affleure…

Un cliché sépia, familier, nimbé d’un peu plus de mélancolie. En son centre, une horloge étreinte par une jeune femme, qui, semble-t-il, aurait aimé en arrêter les aiguilles. Et puis, ce commentaire pudique, mais compris par tous ceux qui ont connu la perte d’un être aimé : « le temps passe… »Alors que trois années se seront écoulées depuis sa tragique disparition, le 11 décembre prochain, Lou Doillon vient d’honorer la mémoire de sa sœur aînée Kate Barry, victime d’une défénestration, sur son compte instagram.

Fin octobre, un mois après avoir honoré de sa présence un défilé Yves Saint Laurent, leur mère Jane Birkin confiait au Parisien : « La peine est tellement grande, le manque… Se dire que je vais être sans elle jusqu’à la fin de ma vie, c’est inimaginable. Elle est venue en France avec moi quand elle avait un an, les hôtels, la vie avec Serge (Gainsbourg) après… Elle me disait qu’elle me garderait quand je serais vieille. J’avais de la chance d’avoir une fille pareille ! Elle était terriblement humaine. » A l’approche de cette maudite date du 11 décembre, Lou a, elle, choisi de poster un portrait d’elle réalisée par son aînée, photographe devant laquelle comédiennes et chanteuses françaises avaient l’habitude de s’abandonner.

Alors qu’une rétrospective de l’œuvre de Kate parcourt actuellement le monde, la benjamine du clan Birkin, suivie par quelques 218 000 personnes sur instagram, incite même les esthètes de passage à Prague à découvrir l’exposition.

Les saisons se succèdent, mais rien n’efface les souvenirs. Heurtée par des anonymes qui lui confiaient avoir eux aussi connu un suicide dans leur famille, Lou s’est d’abord réfugiée dans l’enregistrement d’un deuxième disque, Lay low, et sur scène. Créer, chanter, vibrer, quand tout invite à la désolation. Sa façon à elle de vivre le deuil, alors que sa sœur cadette Charlotte Gainsbourg a préféré l’exil à New York. A la fin de l’été, Lou a tout de même rejoint sa mère en Bretagne, dans la maison familiale des Abers, celle-là même où Kate débarquait avec sa fantaisie bohème, des chiens et un perroquet. Murmure des fantômes, mais cette fois comme un bruit doux, presque apaisant.

Le 7 décembre prochain, la chanteuse empoignera sa guitare pour un concert à la Flèche d’Or, à Paris. Parmi les chansons qu’elle interprètera, son tube I.C.U, prononcé « I see you ».

« Je te vois », c’est la promesse que Lou semble faire à sa grande sœur Kate qui savait la regarder avec bienveillance…

Time goes by… by my sister Kate Barry… check out the exhibit in Prague #katebarry

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Crédits photos Bestimage / Sipa / Abaca

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Jean-Paul Salomé, le réalisateur de “Je fais le mort”, dans les salles depuis aujourd’hui, est un serial twitteur ! Revivez le tournage et le montage du film à travers ses interventions sur les réseaux sociaux…

Jean-Paul Salomé, c’est le réalisateur des Braqueuses, de Restons groupés, des Femmes de l’ombre mais aussi de Je fais le mort, une comédie policière avec François Damiens et Géraldine Nakache, qui vient de sortir en salles. Il a été nommé en janvier 2013 président d’UniFrance, l’organisme chargé de la promotion et de l’exportation du cinéma français dans le monde. Et depuis le tournage de son dernier film, il est devenu… un serial twitteur ! Voici ci-dessous toutes les étapes de la création d’un film, des répérages au mixage, à travers ses tweets et ses photos.

>> Suivre Jean-Paul Salomé sur Twitter

Etape 1 : les repérages

Etape 2 : l’annonce officielle

Etape 3 : la préparation du tournage

Etape 4 : le tournage

Etape 5 : le montage et le mixage

>> Suivre Jean-Paul Salomé sur Twitter

Jean-Maxime Renault

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Retour à la comédie pour Jean-Paul Salomé [INTERVIEW]

La bande-annonce du film ci-dessous :

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Ce week-end, Estelle Lefébure profitait du beau temps pour se rendre à Disneyland en famille et pour fêter les 6 ans de son fils. Un agréable moment immortalisé par quelques photos sur Instagram.

Estelle Lefébure a gâté son petit Giuliano, l’enfant qu’elle a eu Pascal Ramette, pour son sixième anniversaire. Le petit blondinet fêtait en effet ses six ans le 29 novembre. « Un monde magique »,” bon anniversaire mon petit chou “, a posté la maman sur son compte Instagram pour accompagner des clichés des lieux uniques du parc situé à Marne-la-Vallée. On découvre également que Giuliano a eu droit à un gâteau très spécial, à l’effigie de l’un des dessins animés préférés des petits garçons : Cars.

