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Nicole Kidman, enfarinée

March 17, 2020 | News | No Comments

Une maquilleuse aigrie aurait-elle voulu se venger de Nicole Kidman? L’actrice est apparue en public, le visage maculé de tâches blanches.

L’anecdote se répand comme une traînée de poudre, de Paris à Hollywood. Et les flashes des photographes en crépitent encore. Mardi soir, à New-York, lors de la première du film Nine de Rob Marshall,

s’est ridiculisée en apparaissant le visage grimé, le nez et les yeux fardés à la truelle de peintre en bâtiment.

Alors que toutes les vedettes de la comédie musicale la plus attendue du moment (

,

, Marion Cotillard, Kate Hudson, Judi Dench…) ont brillé sur tapis rouge, la rousse incendiaire s’est affichée, matifiée à outrance, maquillée non pas comme un camion volé , mais comme un clown blanc.

Terrible déconvenue ou fin stratagème?

Nicole Kidman incarne (habituellement) tout ce que l’on attend d’une star: beauté, érotisme, élégance, mystère, intelligence et force… sans jamais de vulgarité. Froideur, classe, port de reine et distinction font de l’interprète de Ma Sorcière Bien-Aimée une charmeuse qui possède le pouvoir de l’attraction fatale et le sens du véritable raffinement.

Créature aussi fascinante qu’insaisissable, La Kidman, 42 ans, impose toujours une image parfaite tirée à quatre épingles. A ce titre, son teint diaphane est un souci quotidien. Parmi toutes les particularités qui la rendent unique, il y a en effet sa peau de porcelaine quasi transparente, que la rouquine décrit «comme plus blanche et plus laiteuse qu’un cachet d’aspirine…». Aurait-elle voulu accentuer le trait? Impossible. L’incandescente maîtrise parfaitement les secrets de la séduction.

L’égérie de Karl Lagerfeld a d’ailleurs entraîné dans son sillage estampillé N°5 tout un tas d’admirateurs… Tom Cruise, évidemment, mais aussi Russel Crowe, Jude Law, Lenny Kravitz ou encore Steve Bing, un millionnaire accessoirement ex de Liz Hurley…

D’ordinaire, la fleur pâle n’abuse pas, non plus, de l’anti-cerne. Jolie poupée, son regard bleu, mis en valeur par ses incroyables pommettes, électrise son entourage. La poudre qui illumine ses paupières est sable ou chair. Un dégradé légèrement fumé et des cils recourbés accentuent l’effet. Tendance sophistiquée, l’envoûtante ourle ses yeux de khôl et dépose sur sa bouche un rouge à lèvres carmin.

Bref, jamais on n’avait vu notre créature au regard acier ainsi peinturlurée. Mais à Gala.fr, on préfère ne pas imaginer une apparition honteuse.Ne serait-ce pas plutôt pour faire diversion? Pour encourager les objectifs à focaliser sur son drôle de minois…et faire oublier son ventre rond?

Depuis quelques semaines, on entend ici où là que l’Australienne serait enceinte de son deuxième enfant. Epanouie par son histoire avec le chanteur country Keith Urban, comblée par la naissance de sa petite Sunday Rose, l’actrice rêverait de pouponner à nouveau. Insaisissable, sexy… et espiègle Nicole Kidman!

Justine Boivin

Vendredi 18 décembre 2009

“Le niveau de destruction” sur les îles du Nord des Bahamas, “c’est du jamais vu”, a réagi au micro de France Inter ce samedi 14 septembre le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, lors de sa visite sur l’île d’Abaco, particulièrement touchée par l’ouragan Dorian.Près de deux semaines après le passage de l’ouragan de catégorie 5, le patron de l’ONU, venu témoigner sa solidarité aux victimes, a découvert un territoire vide, détruit à 90%, car l’immense majorité des habitants a quitté l’île pour la capitale Nassau ou la Floride.  J’ai vu de nombreuses inondations, tremblements de terre, des ouragans et leurs conséquences un peu partout dans le monde, et je dois dire que le niveau de destruction ici, c’est du jamais vuAntonio Guterres France Inter“Nous devons être capables de respecter la nature. C’est évident que si nous ne la respectons pas, la nature nous frappe violemment”, a-t-il ajouté, alors que l’archipel des Bahamas est sous la menace d’une nouvelle tempête tropicale baptisée Humberto qui se situe désormais ce samedi à 65 km d’Abaco.”Nous assistons à des catastrophes naturelles d’une intensité inégalée”“Nous assistons à des catastrophes naturelles d’une intensité inégalée. Et c’est évident qu’ils sont provoqués par le changement climatique. C’est donc le moment de reconnaître que le changement climatique s’accélère et d’inverser la tendance. C’est le moment d’être plus engagée et de changer nos comportements que ce soit au niveau de la politique énergétique, de l’agriculture, de l’industrie ou des transports”, a poursuivi le Secrétaire général de l’ONU.Selon le Centre national des ouragans américain, la tempête Humberto devrait se transformer en ouragan “d’ici deux ou trois jours”. Cette nouvelle tempête pourrait affecter la distribution de l’aide humanitaire sur les îles touchées par Dorian. Les autorités ont appelé les résidents de Grand Bahama dont les maisons sont déjà endommagées à se rendre dans les centres d’hébergement d’urgence. Les autorités ont dénombré 1300 disparus depuis le passage de l’ouragan de catégorie 5 Dorian, dont le bilan provisoire est de 52 morts.Click Here: cheap south sydney rabbitohs jersey

