Month: March 2020

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C’était la journée de la jupe ultra courte chez David Letterman qui recevait Longoria dans une tenue ultra hot qui prouve qu’elle n’a pas froid aux yeux. Au moins…

Quand on n’a pas grand chose à dire, autant en montrer beaucoup. Sans doute pour attirer l’attention sur autre chose (et quelle autre chose!) que ses récents déboires conjugaux, l’ex de Tony Paker a choisi un look encore plus incendiaire qu’à l’accoutumée pour apparaître chez David Letterman.

Pour peu, le célèbre interviewer américain en serait presque resté sans voix lorsqu’

est arrivée au Late Show en ayant visiblement oublié une partie de ses vêtements dans la loge.

Vêtue d’une veste entrebâillée sur une poitrine nue et d’un short qui se rapprochait du format d’une ceinture, le tailleur avait été taillé sec et le public a craqué quand la coquine a dû réajuster son décolleté un peu trop (ou pas assez, c’est selon…) ouvert.

Une belle manière de promouvoir son livre de cuisine Eva’s Kitchen et les bienfaits pour la ligne des recettes de la créature aux jambes fines et au reste à l’avenant (ou à l’avant).

« J’ai mis un smoking pour vous, » a-t-elle lancé à Letterman, qui a répondu, « c’est seulement une partie d’un smoking. » Souhaitons que son nouveau boyfriend Eduardo Cruz n’a pas trop le sang macho car si Eva était à demi nue, David Letterman fut entièrement conquis.

Jean-Frédéric Tronche

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Vendredi 8 avril 2011

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Icônes glamour et stars du dernier , elles étaient très attendues sur la Croisette. Pourtant, nos deux futures mamans ne seront pas de la grande fête.

Charismatiques, belles et sexy, elles étaient sollicitées, annoncées, espérées… La première dame et la comédienne préférée des Français ne fouleront pourtant pas, ce soir, les marches du palais des Festivals. Le motif de leur désistement? Un (autre) heureux événement!

Ex-top-modèle devenue musicienne, puis parfaite hôtesse de l’Elysée,

a fait, l’été dernier, ses premiers pas devant les caméras. Une incursion dans le 7e Art dont la First Lady est particulièrement fière, mais qu’une grossesse inespérée l’oblige à relativiser. Enceinte -de jumeaux, vraisemblablement- à 43 ans, l’épouse du Président ne sera pas présente lors de la projection hors compétition de Midnight in Paris. «J’en rêvais (…) et je le regrette, je ne peux pas le faire pour des raisons personnelles, pour des raisons professionnelles, malheureusement», a souligné la douce Carlita, au micro de RTL.

«Je le regrette beaucoup, non seulement parce que j’aurais aimé être dans l’équipe et revoir les autres acteurs, être au côté de Woody Allen, même si mon rôle est très petit, mais aussi parce que je trouve que le Festival de Cannes est un très grand festival. C’est quand même le plus grand festival, il est en France, c’est une vitrine extraordinaire», a-t-elle ajouté.

Heureuse, amoureuse, comblée à l’idée de pouponner, nul doute que Carla, ancien mannequin devenu prêtresse de la communication, gardera son sourire de star et retrouvera, dès octobre, une silhouette digne des divas hollywoodiennes.

Vivement plébiscitée, l’actrice

, 35 ans, ne sera pas, non plus, sur le tapis rouge de la cérémonie de ce soir. La Môme et son compagnon Guillaume Canet (rencontré sur le tournage de Jeux d’enfants en 2003) seront parents de leur premier bébé avant la fin du mois de mai. Mais, renoncer aux flashes et aux fastes de la Côte d’Azur n’a pas été compliqué pour la jolie brunette. «Je n’ai aucun regret et je suis tellement heureuse que le film de Woody Allen fasse l’ouverture», a-t-elle concédé dans les colonnes de L’Express, se disant «occupée par autre chose». ??

Blasée notre Frenchie? Si elle trouve que «le Festival a évolué, parfois, dans des zones de grande turbulence, en devenant une sorte de vitrine commerciale de tout et n’importe quoi, en permettant notamment aux héros de la téléréalité d’arpenter le tapis rouge», l’interprète la plus douée de sa génération estime néanmoins que l’institution «a toujours su se renouveler et qu’elle reste l’un des grands rendez-vous d’un cinéma plein de créativité», «une alliance de merveilleux, de glamour et de découverte», un moment «précieux à ses yeux».

