On ne change pas une équipe qui gagne : fort de recettes mondiales s’élevant désormais à près d’1,5 milliards de dollars, le réalisateur d'”Avengers” vient de signer un contrat exclusif avec Disney et Marvel.
Pas folle la guêpe Marvel. Joss Whedon a réussi à faire d’Avengers, ex-serpent de mer et sac de nœuds potentiel, le troisième film le plus lucratif de l’histoire en termes de recettes au box-office, et même un succès critique. Fort logiquement, le voici donc aujourd’hui officiellement reconduit à la tête de la suite, The Avengers 2, prévue pour 2016. Homme de télé, le monsieur supervisera également la série TV (en prises de vues réelles) basée sur les personnages Marvel qui doit être prochainement lancée sur ABC. « Il contribuera aussi créativement à la prochaine étape de l’univers cinématographique Marvel », précise le communiqué de Marvel Studios. Bref, si depuis Batman Begins et surtout The Dark Knight, Christopher Nolan dispose quasiment des pleins pouvoirs (côté création) chez Warner, pilotant ainsi le développement de Man of Steel, il semble que ce soit aujourd’hui au tour de Joss Whedon d’étendre son influence dans le camp d’en face, chez Disney/Marvel.
Alors qu’elle venait à peine de poser le pied en Birmanie, l’actrice a été expulsée du pays par les autorités locales. Son rôle dans le film de consacré à Aung San Suu Kyi, symbole de la lutte contre la dictature militaire, l’a rendue persona non grata sur le territoire birman.
Ce n’est pas vraiment un tapis rouge qui attendait Michelle Yeoh à sa descente de l’avion mercredi dernier, en Birmanie. En guise de haie d’honneur pour la star internationale, un comité d’accueil pas très chaleureux lui a signifié qu’elle n’était pas la bienvenue en Birmanie et qu’elle devait faire demi-tour sur le champ. En clair, l’actrice malaisienne s’est fait expulser du pays. Elle n’est pas sortie de l’enceinte de l’aéroport international de Rangoun, où elle venait d’atterrir, et a dû prendre le premier avion pour quitter le territoire.
Un responsable birman a expliqué que Michelle Yeoh figurait sur une liste noire, sans en détailler les raisons précises. Nul besoin d’être grand clerc pour deviner que son rôle d’Aung San Suu Kyi dans le prochain film de Luc Besson n’est pas étranger à l’affaire. Michelle Yeoh interprète en effet dans The Lady la célèbre opposante au régime birman, celle qui a lutté toute sa vie contre la dictature militaire qui opprime son pays. Un combat que cette femme qui a reçu le Prix Nobel en 1991 a payé au prix fort puisqu’elle a été placée en résidence surveillée pendant de longues années, avant d’être libérée en novembre 2010.
On ne connaît pas le but du voyage de Michelle Yeoh en Birmanie, mais l’actrice était déjà venue rendre visite à Aung San Suu Kyi en décembre dernier afin de discuter du rôle. La junte a été dissoute et les pouvoirs transférés à un président civil en mars 2011, mais les militaires gardent toujours le contrôle du pays. Michelle Yeoh en a fait la douloureuse expérience.
Relativement absente de la scène musicale et médiatique ces derniers temps, est prête à tourner une nouvelle page de sa vie.
Certaines stars font parfois preuve d’un peu de réalisme. Rangée la bonne humeur forcée et le large sourire qui va avec. Olivia Ruiz fait parti de ces artistes que la vie de tous les jours chamboule plus que le succès. Ainsi après dix mois loin du spectacle, la Femme Chocolat revient à tâtons vers la musique et se confie sur tout ce qui l’a éloignée du show. Le Parisien publie aujourd’hui un entretien sans chichis avec la chanteuse. «J’ai eu un peu une année de merde» lâche Olivia Ruiz. Pour son album en préparation elle dit avoir puisé dans ses douloureuses expériences récentes «Ce ne sera sans doute pas un album gai (…) J’ai perdu des proches: un ami qui a symbolisé toute mon adolescence, un fiancé avec qui j’étais de 16 à 18 ans, l’âge de toutes les bêtises, de toutes les folies».
