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Le secret de la voix grave de Jeanne Moreau

January 6, 2020 | News | No Comments

Jeanne Moreau s’est éteinte lundi 31 juillet à l’âge de 89 ans. Connue du grand public pour ses nombreux films, la comédienne était également reconnaissable par sa voix légendaire. La marque d’une maladie typique des fumeurs.

Le monde du cinéma est en deuil. Jeanne Moreau est morte dans son appartement parisien ce lundi 31 juillet. Comédienne, actrice, réalisatrice, elle avait su séduire les plus grands réalisateurs français. En soixante-cinq ans de carrière, Jeanne Moreau a tourné dans plus de 130 films. Elle a notamment partagé l’affiche avec Jean Gabin dans le film de Jacques Becker « Touchez pas au grisbi ». En 1962, elle sera Catherine, dans le film de François Truffaut « Jules et Jim ». Une œuvre cinématographique culte devenue une référence parmi les films issus de la Nouvelle Vague. Depuis l’annonce de sa disparition, les hommages affluent sur les réseaux sociaux.

La comédienne, connue pour sa beauté sensuelle a aussi su fasciner les réalisateurs par sa voix inimitable. Une voix grave et rocailleuse, vite devenue incontournable dans le cinéma français. Un ORL interrogé par le HuffPost livre le secret de cette voix inimitable : « C’est la marque d’une maladie typique des fumeurs, une laryngite chronique liée au tabac. On l’appelle aussi un pseudomyxome des cordes vocales ou œdème de Reinke ». Le médecin précise toutefois que c’est une infection très bégnine. « Ce type de laryngite n’est pas inquiétante, ce n’est pas un cancer. C’était aussi ce qui donnait à Macha Béranger ou à Jean Gabin des voix grumeleuses” précise l’ORL. La voix envoûtante de Jeanne Moreau continuera de raisonner dans les cœurs des cinéphiles, notamment avec la célèbre chanson du film de François Truffaut « Le tourbillon de la vie ».

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English record champions end the decade a long way from their fabled perch and there have been only a few encouraging signs that things will improve

Manchester United’s trip to Arsenal is a chance to take stock of the club’s progress this year under Ole Gunnar Solskjaer.

The club travel for a New Year’s Day fixture in north London with their opponents now headed up by Mikel Arteta. His appointment brings with it some of the same goodwill that Solskjaer carries with him – but it has been far from easy for the former striker at Old Trafford. 

There are clearly differences in the situations between Solskjaer and Arteta and the latter’s time under Pep Guardiola marks him out as a manager with potential. There is insufficient evidence to suggest Arteta is the right or wrong choice for Arsenal, while after a year Solskjaer has demonstrated both his limitations and his promise.

His greatest achievement is that he still retains the support of the dressing room, no small feat with a squad of players which has seen off one manager after another. If anything, the exuberant spirit that came with United’s initial resurgence under Solskjaer has been rekindled. Recently, there have been indications that lesser teams are more vulnerable to United’s attack after a frustrating period of results against the league’s smaller clubs.

Admittedly, doubts persist. United might be close to the Champions League spots but they are barely clear of mid-table. A tight chasing pack suggests that United are on the fringes of Premier League mediocrity. But there is no guarantee that they are not also firmly embedded in it.

If there is to be a tactical improvement, it must come with the club’s existing players proving that Solskjaer is not just an encouraging figurehead, but a coach who can do more than just assemble a starting XI.

“Starting XI” is the pertinent phrase, too, because there remain justified doubts that his substitutions change matches.

Mason Greenwood’s excellence means that if you need a goal, put him on the pitch. The doubts creep in when Andreas Pereira is seen as a superior option to James Garner, or if Jesse Lingard continues to play ahead of Angel Gomes.

Solskjaer is somewhat trapped; he can’t risk damaging the confidence of young players he eventually wants to use but is punished for using senior players he knows for certain are not capable. A more aggressive manager – more confident in his ability to not only play but improve youngsters – might approach a game with more swagger.

It is well established that United exploit the spaces granted to them by better sides but struggle to break down teams who are ready to launch their own counter-attacks. Solskjaer should be able to figure this conundrum out with the players at his disposal.

Going into the opening of the transfer window, there is a chance for executive vice-chairman Ed Woodward to paper over the cracks, and to give an as-yet unproven manager the chance to learn on the job. Signing, for example, a James Maddison or a Christian Eriksen would obviate the need for Solskjaer to find his own solutions from Juan Mata and Lingard.

Against Arsenal, Solskjaer will have no new players to use. He may have Paul Pogba back, and, just as it was for Jose Mourinho, finding a way to get the best out of him could be the difference between success and failure.