D’ailleurs, pas question pour l’égérie Dior, 35 ans, de faire rimer maternité avec congé! Certes, ses courbes arrondies et son ventre ballon l’ont amenée à s’éloigner des plateaux et des paillettes, mais la miss s’est jurée qu’après l’accouchement, elle brillerait plus que jamais!

Regard pétillant, voix suave, la plus irrésistible des comédiennes s’apprête à connaître les joies des langes et des biberons, mais elle continue de mener sa carrière tambour battant. Epoustouflante dans Public Ennemies, Nine ou Inception, cette jeune femme de passion et d’émotion voit la vie en rose et ses défis sur grand écran n’ont pas fini de nous faire tourner la tête.

Justine Boivin

Mercredi 11 mai 2011

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Patrick Dempsey parade aux 24 Heures du Mans

March 7, 2020 | News | No Comments

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Ce week-end, c’est le top départ des 24 Heures du Mans. Pour le lancement, une grande parade d’anciennes voitures ayant participé à la course défilera dans les rues de la ville. sera de la fête dans la Mazda victorieuse en 1991.

Patrick Dempsey revient cette année au Mans pour participer à la grande parade des pilotes qui précède la course. Près de 180 voitures défileront dans les rues de la ville du Mans avec à leur bord, les équipages qui courront samedi mais aussi des guests dont la star de la série Grey’s Anatomy.

Ce fan de sports mécaniques sera dans le cockpit dans la Mazda 787B, célèbre pour avoir remporté l’édition 1991 des 24 Heures. La voiture a fait le voyage depuis le Japon pour fêter les vingt ans de cette victoire et sera conduite par Yojiro Terada, recordman japonais des participations au Mans.

Patrick Dempsey ne se contente pas de faire de la figuration puisqu’il a pu prendre hier le volant de cette fameuse Mazda 787B orange et verte afin d’effectuer quelques tours de piste du circuit mythique des 24 Heures. Une fois qu’il a quitté sa blouse de docteur Mamour, l’acteur est plutôt à l’aise dans une combinaison de pilote. Il a ainsi pu s’offrir quelques sensations fortes avec une belle accélération dans la fameuse ligne droite des Hunaudières.

Ce petit essai à grande vitesse aura également permis à Patrick Dempsey de se remémorer son aventure de 2009 sur le circuit. Il avait alors pris le départ de la course dans une Ferrari F430GT. Il est question que le comédien intègre à nouveau un équipage pour disputer la course l’an prochain.

Ce week-end, c’est en spectateur attentif qu’il assistera à la compétition, ce qui lui laissera le temps de signer quelques autographes et de poser pour des photos avec ses fans, comme il l’a fait hier. Une manière aussi de faire sa promo avant la sortie de Transformers 3 le 29 juin prochain.

Jean-Christian Hay

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Vendredi 10 juin 2011

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Déjà en tête du Box Office FR la semaine dernière et volant la vedette à Batman, “Rebelle” continue sur sa lancée en conservant la tête du classement, grâce à 490 863 entrées, cumulant 1 484 012 billets vendus. “The Dark Knight Rises” est toujours derrière, avec 480.000 entrées supplémentaires. “Sexy Dance 4” ferme la marche du podium hebdomadaire.

On prend (presque) les même et on recommence. Pas de gros changements cette semaine au Box Office FR hebdomadaire. Rebelle, qui avait pris la tête du BO la semaine dernière avec 955.000 entrées dès sa première semaine d’exploitation et coiffant au poteau Batman, continue sur sa lancée, en récoltant 490 863 entrées supplémentaires sur une combinaison de 690 salles, soit une moyenne de 711 spectateurs / salle. C’est évidemment un peu mou du genou, mais les températures estivales très élevées n’incitent peut être pas plus que ça les spectateurs à foncer dans les salles obscures…A ce jour, Rebelle cumule 1 484 012 entrées.

 

Tout comme la semaine dernière, The Dark Knight Rises est toujours assis sur la seconde marche du podium. Il totalise 480 000 entrées sur 885 copies, avec une moyenne de 542 spectateurs par copie. A l’affiche depuis trois semaines, les nouvelles aventures du chevalier noir cumulent 3 269 881 entrées. A titre de comparaison, The Dark Knight avait réuni 415.212 spectateurs devant 783 écrans, soit une moyenne de 530 spectateurs / copie. Des chiffres très proches donc.