Gros coup de blues pour Olivia Ruiz mais pas de passivité. L’auteur interprète n’a pas perdu de temps et comme pour exorciser cette mauvaise période elle confie avoir déjà préparé «une vingtaine de textes et quatre musiques». Jamais à court de créativité même en temps de brouillard, l’ex-star académicienne annonce aussi la réalisation de «petites histoires rigolotes façon court-métrages comme sur les précédents disques». Pour l’épauler dans ses projets, la belle Carcassonnaise peut toujours compter sur son compagnon, Mathias Malzieu le chanteur du groupe Dionysos. Il faudra cependant attendre les alentours du mois d’avril 2012 pour écouter le Olivia Ruiz nouveau.
Les impatients pourront toutefois découvrir l’interprète d’Elle Panique au cinéma le 14 décembre. Après le projet avorté de son rôle de
Geco dans Gainsbourg Vie Heroïque, Olivia Ruiz fera ses premiers pas à l’écran dans la comédie de Martin Valente, Un Jour Mon Père Viendra. En projet également pour la chanteuse, une possible participation à l’adaptation cinématographique des Morsures de L’Ombre par Jean-Pierre Limosin.
Valdis Dombrovskis, the former prime minister of Latvia, has today (6 March) withdrawn from the contest to be the centre-right European Peoples’ Party (EPP) candidate for president of the European Commission. He said the EPP should rally behind one nominee – Jean-Claude Juncker.
“To achieve the best results EPP must unite its efforts to support Jean-Claude Juncker’s candidacy to EC president,” Dombrovskis said in a tweet from the EPP congress in Dublin, which opened this morning.
This leaves Juncker, the former prime minister of Luxembourg, and Michel Barnier, the European commissioner for the internal market, from France, as the only candidates for tomorrow’s delegate vote in Dublin. There has been speculation that Barnier may step aside tonight as well, leaving Juncker unopposed. However EPP sources say this is not likely.
German MEP Martin Schulz was elected by 91% of delegates at the centre-left PES party congress in Rome on Saturday (1 March). Belgian MEP Guy Verhofstadt stood unopposed at the liberal ALDE party’s congress in Brussels on 1 February, when the European commissioner for the budget, Olli Rehn from Finland, dropped out of the contest following a backroom deal with Verhofstadt.
Europe’s 12 centre-right heads of government are currently at an emergency summit on Ukraine in Brussels. But they will fly to Dublin tonight for a dinner of centre-right leaders.
Stefaan De Rynck has become head of unit for free movement of capital in the European Commission’s department for the internal market and services, replacing Jörg Reinbothe, who has become an adviser in the human resources department.
De Rynck, who is Belgian, was head of communications in the internal market department from June 2010 until August 2013, when he took up a position as senior fellow at Boston University.
He was a European Commission spokesman from 2001 to 2006, including a period working for Michel Barnier, the current European commissioner for the internal market, who at that time was the European commissioner for regional policy and inter-institutional relations.
Viviane Reding, the European commissioner for justice, fundamental rights and citizenship, was attending to the third part of her dossier – citizenship – last week (14 November).
She was in Marseille, in the south of France, taking part in what the European Commission terms “a citizens’ dialogue”.
She set out what might be described as a maximalist position: calling for an EU finance minister, an EU army and single embassies for all member states around the world, and added that she wants an EU intelligence service, to force the US to “treat us with respect and as equal partners”.
Reding did show some awareness that she was in a French city that has known better times, and suffers from a desperately high youth unemployment rate. “Europe has always needed France in order to make progress. Now France needs Europe if it is to maintain its position on the world stage,” she said.
The EU, she said, was making available €6 billion to fight youth unemployment – from which 300,000 people in France would benefit at a cost of €600 million over two years.