Roman Polanski ne sera pas jugé par contumace

March 17, 2020 | News | No Comments

Le tribunal pénal du comté de Californie a rejeté hier la proposition des avocats de de le juger par contumace- en son absence.Ils vont faire appel.

Éviter l’extradition vers les Etats-Unis va être décidément très difficile pour Roman Polanski. Le réalisateur de 76 ans accusé d’un viol sur mineure datant de 1977 ne pourra pas être jugé par contumace, c’est-à-dire en son absence. Le juge californien chargé du dossier a suivi l’avis que le procureur avait formulé la semaine dernière.

Actuellement assigné à résidence à Gstaadt, en Suisse, le réalisateur refuse depuis son arrestation d’être transféré vers les États-Unis pour être à nouveau jugé. «Cela m’attriste de la dire mais Polanski ne fait pas confiance au système judiciaire américain, a déclaré l’un de ses avocat, et ce système ne lui a donné aucune raison de lui faire confiance.»

L’audience où était examinée la demande de jugement par contumace a d’ailleurs été particulièrement animée. Les défenseurs de Polanski reprochent au juge Peter Espinoza de vouloir créer un «show» en obligeant le réalisateur à être jugé aux États-Unis.

Or, pour le juge, ce n’est pas à l’accusé, au «criminel reconnu coupable, ce violeur d’enfant» de «dicter» à distance la conduite de l’affaire. Il refuse de le traiter différemment sous prétexte que c’est une célébrité.

Roman Polanski avait été arrêté à son arrivée en Suisse, où il devait recevoir un prix pour l’ensemble de son oeuvre au Festival du film de Zürich. Il avait ensuite été libéré sous caution et assigné à résidence dans son chalet de Gstaadt.

En 1977, Polanski avait avoué avoir eu des relations sexuelles avec une mineure de 13 ans. Il avait passé 42 jours en prison et avait ensuite pris la fuite pour ne pas risquer d’être emprisonné plus longtemps.

Les avocats de Polanski enjoignent le juge Espinoza à respecter la promesse faite à l’époque par le juge Rittenband, selon laquelle Polanski n’écoperait pas d’une peine supplémentaire.

Ils vont faire appel de cette décision, nouveau rebondissement dans l’affaire.

C.C.

Samedi 23 janvier 2010

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L’idée leur trottait dans la tête depuis quelques mois, mais ce coup-ci c’est sûr : selon Ethan Hawke, Richard Linklater, Julie Delpy et lui tourneront cet été la suite de “Before Sunset” !

Ethan Hawke et Julie Delpy n’en ont pas fini avec la romance entre Jesse et Céline ! Initiée en 1995, dans Before Sunrise, celle-ci s’était prolongée 9 ans plus tard, avec Before Sunset, et on pensait que c’était terminé. Jusqu’à ces derniers mois en tout cas, époque à laquelle l’acteur a commencé à parler de retrouvailles, toujours orchestrées par Richard Linklater, mais sans qu’il n’y ait quoi que ce soit de concret. Aujourd’hui, les choses sont beaucoup plus avancées, car Ethan Hawke a révélé au site The Playlist que le troisième volet se tournerait cet été, sans rien révéler de plus que la place importante qu’aura internet dans l’histoire. Pour le titre et les lieux de tournage, il faudra donc attendre un peu.