 

Médaillé de bronze la semaine dernière, L’ Âge de glace : La dérive des continents était indéboulonnable…jusqu’à cette semaine. Rétrogradant à la 5e place du Top Hebdo et enregistrant une baisse de fréquentation de 46%, c’est Sexy Dance 4 qui s’empare de la 3e place du podium. Le film fait ainsi bouger 379.617 personnes vers 311 cinémas, et obtient même la meilleure fréquentation avec une moyenne de 1211 spectateurs par salle.

 

avec CBO Box-Office

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Mariés vendredi civilement, Albert II et Charlène le sont désormais devant Dieu. Les mariés ont échangé leurs consentements sous le regard ému de leurs familles et de leurs proches.

Voilà c’est fait! Albert II et Charlène ont prononcé leurs voeux. Le prince et la princesse se sont dit «oui» à 17h30 lors d’une grande messe qui se tient dans la cour d’honneur du palais princier, transformée pour l’occasion en «cathédrale» à ciel ouvert.

Dans la chaleur qui baigne la Principauté aujourd’hui, les mariés se sont présentés devant l’autel. L’émotion et la tension liées à l’événement se lisaient sur leurs visages. Après avoir écouté les lectures faites par Pauline, la fille de Stéphanie, puis Charlotte, la fille de Caroline, Albert II et Charlène ont échangé leurs consentements puis les alliances, apportées par Alexandra, la seconde fille de Caroline.

Albert II a d’abord fait un petit clin d’oeil à sa belle, avant de répondre à l’Archevêque de Moncao, Monseigneur Barsi, qui lui demandait s’il voulait épouser Charlène. A son tour, la princesse a dit « oui », en français dans le texte, et les mariés se sont embrassés.

Puis, alors qu’un magnifique chant sud-africain s’est élevé sur la cour d’honneur, les mariés se sont glissés quelques mots à l’oreille. Très complices, heureux, mais conscients de l’importance de l’engagement qu’ils viennent de prendre l’un envers l’autre.
Jean-Christian Hay
Samedi 2 juillet 2011

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La victime présumée de avance un nouveau pion dans la bataille qui l’oppose à l’ex-patron du FMI. Après l’examen du dossier au pénal, Nafissatou Diallo exige que l’affaire soit jugée au civil, elle espére recevoir des dommages et intérêts.

La réponse des avocats de Dominique Strauss-Kahn ne s’est pas fait attendre: «Nous affirmons depuis le début que les motivations de Me Thompson et de sa cliente sont de faire de l’argent», ont-ils déclaré dans un communiqué. Pour eux, le seul but du dépôt d’une plainte au civil par Naffissatou Diallo est de soutirer de l’argent au fortuné ex-patron du FMI.
Le lancement d’une procédure au civil, qui suit en général la procédure au pénal, est destinée à attribuer des dommages et intérêts à une victime, pour compenser financièrement le préjudice subi.
Nafissatou Diallo, qui souhaite que l’audience se tienne près de son lieu de résidence, dans le Bronx, un tribunal réputé pour être favorable aux victimes, réclame une somme «dont le montant sera à déterminer pendant le procès» après «l’agression sadique» qu’elle a subie.

C’est un document à charge qu’ont publié aujourd’hui les avocats de la femme de chambre du Sofitel. 17 pages dans lesquelles est décrite précisément l’agression présumée du 14 mai dernier dans la suite 2806 du Sofitel, notamment comment son occupant aurait tenté de mettre son pénis dans la bouche de celle qui s’apprêtait à «faire son travail de femme de chambre». Il aurait d’ailleurs «agressé de nombreuses femmes de chambre à travers le monde», selon la plainte.

Dominique Strauss-Kahn est accusé d’avoir «infligé volontairement une détresse émotionnelle à Mme Diallo». L’agression, toujours selon le document, était «intentionnelle, brutale et violente, ce qui a conduit à humilier, rabaisser et violer la dignité de Mme Diallo en tant que femme».
Un préjudice moral qui justifie le versement de dommages et intérêts pour l’accusation.

Mais pour William Taylor et Benjamin Brafman, il était évident que Nafissatou allait lancer une telle procédure car ses motivations sont depuis le début financières: «le dépôt de cette plainte fait tomber tous les doutes sur cette question. La plainte au civil n’a aucune valeur et Dominique Strauss-Kahn va la combattre vigoureusement», affirment-ils.