Solskjaer’s approach has probably been the best one at hand. He has been unrelentingly positive and fulsome in his praise of the World Cup winner. Instead of subbing him or dropping him pointedly, he has put him at the centre of the team whenever possible.

When these two sides met earlier this season, Pogba featured for the last time before his lengthy injury problems kicked in. If he were to return at his best then a top-four finish would seem more likely. However, there is no guarantee that Pogba will even be at the club by the end of the transfer window.

Whether Solskjaer can engender the much-needed application from Pogba for the rest of the season is far from clear. After a year in charge it is a testament to the intractable nature of the problems facing him that he has made only negligible headway to overcoming his biggest obstacle.

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Une drôle de façon de prendre ses quartiers à l’Elysée! Le jour de son investiture, Emmanuel Macron a été photographié par les journalistes de Paris Match en train de « dabber »… Son mouvement de danse préféré?

Le président de la République serait-il accro ? Lors de sa journée d’investiture, Emmanuel Macron a posé pour les photographes pour Paris Match, en faisant de nouveau un « dab ». Ce n’est pas la première fois que le leader d’En marche esquisse ce célèbre mouvement de danse, popularisé par le hip hop et très apprécié des sportifs et des jeunes générations. Une façon de montrer qu’il compte bien coller à son image de président jeune ? C’est probablement une façon inédite d’investir l’Elysée, dans l’histoire de la République…

Il faut dire que le « dab » était omniprésent tout au long de la campagne. On se souvient notamment de la tentative complètement ratée de François Fillon, pendant l’émission Au Tableau ! sur France 5, qui lui avait valu quelques moqueries sur les réseaux sociaux.

Barack et Michelle Obama étaient eux aussi des habitués du « dab ». Peut-être Emmanuel Macron cherche-t-il à s’inspirer un peu de leur cool légendaire pour commencer son quinquennat du bon pied, et entretenir son image de politicien moderne.

En tout cas, il aime clairement reprendre les codes de la jeune génération. Pendant sa campagne, il s’était prêté avec succès au « bottle flip challenge » (lancer une bouteille d’eau et la faire retomber à l’endroit), et a multiplié les selfies, qui ont par la suite été détournés avec jubilation par les internautes. Certains Tweetos commencent toutefois à se lasser de ce qu’ils considèrent comme des coups de com… et conseillent au nouveau président de ralentir le rythme, pour gagner en naturel.

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Dans la folie ambiante du festival de Cannes, nous invitons les stars dans une bulle de douceur, à l’arrière d’une berline. Le lieu idéal pour se faire de petites confidences… Aujourd’hui c’est au tour de la plus américaine des françaises, Julie Delpy!

“En mode Californie” Pour ce troisième épisode de Sunset Cannes, notre berline a laissée place à un petit bolide électrique , garantit sans pollution. Un atout qui aura su séduire la plus américaine des françaises, Julie Delpy qui vit en Californie depuis de nombreuses années et adopte tous les codes d’une vie éco-responsable. L’inoubliable interprète de Before Sunset a pris place à bord de notre voiture en compagnie d’Hervé Tropéa pour une balade matinale le long du boulevard de la Croisette.

Elle qui assure “Je bois une petite coupe de champagne et à 2 heures du matin c’est la limite pour moi” vit donc les festival de Cannes comme un rendez-vous plus professionnel. A la tête d’une très belle carrière, Julie Delpy garde bien les pieds sur terre et en particulier à Los Angeles où les gens sont des poissons rouges: “Tu gagnes un prix et 20 minutes après on ne se souvient plus de toi”.

En 2014, Amber Heard avait signé un contrat stipulant qu’elle ne tournerait pas de scène de sexe alors qu’elle apparaît dénudée dans le film London Fields. Dès lors une guerre par avocats interposés s’est mise en branle entre l’actrice et les producteurs du film. Ces derniers qui affirment à présent que Johnny Depp serait à l’origine de l’attitude versatile de l’actrice à leur égard.

En avril dernier, Amber Heard a décidé de poursuivre le producteur Christophe Hanley en justice pour non respect de sa clause particulière sur la nudité. L’actrice de 30 ans estime, en effet, avoir été lésée dans le film London Fields – tourné en 2014 avec Johnny Depp – mais qui n’est jamais sorti. La raison ? Christopher Hanley et son épouse Roberta auraient utilisé une doublure pour une « scène sexuelle explicite » et l’auraient fait passer pour Amber sans sa permission.

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De quoi provoquer l’ire de l’actrice de 30 ans qui, pour interpréter le rôle principal, avait signé un contrat stipulant qu’elle refusait, pour les besoins du tournage, de se déshabiller alors qu’elle y apparaît très dénudée. Ainsi Amber Heard s’estime victime d’exploitation sexuelle et accuse donc ses anciens employeurs d’avoir changé les clauses du contrat qui les liaient.