Maximilien Pierrette avec The Playlist

“J’aime l’Afrique, ses territoires, ses peuples et ses cultures. Je mesure ses besoins, je comprends ses aspirations.” Ainsi s’exprimait Jacques Chirac devant les représentants de 48 Etats africains réunis au sommet franco-africain de Cannes en février 2007. Le président français s’était interrogé sur la place de l’Afrique dans la mondialisation. L’Afrique, disait-t-il, “ce sont des crises, des blessures au flanc du monde dont la communauté internationale ne peut détourner les yeux”. Il mettait alors en garde contre l’abandon de ce continent qui pourrait “une nouvelle fois, être mis au pillage, laissé pour compte de la prospérité et isolé dans ses difficultés”.Un discours-testament salué par les nombreux chefs d’Etats africains, venus le remercier pour avoir été leur infatigable avocat sur la scène internationale.”Qu’on rende aux Africains ce qu’on leur a pris”Tout le temps de sa présidence, Jacques Chirac s’est fait l’avocat de l’Afrique dont les immenses ressources naturelles attisent bien des convoitises. Même parti à la retraite, l’ancien chef de l’Etat n’a pas rompu le contact avec le continent. Bien au contraire.Dans une interview accordée à la presse après son départ de l’Elysée, Jacques Chirac a reconnu que les richesses de l’Afrique ont été pillées y compris par son pays. Et il a demandé qu’on rende aux Africains ce qu’on leur a pris : “On oublie seulement une chose. C’est qu’une grande partie de l’argent qui est dans notre porte-monnaie vient précisément de l’exploitation, depuis des siècles, de l’Afrique. Pas uniquement. Mais beaucoup vient de l’exploitation de l’Afrique. Alors, il faut avoir un petit peu de bon sens. Je ne dis pas de générosité. De bon sens, de justice, pour rendre aux Africains, je dirais, ce qu’on leur a pris. D’autant que c’est nécessaire, si on veut éviter les pires convulsions ou difficultés, avec les conséquences politiques que ça comporte dans un proche avenir.”Parmi les initiatives prises par l’ancien président en faveur de l’Afrique, on peut citer la “taxe Chirac”, une taxe sur le billet d’avion pour alimenter le Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Jacques Chirac fut le porte-parole acharné de l’Afrique à l’ONU, où les pays africains le lui rendaient bien. En 2003, ils ont largement soutenu sa position sur la guerre irakienne.Des critiques sur son soutien “aux dictateurs africains”Jacques Chirac entretenait des relations personnelles et chaleureuses avec la plupart des dirigeants du pré carré francophone. On peut citer parmi eux, le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Gabonais Omar Bongo, le Sénégalais Abdou Diouf, ou le Camerounais Paul Biya. Ce qui lui a valu des critiques en France, mais aussi en Afrique.Lors du sommet franco-africain de Yaoundé au Cameroun en janvier 2001, l’épiscopat français avait publié une lettre qui invitait Jacques Chirac à prendre ses distances avec des régimes africains “qui pratiquent la fraude électorale, la confiscation des ressources, l’emprisonnement et parfois même l’élimination physique”. Le journal Le Monde avait rapporté la réponse véhémente de Jacques Chirac, lors d’un entretien improvisé avec quelques journalistes à Yaoundé. Le chef de l’Etat, écrit le journal, se métamorphosa subitement en un avocat de l’Afrique contre l’Eglise donneuse de leçons.“Nous avons saigné l’Afrique pendant quatre siècles et demi, commença-t-il. Ensuite, nous avons pillé ses matières premières ; après, on a dit : ‘Ils (les Africains) ne sont bons à rien.’ Au nom de la religion, on a détruit leur culture et maintenant, comme il faut faire les choses avec plus d’élégance, on leur pique leurs cerveaux grâce aux bourses. Puis, on constate que la malheureuse Afrique n’est pas dans un état brillant, qu’elle ne génère pas d’élites. Après s’être enrichi à ses dépens, on lui donne des leçons.”