D’autant que cette prétendue motivation financière sert les intérêts de la défense depuis le début de l’affaire. Le 1er juillet dernier, Dominique Strauss-Kahn avait été libéré sur parole après qu’a été mise au jour une conversation que la femme de chambre aurait eue avec un détenu: «ne t’en fais pas, je sais ce que je fais. Ce type a beaucoup d’argent.»

Après la croisade médiatique dans laquelle s’est lancée Nafissatou Diallo depuis la libération sur parole de Dominique Strauss-Kahn, la victime présumée continue la bataille judiciaire. Avec la plainte déposée au civil, la charge de la preuve est différente. La plaignante doit apporter davantage d’éléments en sa faveur que l’accusé: c’est la prépondérance de preuves. Et tous les coups sont permis, notamment le fait de convoquer des affaires externes, ce qui explique pourquoi les avocats de Mme Diallo ont rencontré ceux de Tristane Banon et se sont mis en quête de témoignages de toutes les femmes qui auraient été victimes de DSK.

Pour l’instant, on ignore si le procureur décidera de maintenir les 7 chefs d’accusation contre l’ex-patron du FMI. Audience à suivre le 23 août.

C.C.

Mardi 9 août 2011

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Le théâtre du Châtelet accueillait lundi soir les Trophées afro-caribéens. Les artistes d’Outre-mer et de l’Afrique francophone était à l’honneur, tout comme Danny Glover, invité d’exception de la soirée. L’acteur américain a été fait chevalier des Arts et Lettres juste avant le début de la cérémonie.

Son personnage de L’arme fatale a beau marteler à longueur de film qu’il a «passé l’âge pour ces conneries», Danny Glover, 65 ans, avait bon pied et bon œil lundi soir pour fouler le tapis rouge tendu devant le théâtre du Châtelet. Et il valait mieux pour lui être alerte, pour fendre la foule des photographes et journalistes présents.

Danny Glover, arrivé tout droit du festival du film américain de Deauville, était l’invité d’honneur des 6e Trophées afro-caribéens. En marge de la cérémonie, Frédéric Mitterrand l’a fait chevalier des Arts et Lettres. Au terme d’un bref discours, le ministre de la Culture a salué la carrière et l’engagement de l’acteur: «En France, c’est souvent la figure de l’intellectuel, universitaire ou écrivain, qu’on attend sur le terrain de l’engagement. Aux Etats-Unis, les grands acteurs se sont aussi pleinement emparés de cette mission d’intérêt public. Cher Danny Glover, vous faites partie de ceux qui donnent ses lettres de noblesse à ce qui porte aux Etats-Unis le beau nom d’activisme». Un discours que l’acteur Jimmy Jean-Louis traduisait à l’oreille de l’Américain.

De nombreuses personnalités avaient fait le déplacement, Valérie Bègue, Malika Ménard, Joey Starr ou encore M Pokora. Sans oublier les nommés dans les différentes catégories des trophées. Le rappeur Soprano a été distingué dans les catégories album de l’année et meilleur clip, les films Les amours d’un zombie et Notre étrangère ont été récompensés, ainsi que le documentaire Ithemba l’espoir. Les livres Haiti, une traversée littéraire de Louis-Philippe Dalembert et Lyonel Trouillot, et le roman Corps mêlés de Marvin Victor ont également reçus les dits trophées.

Jean-Christian Hay

Mardi 13 septembre 2011

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Special envoy to the Caucasus steps down

March 7, 2020 | News | No Comments

Special envoy to the Caucasus steps down

No reason given for early departure from the post

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The European Union’s special envoy to the Caucasus, Philippe Lefort, is stepping down tomorrow (31 January), five months before the end of his mandate. Neither Lefort, a French career diplomat, nor the European External Action Service (EEAS) has explained why he handed in his resignation in early January. The post will, however, be retained, and is expected to be filled shortly, with the appointee being given a mandate beyond June.

“It was essential that Mr Lefort’s excellent work be taken forward without interruption,” the EEAS told European Voice. Lefort and his two predecessors were tasked with helping EU and international efforts to resolve three conflicts dating from the early 1990s, when Georgia lost control of South Ossetia and Abkhazia and ethnic Armenians wrested Nagorno-Karabakh from Azerbaijan’s hands.