Sauf qu’en novembre dernier, le couple de producteurs, se sentant manifestement peu concerné par les accusations de la compagne d’Elon Musk, l’avait attaqué en justice au motif qu’elle a refusé de promouvoir le film mais aussi de tourner les scènes de nu. Car selon eux, elles étaient bien comprises dans son contrat. Les producteurs réclamant alors 10 millions de dollars de dommages et intérêts.

Dès lors, par l’intermédiaire de son avocat, l’actrice a donné une tout autre version : « Amber Heard est la dernière victime de ce couple pervers. […] Après avoir lu le script, elle a insisté sur des restrictions spécifiques sur la nudité et les scènes de sexe dans le film, condition pour accepter d’apparaître dans le film. Christopher Hanley a expressément accepté les termes de Heard, et ils ont été rédigés dans la clause de nudité du contrat. »

Les Hanley qui, comme l’explique le Daily Mail, viennent de remonter au créneau récemment en affirmant à présent que Johnny Depp, trop épris d’Amber Heard et « trop jaloux » à l’époque, aurait ordonné à sa belle de ne pas tourner de scènes explicites de sexe. Le couple de producteurs expliquant alors que l’inconduite de l’actrice et « sa volonté de saboter le filmaurait pu résulter, au moins en partie, de sa relation tumultueuse avec Monsieur Depp » et d’affirmer même que « la nature provocatrice du rôle féminin de Heard dans le film a été un facteur qui a mené à son divorce d’avec Johnny Depp ».

Une supposée pression sur Amber Heard que les avocats de la star de Pirate des Caraïbes réfutent en bloc dans une déclaration faite à PageSix : « Le conflit entre les producteurs Hanley et Amber Heard n’a rien à voir avec Johnny Depp. Nous sommes informés que les producteurs ont également été poursuivis par le réalisateur du film et un autre producteur. Les déclarations concernant Johnny sont ridicules. » Affaire à suivre !

Au fil des mois, les abonnés Instagram du compte de Michaël Youn ont pris l’habitude de recevoir des nouvelles de la fille de l’humoriste au travers de différentes photos. La dernière en date a cependant eu de quoi les surprendre.

Michaël Youn adore sa fille, Seven, et il a pris l’habitude de la faire savoir à ses followers. Régulièrement, l’enfant de cinq ans apparaît donc sur le compte Instagram de son père, généralement immortalisée de dos afin de préserver sa vie privée. Cette fois-ci, la petite Seven est pourtant apparue en ligne dans un accoutrement assez surprenant. Vêtue d’une jolie robe blanche à fleurs, un bracelet au poignet droit, la plus jeune fan de Michaël Youn pose à quatre pattes, à côté du chien de la famille, avec un masque de cheval recouvrant sa tête. En légende, son père, visiblement très fier de la blague, commente: « À la maison maintenant, j’ai un Golden et unePonette’: le croisement d’un poney et d’une fifinette. »

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Cette photo mise en ligne mercredi n’a pas manqué de faire rire une grande partie des 270.000 abonnés Instagram de Michaël Youn. Petit à petit, la jeune Seven devient d’ailleurs la mascotte des admirateurs de l’ancien animateur du Morning Live. Du haut de ses cinq ans, elle se prête volontiers au jeu, même s’il arrive parfois que l’humour futuriste de son père la dépasse. Comme cette fois où, pour expliquer le système des impôts à sa fille, Michaël Youn avait avalé la moitié du pain au lait de l’enfant, provoquant une crise. Seven, qui fêtera ses 6 ans le 7 juin prochain, démontre en tout cas au travers de ce nouveau cliché qu’elle ne tient pas rigueur à son père et qu’elle possède une bonne dose d’auto-dérision. Et si la relève de Michaël Youn, ex-trublion du PAF, était déjà assurée?

À la maison maintenant, j'ai un Golden et une "Ponette": le croisement d'un poney et d'une fifinette.

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Crédits photos : PATRICK BERNARD / BESTIMAGE

On lui avait promis une statue, Melania Trump est désormais sculptée en taille réelle en Bosnie-Herzégovine. Mais le résultat n’est pas à la hauteur du physique de la Première dame des Etats-Unis…

En fer et en plâtre. La statue de Melania Trump trône dans un village de Bosnie Herzégovine. Le sculpteur Stevo Selak avait commencé son travail il y a à peine une mois. Mais le résultat fait sourire. Rien de semblable entre la véritable Melania et la statue, si ce n’est la robe bustier blanche qui rappelle les tenues glamour de la femme de Donald Trump. Torse beaucoup trop large, jambes disproportionnées, bras trop fins, tête trop petite, la Première dame n’est pas à son avantage.