Jacques Chirac avec les chefs d’Etats du pré carré français lors du 10e sommet de la Francophonie à Ouagadougou (Burkina Faso), le 26 novembre 2004. (REUTERS)

Aujourd’hui, les pays du pré carré français s’émancipent progressivement de la tutelle parisienne. Lors du sommet franco-africain de Cannes en 2007, l’ancien président de la commission de l’Union africaine, le Malien Alpha Oumar Konaré, avait donné le ton. Il avait souhaité que “les 53 pays africains ne se retrouvent plus autour du président français”. Un tel schéma, disait-il, ne devrait plus se reproduire qu’au niveau de l’Europe.Avant de quitter le devant de la scène, Jacques Chirac avait compris que le tête-à-tête entre Paris et ses anciennes colonies africaines était bel et bien terminé. Que le continent attirait de nouveaux partenaires venus du monde entier. “Les regards changent. L’Afrique commence à être entourée, voire courtisée”, avait déclaré Jacques Chirac devant ses pairs africains. Promettant aux Africains le soutien sans faille de son pays pour que “l’insertion de l’Afrique dans les échanges internationaux se fasse dans le respect de l’équité”.

Dans la guerre contre Daech, ils ont été en première ligne. Les batailles se sont succédé, les morts aussi. Au total, 11 000 combattants kurdes tués depuis le début du conflit. Avant la guerre, le territoire kurde en Syrie est morcelé en trois parties, mais en reprenant des villes à l’État islamique, les Kurdes ont réussi à unifier leur province le long de la frontière avec la Turquie. Aujourd’hui le territoire kurde du Rojava représente 31% de la Syrie, beaucoup trop pour Ankara. Recep Tayyip Erdogan veut absolument casser cette région.Les Kurdes soutenus par les OccidentauxLes Kurdes représentent 15% de la population syrienne et ont autoproclamé leur autonomie. L’offensive turque fragilise donc cette indépendance. “C’est un recul important dans ce combat des femmes et des hommes pour leur liberté, pour un statut d’autonomie, pour pouvoir préserver leur langue, leur culture et les transmettre aux générations futures“, estime Kendal Neza, président de l’Institut kurde de Paris. Un peuple aujourd’hui soutenu par les pays occidentaux.Le JT

  • JT de 20h du vendredi 11 octobre 2019 L’intégrale

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Découverte macabre au Royaume-Uni. Mercredi 23 octobre, 39 corps ont été retrouvés dans un camion près de Londres. Au lendemain, la garde à vue du chauffeur suspecté de meurtre a été prolongée de 24 heures et des perquisitions ont eu lieu en Irlande du Nord, la région dont est originaire le jeune homme de 25 ans. “On ignore encore s’il savait que 39 personnes se trouvaient à l’arrière de son camion. On connait le trajet du conteneur : du port de Zeebruges en Belgique, jusqu’à celui de Purfleet en Angleterre. Ce qu’on ne sait pas, c’est par quels pays il est passé avant cela”, rapporte la correspondante Anne-Charlotte Hinet depuis Londres.À quel moment sont-ils montés dans le camion ?L’enquête devra déterminer à quel moment les 39 Chinois sont montés dans le véhicule. Des représentants de l’ambassade chinoise se sont rendus à Londres jeudi 24 octobre pour procéder à des vérifications.Le JT

  • JT de 19/20 du jeudi 24 octobre 2019 L’intégrale

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    Movers & Shakers

    March 17, 2020 | News | No Comments

    Movers & Shakers

    Updated

    Ugo Bassi has been appointed director of capital and companies in the European Commission’s internal market and services department, with effect from 1 March. Bassi is currently head of unit in the same department, responsible for securities markets. 

    Fathallah Sijilmassi has been elected secretary-general of the Union for the Mediterranean (UfM). He takes over from Youssef Amrani, a Moroccan diplomat who stood down in January after he was appointed as minister delegate at the Moroccan ministry of foreign affairs. Sijilmassi is currently the director-general of the Moroccan Agency for Investments and was previously Morocco’s ambassador to France and the European Union.

    The European Parliament’s industry, research and energy committee has appointed Luis Martin-Oar and Rene Tammist as the Parliament representatives on the nine-member administrative board of the Agency for the Co-operation of Energy Regulators (ACER). Martin-Oar previously worked as the head of unit of the committee’s secretariat. Tammist previously worked for the Socialists and Democrats (S&D) group.

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    European centre-right closes ranks with Orbán

    March 17, 2020 | News | No Comments

    European centre-right closes ranks with Orbán

    Hungary’s prime minister tells MEPs that his country is undergoing an ‘exciting process of renewal’.

    Hungary taken to task

    Matolcsy on the defensive

    By

    1/18/12, 11:30 PM CET

    Updated 4/12/14, 10:35 PM CET

    Viktor Orbán, Hungary’s prime minister, yesterday dismissed accusations from MEPs and the European Commission that his government had failed to respect the European Union’s core democratic values. 