But Reding may have lost some of her audience when she declared: “Europe protects our national identities. It is thanks to the EU that the designation ‘Champagne’ can no longer be used in Switzerland. Only together can we safeguard our values and make them into the norm throughout the world.”
Sorry? So the EU beats up on a Swiss municipality called Champagne, to forbid it calling its wine ‘vin de Champagne’. And this counts as a protection of national identity? Was it for this that the Marseillaise was written? “Allons enfants de la Patrie/Le jour de gloire est arrivé!”
Raging at an earlier decision, Jurgen Klopp celebrated in the direction of the linesman as Liverpool beat Bournemouth.
Jurgen Klopp acknowledged he would not be looking to repeat his celebration of Liverpool’s winner against Bournemouth as the manager directed his fury at a nearby official.
Liverpool, looking to avoid a fourth defeat in five in all competitions, had trailed early on after Callum Wilson netted the opener at Anfield.
But the Reds were outraged the goal was allowed to stand, as Wilson appeared to shove defender Joe Gomez prior to the goal.
More teams
Goals from Mohamed Salah and Sadio Mane recovered the victory for Liverpool, but Klopp responded to the second strike by angrily gesturing towards the assistant referee who had not spotted the supposed foul.
“To be honest, yes, that happened,” Klopp said in a post-match news conference. “Would I do it now? No. But in this moment I just don’t understand how this could be a goal.
“There are situations, we talk about it, stuff like this, but now we have to make a decision. This shows the problem of VAR still existing. It’s not a VAR, it’s not a system, it’s a human being and the rules.
“It was a foul. The touch was enough to let Joe struggle – it was a foul, nothing else. They score a goal in the next situation, the ref lets it run, that’s why we have VAR, so we can have a look later.
“Two or three weeks ago, the VAR made really difficult decisions on one matchday in two different games – I think with Tottenham and [Manchester] City, I’m not quite sure.
“But [I was] like, ‘Wow, how is that possible that someone sits there and doesn’t see it?’ So now, for me, the question is how is it possible you have a look at it and don’t say, ‘Ah, it’s a foul’.
“Mike Dean [the fourth official] I’m sure saw it was a foul, but it’s not his job, he cannot intervene anymore, so it’s then VAR. And the VAR hides behind the phrase ‘not clear and obvious’. It makes no sense.
“A foul is a foul, no foul is no foul, you can let it go, whatever, it’s no problem. But if it’s that clear and you look at it and say, ‘Come on, play on’, nobody felt comfortable after that.
“Not the ref, everybody knew something happened here which is not okay. That is easy to sort with someone sitting in the room in front of a screen says, ‘Yeah, come on, foul’. That’s it.
“I understand 100 per cent Bournemouth maybe sees it different, but it’s a clear, clear foul. Arms like this, it’s not possible in that situation.
“So I celebrated a little bit in their direction. I’m not happy about it but it happened and I didn’t say anything while I was celebrating.”
Salah cancelled out Wilson’s strike after 25 minutes, but Eddie Howe saw a turning point six minutes earlier when Bournemouth captain Steve Cook was forced off with injury.
Replacement Jack Simpson was at fault as Mane teed up Salah to equalise.
“The big moment for us really is Steve Cook’s injury,” Howe said. “That’s a hammer blow for us at that moment of the game when we’d started so well, to lose our captain and the relationship he has with Nathan [Ake] at the heart of our defence.
“That was a tough one to take. It looks like it’s a hamstring pull. It looks like he’ll be struggling for a number of weeks.
“I think the reshuffle to our back line wasn’t helpful to us and it’s very difficult for players to come in and get adjusted to the speed of the game and probably Jack fell victim to that.”
Invitée lundi matin sur Europe 1, a tenu à faire taire les rumeurs qui circulaient depuis quelques jours sur l’état de santé de . Elle a affirmé que son mari n’avait pas la maladie d’Alzheimer, mais qu’il souffrait de certains troubles liés à son âge.