Les internautes se sont amusés de ce résultat en la comparant à la statue ratée du joueur de footCristiano Ronaldo. “Cela ne lui ressemble pas du tout« , »Qu’est ce que c’est ? Il faut la refaire… c’est embarrassant ! », “C’est une blague ! Ce n’est ni un sculpteur, ni un artiste, mais un grand comédien, je présume.”

Avant de réaliser cet ouvrage des plus douteux, le sculpteur Stevo Selak avait modelé Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine. Le résultat n’est pas meilleur.

Selon Sputnik, Mariko Umicevic, le député de la ville de Banja Luka, a voulu rendre hommage à Melania Trump après son célèbre discours plagiant Michelle Obama. Il espère que la première dame des Etats-Unis sera touchée par le geste et qu’elle viendra visiter son pays. Reste à savoir si la statue lui plaît…

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Toujours très active sur les réseaux sociaux, Ophélie Winter ne manque pas de commenter son quotidien avec ses abonnés. Et ce week-end, les internautes ont eu la surprise de découvrir qu’elle avait finalement arrêté le ramadan en raison d’une importante perte de poids.

Ce week-end, l’interprète de Dieu m’a donné la foi en 1996 Ophélie Winter a souhaité tenter une nouvelle expérience, celle du ramadan. C’est en tout cas la révélation faite par Ophélie Winter sur les réseaux sociaux. L’ex-candidate de Danse avec les stars aurait expérimenté l’abstinence alimentaire durant plusieurs jours : « Bonjour mes cœurs, j’ai testé pour vous le jeûne du ramadan, a-t-elle écrit sur son compte Twitter. C’est une expérience fabuleuse, la plus jolie et incroyable communion humaine que je n’aie jamais vécue. » Problème, la star des années 90 aurait perdu plus de six kilos. Une perte de poids bien trop importante pour Ophélie Winter qui a malheureusement dû arrêter le ramadan, près d’une semaine après avoir commencé : « C’est les larmes aux yeux que je dois casser le jeun, car j’ai perdu 6 kilos et là sur mon corps de poulet rôti, ça ne le fait pas du tout », a-t-elle commenté, visiblement attristée. « Que Dieu me pardonne… L’important c’est d’essayer. Sur ce, bonne fin de ramadan à tous », a-t-elle ajouté.

Depuis cette révélation, la chanteuse de 43 ans a reçu de nombreux messages de la part des internautes. Mais face aux interrogations, Ophélie Winter a prévenu qu’elle ne s’était pas convertie à l’Islam : « Je ne suis pas muslima mais je voulais essayer et je respecte énormément cette religion, comme toutes les autres », a-t-elle écrit en réponse. Pourtant, malgré ses explications, sa décision a semble-t-il suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux… En tout cas, de son côté, Ophélie Winter a repris ses bonnes habitudes avec des séances de sport, comme en témoigne sa nouvelle photo postée sur les réseaux sociaux.

Crédit photos – BestImage

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Le grand reporter Hervé Ghesquière, ex otage en Afghanistan, était passionné par son métier. Son ancien prof de journalisme, Hervé Nedelec, rend hommage à sa pugnacité à toute épreuve.

« Ma ligne, ma seule ligne, la ligne de chemin de fer ! » Ainsi parlait Albert Londres le prince des grands reporters. Hervé Ghesquière était de ceux-là. Toujours pressé d’en découdre, pour aller mettre son nez partout où on ne souhaite pas voir des journalistes. J’ai connu Hervé il y a plus de vingt ans. Il était encore sur les bancs de l’école de journalisme de Marseille où j’enseignais.

Un universitaire qui tentait de ramener sa science devant la promotion à laquelle appartenait Hervé, me confia son désespoir devant ces étudiants aussi impétueux qu’indociles. « Ils feront donc d’excellents journalistes ! » rétorquai-je à celui qui n’opposait que de doctes certitudes. Hervé à force de me questionner sur le métier finit par aller questionner le monde, ses chaos, ses turpitudes, ses éclats, pour FR3, FR2, Envoyé Spécial. Ghesquière qui avait pratiqué le rugby ne concevait son métier que dans la mêlée. Bille en tête, quitte à sacrifier quelques usages et le peu de vie privée que lui laissaient ses grands reportages. S’il est un mot qu’il vomissait, c’est bien « embedded ». On peut le traduire par « incorporé ». C’est le cas aujourd’hui de centaines de journalistes qui se retrouvent dans les soutes militaires pour accéder aux champs de bataille. Hervé s’y refusait et il était venu l’expliquer à des étudiants, après avoir été libéré par les talibans afghans au bout de 547 jours de captivité. Il y a laissé sa santé, mais pas sa foi. Il est mort à 54 ans. Salut petit !