    He portrayed constitutional changes as liberating the country from a code imposed by the Soviet Union, and rescuing it from the brink of economic collapse. Speaking in a debate in the European Parliament on Wednesday yesterday (18 January), Orbán said that Hungary was undergoing an “exciting process of renewal”.

    Orbán played down the importance of the Commission’s decision on Tuesday (17 January) to launch infringement procedures against three Hungarian laws. He said that the problems “could easily be resolved by next week”. Orbán is meeting José Manuel Barroso, the European Commission president, in Brussels on 24 January to discuss the Commission’s concerns about the laws.

    His government has come under fierce criticism for a new constitution agreed in April last year and a package of 30 laws that was rushed through the national parliament in December. Opposition politicians, journalists and human-rights groups say that the changes will give Fidesz a stranglehold over the country’s political and financial institutions.

    Orbán told the Parliament that the Commission had not raised any concerns about Hungary’s constitution. He received strong support in the debate from members of the centre-right European People’s Party (EPP) political group, to which his Fidesz party belongs. Joseph Daul, the leader of the EPP group, said that the Hungarian voters had given Orbán’s government a “clear mandate” to reform the country.

    But Liberal and Green MEPs want to launch a special procedure to establish whether Hungary is complying with the EU’s fundamental democratic values. Under Article 7 of the Lisbon treaty, the Commission, the European Parliament or the Council of Ministers can request a formal investigation into whether a member state is at risk of committing a serious breach of the EU’s fundamental values.

    Guy Verhofstadt, leader of the Alliance of Liberals and Democrats for Europe (ALDE) group of MEPs, said: “This house has a responsibility in the treaty to take action.” He called on members of the European Parliament’s civil liberties committee to draw up a report on triggering use of Article 7. “If there is a clear risk of a serious breach of our values that is what we have to do,” he said.

    Daniel Cohn-Bendit, leader of the Green and nationalist MEPs, said: “Let’s send a delegation from this house under Article 7 to Hungary to see why homeless people in Hungary are afraid, why intellectuals are afraid.”

    Cohn-Bendit challenged Orbán to allow MEPs to visit, saying: “If you’re so sure of yourselves that there are no democratic problems in Hungary, let us carry out the Article 7 procedures. If you are right, I will apologise.”

    Triggering an Article 7 procedure requires the backing of two-thirds of those MEPs that vote. If all 754 MEPs voted, the backing of 502 would be needed. The liberals and the Greens combined have only 143 votes, so would need reinforcement at least from the 190-strong Socialist and Democrats (S&D) group to stand any chance of victory.

    But the S&D group is cautious. Claude Moraes, a UK S&D MEP who is a member of the civil liberties committee, said that using Article 7 should be the “final resort”. “We have to exhaust all other avenues first,” he said, adding that he wanted to await the outcome of the Commission’s infringement proceedings.

    The civil liberties committee is planning to hold a meeting with Hungarian opposition groups and human-rights groups in the next two weeks to assess the political situation in Hungary.

    Authors:
    Simon Taylor 

    and

    Constant Brand 

    Spanish stability?

    March 17, 2020 | News | No Comments

    Spanish stability?

    4/11/12, 9:03 PM CET

    Updated 4/23/14, 9:16 PM CET

    Will a Spanish economist get a top job?

    The Spanish economy is in difficulty, but that has not stopped the Spanish government from manoeuvring for a senior European post managing the European economy.

    Belén Romana, a Spanish economist, is a candidate to head the European Stability Mechanism (ESM), the eurozone’s permanent bail-out fund that will be launched in July with a capacity of €500 billion.

    Klaus Regling, a German who was once the European Commission’s director-general for economic and financial affairs, is currently heading the temporary rescue fund, the European Financial Stability Facility. But his chances of taking over at the ESM would be reduced if his compatriot, Wolfgang Schäuble, Germany’s finance minister, were appointed to chair the Eurogroup, the meetings of  eurozone finance ministers.

    If that happens, and if Antonio Sáinz de Vicuña, Spain’s candidate for a seat on the executive board of the European Central Bank, is denied a seat, then
    Romana’s chances of being appointed would improve. She is a former member of the governing boards of Spain’s central bank and stock  exchange, and is currently director of corporate strategy at Spain’s second-largest telecommunications company, ONO.

    Surely the greatest reason for appointing her would be so that, in the light of the demise of the Stability and Growth Pact, and the creation of a fiscal compact treaty, Entre Nous could ask: “What’s your view on pacts, Romana?”