On peut également admirer, sur le réseau social, un cliché de l’emblématique château de la Belle au bois dormant, qui fait rêver les enfants, joliment décoré à l’occasion des fêtes de fin d’année.

Ce n’est pas la première fois qu’Estelle montre son admiration pour le petit bonhomme sur la toile. Il y a deux mois, c’est une photo du petit garçon dans un poney-club à la campagne, qu’elle avait postée sur Instagram.

Crédit photo: Starface

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“Kill Bill volume 3” n’aura pas lieu ! Alors que le 2 fête cette année ses 10 ans, Quentin Tarantino a déclaré qu’il avait abandonné l’idée de lui donner une suite.

C’en est officiellement fini des aventures sanglantes de la Mariée, qui rejoint les frères Vega au rayon des projets abandonnés de Quentin Tarantino. Alors qu’il évoquait régulièrement la possibilité de faire un Kill Bill volume 3, pour les dix ans de la sortie du 2 en 2014, le cinéaste a mis fin au suspense pendant les fêtes, en déclarant qu’il n’y pensait plus. Une info de taille qui était un peu passée inaperçue, même si le long métrage prenait de plus en plus des allures d’Arlésienne.

Alors qu’il a récemment fait part de ses envies de retraite, Quentin Tarantino planche actuellement sur un western (mais pas une suite de Django Unchained) et s’est dit enclin à l’idée de revenir aux films japonais, où à l’horreur. Un genre qu’il avait abordé, en tant qu’acteur, via Une nuit en enfer. En espérant qu’il ne se retire pas des plateaux trop tôt.

Maximilien Pierrette avec WebProNews

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Harcelées depuis plusieurs semaines par une jeune femme, Jodie Foster et son épouse Alexandra Hedison ont enfin obtenu gain de cause. D’après TMZ, la harceleuse qui envoyait des mails effrayants et qui s’était rendue au domicile du couple doit désormais se tenir à bonne distance.

La célébrité a ses avantages et ses inconvénients. Si les stars sont acclamées par leurs fans à chaque apparition pour une photo ou un autographes, d’autres n’hésitent pas à aller plus loin pour être proche de leur idole. Récemment, c’est Jodie Foster et son épouse Alexandra Hedison qui ont subi les actes malveillants d’une fan. Elles auraient été véritablement harcelées. Un choc pour l’actrice révélée dans Taxi Driver, d’ordinaire très discrète sur sa vie privée. A tel point qu’il est même rare de voir le couple main dans la main.

Selon le média américain TMZ, une fan aurait développé une réelle obsession pour l’actrice de 54 ans. Prénommée Celine Martelleur, cette femme aurait suivi Jodie et Alexandra jusqu’à leur domicile de Beverly Hills, le 9 décembre dernier. A l’interphone elle aurait déclarait « c’est Celine, vous devriez savoir qui je suis ».

En effet, ce n’est pas la première fois qu’Alexandra Hedison et Jodie Foster se retrouvaient confrontées à cette fan trop envahissante. Plus tôt dans l’année, alors que la star tournait un nouveau film à Toronto, Celine Martelleur s’est rendue sur les lieux du tournage. Mais les faits ne s’arrêtent pas là. Celine Martelleur clamerait son amour pour Jodie Foster dans des mails inquiétants. « Je suis toujours à Toronto jusqu’au mois prochain. Je suis dans le coin, j’évite la police. Jodie est dans mes pensées chaque minute », lui aurait-elle écrit.

Suite au dernier épisode survenu au début du mois de décembre, l’épouse de Jodie Foster a appelé la police qui est intervenue. Désormais, le couple bénéficie d’une protection. D’après TMZ, Celine Martelleur doit désormais « se tenir à 100 yards » (environ 91,5 mètres) de Jodie Foster, son épouse et de leurs deux enfants. Plus de peur que de mal.

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Enième cérémonie d’entraînement avant les Oscars, les SAG Awards réunissaient dimanche le gratin d’Hollywod. Côté looks, certaines stars semblent encore chercher la bonne robe et tentent de drôles de tenues…

C’est un enjeu de la plus haute importance. Pour les actrices hollywoodiennes, trouver LA bonne robe pour une apparition sur red carpet relève à chaque fois d’un choix stratégique. Être sexy sans être vulgaire, savoir innover sans tomber dans le mauvais goût et éviter de jouer les doublons avec une consoeur : voilà autant de principes à respecter. Mais parfois malheureusement, l’originalité d’une robe sonne faux pour un soir de tapis rouge.

Dimanche soir, Nicole Kidman et Michelle Williams par exemple se sont démarquées par leurs tenues pas tout à fait glamour ni charmantes. Deux styles bien différents, mais qui pourtant se rangent tous les deux dans les erreurs à ne plus commettre…

Découvrez le bien et le moins bien des looks des SAG Awards 2017!

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