Larumeur est née la semaine dernière, d’une vidéo montrant un Jacques Chiracaffaibli lors de l’inauguration officielle du musée-mémorial des enfants du Vel d’Hiv, jeudi dernier à Orléans. Il n’en fallait pas plus pour que les médias s’inquiètent de l’état de santé de l’ancien président de la République. Une inquiétude relayée notamment par le Journal du dimanche ce week-end: Bernadette Chirac aurait avoué que Jacques Chirac avait la maladie d’Alzheimer.
Mise en cause, en femme de caractère qu’elle est, Bernadette Chirac est donc montée au front ce matin afin de faire taire ces rumeurs. Elle était l’invitée de
sur Europe 1 et a été catégorique: «C’est un mensonge. On me prête des propos que je n’ai jamais tenus. Je suis scandalisée par ce que j’ai lu dans le Journal du dimanche. Et je ne peux pas accepter que l’on insinue cela. Les médecins lui ont dit qu’il n’a pas la maladie d’Alzheimer. Je les crois».
Et comme dans ces circonstances un simple démenti ne suffit pas, elle a donné davantage de précisions sur l’état de santé de son mari: «Il a 78 ans. Il n’est plus exactement ce qu’il a été. Il souffre par moments d’un certain nombre de troubles dont on ne sait pas s’ils sont liés à un effet à distance de son petit accident vasculaire cérébral ou au processus normal de vieillissement. Il a des difficultés de marche, de temps en temps. Et d’audition. Il a parfois des troubles de mémoire». Une fois de plus la pression du sacro-saint droit à l’information a piétiné le beaucoup moins sacré secret médical, surtout lorsqu’il touche des personnes connues.
Bernadette Chirac a également ajouté: «Et à certains moments, il peut faire la preuve d’une forme d’impatience, même si à mon égard, cela ne présente pas hélas un caractère de nouveauté». Puis, moins ironique, la femme de l’ancien président de la République s’est fendue d’un bel hommage: «Je vous le dit formellement: j’ai en face de moi, chaque jour, un homme qui peut être éblouissant et qui en étonnerait plus d’un».
Pour l’élue du conseil général de Corrèze, qui va se représenter aux prochaines élections cantonales de mars prochain, même si Jacques Chirac est affaibli, cela ne l’empêchera pas de se présenter devant le justice au procès des emplois fictifs de la Mairie de Paris qui commence dans quelques semaines: «Il a toujours dit qu’il voulait être traité comme un justiciable comme un autre. Et il a dit qu’il irait à son procès et il le fera. Je trouve que ce procédé, de traduire mon mari devant les tribunaux, avec cette violence, et puis l’acharnement de la presse qui ne va pas manquer… Je le ressens comme une diminution du prestige de la fonction présidentielle».
Les proches de la supplieraient depuis belle lurette d’entrer en rehab’. Son interpellation pour ivresse sur la voie publique déclenche une nouvelle vague de mises en garde à la belle.
Les langues se délient autour de Christina Aguilera. Si l’on dit in vino veritas, on en sait un peu plus sur la réalité quotidienne de la belle depuis son dernier écart de conduite avec son boyfriend Matthew Rutler.
Après la récente arrestation de Christina Aguilera pour ivresse publique, et de son chéri du moment pour conduite sous l’emprise de l’alcool à Los Angeles, de plus en plus de voix se font entendre pour faire savoir que la maman de 30 ans est coutumière des abus de boisson. L’annulation de sa dernière tournée (musicale, s’entend), son mélimélo dans les paroles de l’hymne américain (lors de la finale du Super Bowl XLV) et le scandale de la sex-party dans une salle de bain lors d’une fête familiale en sont-ils la résultante?
Toujours est-il que, selon la presse américaine, certains des amis de Christina Aguilera l’auraient suppliée depuis des mois de suivre une cure de désintoxication.
Un sujet qui est d’autant plus délicat que, séparée de Jordan Bratman (autre source probable de la dérive de la chanteuse), un accord prévoyait une garde partagée de leur enfant. Or, si les souvenirs de sa propre enfance- douloureux car marqués par des violences familiales- l’ont peut-être portée à se réfugier dans le brouillard de la boisson, ils peuvent tout autant l’inciter à se reprendre en main. Pour l’amour de son fils Max, la plus belle des ivresses.
L’écho des piscines. Après Laure, la championne d’exception, Nicolas, l’entraîneur de l’ombre, c’est Florent Manaudou qui fait des remous.
Retirée des bassins depuis septembre 2009,
a fait son grand retour à Schiltigheim, près de Strasbourg, où se sont déroulés les championnats de France de natation. Et le moins que l’on puisse dire c’est que la maman de Manon (12 mois), silhouette élancée, longue chevelure blonde et petits ensembles sexy a fait des ravages. A l’aise avec ses ex, Benjamin Stasiulis et Luca Marin, la naïade a aussi claqué la bise à
Lacourt, papoté avec
et largement cajolé son amoureux, Frédérick Bousquet. Belle à couper le souffle, plus glamour que jamais, la sportive a suscité les passions au point que le crépitement des flashes couvrait le clapotis des flots…
Pas facile de se faire une place sur la scène médiatique lorsque sa sœur, même en faisant des ronds dans l’eau, vampirise tout? Florent, solide poupon, a relevé le défi. Ce gaillard a validé son billet pour les Mondiaux de Shanghai (24–31 juillet) sur 50 m papillon, une épreuve où il a réalisé le temps requis au centième près (23.66) et s’est classé deuxième derrière… son beau-frère!
Homme canon, taillé en colosse (1m99 pour 87 kg), rapide comme un espadon et plus frais qu’un gardon, Florent, 20 ans au compteur, a le visage d’un ado et la posture d’un bon élève.
«C’est une belle histoire de famille, reconnaît-il tout sourire, dévoilant avec plaisir ses piercings au menton et à la langue. Pas de stress, ni d’esquive à l’évocation de l’écrasante frangine. Florent est heureux comme un poisson dans l’eau. «Je n’ai pas de pression par rapport à mon nom. Je suis juste content d’aller en Chine avec Fred. Je ne me suis pas encore fait un prénom. Pour l’instant je suis seulement qualifié», a-t-il humblement relevé.
Fred, son «beauf», c’est son modèle. «C’est motivant d’avoir les conseils de grands comme lui, qui ont de l’expérience», reconnaît Florent, qui, à l’instar du nageur phocéen, arbore un imposant tatouage tribal le long de son flanc droit. ?«Mais il va encore falloir que je fasse des progrès pour lui ressembler», s’empresse d’ajouter le grand brun, presque gêné par le succès.
Ses prouesses, le gamin à la voix douce les doit à son aîné, qui le coache à Ambérieu-en-Bugey,le fief des Manaudou,dans l’Ain. «Avec mon frère Nicolas, c’est de la technique, mais aussi des regards. On est dans notre bulle, dans notre cocon, on se comprend. J’ai un sentiment de satisfaction», avance Florent que les journalistes n’ont pas manqué d’asticoter sur une potentielle participation aux J.O de Londres avec la sirène star des cœurs.
«Je sais que Laure s’entraîne avec Brett (Hawke) à Auburn, elle est heureuse avec sa fille, Fred à ses côtés… Dans un climat assez bon, elle peut faire de bonnes perf’, on verra quand elle aura repris les compétitions», a-t-il commenté, prudent et bienveillant.
Finalement, pour entendre un discours un peu moins chloré c’est Nicolas Manaudou, 25 ans, qu’il faut interroger. «Florent a des qualités naturelles comme sa sœur. Il faut maintenant qu’il arrête de faire des complexes d’infériorité», balance le mentor, néanmoins fier de son protégé. Trop gentil, notre nageur? Vous l’aviez deviné…