The decision to continue the post of EU special representative (EUSR) for the region bucks a trend toward reducing the number of special envoys and contrasts with the struggle in 2011 to retain the post.

When the mandate of the previous EUSR, Peter Semneby, expired in February 2011, the EU’s foreign policy chief, Catherine Ashton, left the position vacant until September. Ashton argued for its discontinuation but eventually bowed to calls from member states to retain the post.

A compromise was struck that resulted in the elimination of another position – of special envoy for the crisis in Georgia, a role created after the war between Georgia and Russia in 2008 – with the mandate of that post being added to Lefort’s. During the Georgian-Russian war, Lefort was France’s deputy ambassador to Russia.

Value

Question marks have persisted over the role and value of the envoy in the region. While the mandate includes efforts to broker peace in Nagorno-Karabakh, in practice Azerbaijan’s objections have resulted in EU special envoys – Lefort, Semneby and, before them, Heikki Talvitie – staying out of the disputed territory.

In Georgia, which has received more EU attention, there have been suggestions that the EU has been sending mixed messages. As well as a delegation in Tbilisi, the EU has a security mission in Georgia, the European Union Monitoring Mission (EUMM), with a mandate to monitor the implementation of the six-point agreement that ended the war in Georgia.

Diplomatic sources and others active in the Caucasus speak of a poor relationship between Ashton and Lefort. One diplomat said Lefort, who had previously served as ambassador to Georgia, had “even bigger problems in communication with Georgians”.

Member states felt that it was important to signal support for Georgia’s decision to strike political and trade agreements with the EU in November, as well as for conflict resolution in the region. Georgia’s ambition to move closer to the EU is seen as leaving it vulnerable to additional pressure from Russia.

France plays a large role in the region. In 2008, the French president, Nicolas Sarkozy, led the EU’s efforts to end the war in Georgia. France is also one of the three countries – with Russia and the United States – that lead the Minsk Group formed by the Organization for Security and Co-operation in Europe in an effort to settle the conflict over Nagorno-Karabakh.

Ashton’s decision to continue the post contrasts sharply with her willingness to go against the wishes of EU member states over other special-envoy posts, notably in December when she abolished the post of special envoy for the Middle East peace process.

In a review of the EEAS published in mid-2013, Ashton argued that the role of special envoys should be fully absorbed into the EEAS. At present, they are funded out of a budget controlled by the European Commission, and nominations must be approved by member states. However, the foreign policy chief has the sole right to create and abolish the post of EUSR, and the responsibility for selecting envoys.

Member states are currently debating Ashton’s proposal. The mandates of seven other envoys expire in mid-2014.

Authors:
Andrew Gardner 

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Setting the course for low-carbon growth

March 7, 2020 | News | No Comments

Setting the course for low-carbon growth

The reaction to the Commission’s proposal for 2030 climate targets has had a timid reception in Europe compared to the more positive comments internationally, writes Connie Hedegaard, European commissioner for climate action.

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When leading economist Jeffrey Sachs gives three cheers for the new EU climate and energy policy for 2030, there are reasons for us to be proud.

Or when in Davos UN Secretary-General Ban Ki-moon said the ”ambitious proposals are the standard to follow”; World Bank President Jim Yong Kim praised Europe’s ”climate leadership and ambition” and UN climate chief Christiana Figueres called them a ”positive signal for a meaningful 2015 agreement”, there are reasons for us to believe that not only have we moved first, but we have also moved with ambition.

And when some environmental groups label our proposals ”unambitious”, while some industry sectors call them ”too ambitious”, one could think that we have found the right balance.

The European Commission outlined its proposals for climate and energy policies up to 2030 very recently. These include a binding emissions reduction target of 40% from 1990 levels and an EU-wide binding target of at least 27% of energy coming from renewable sources. And on energy efficiency, the Energy Commissioner will first review the current legislation before proposing the next steps. But they will come.

Overall, these proposals seemed to have had a timid reception here in Europe compared to the more positive comments coming from international leaders. But these give us reasons to believe that the real ambition of our proposals and what they mean to the fight against climate change have been recognised.

Firstly, because our 40% is in line with science as it put us right on track to meet our 2050 goal of cutting emissions by 80%-95%. This is what developed countries will need to reduce by 2050 according to the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) to keep global warming below 2°C.

Secondly, because 40% is an ambitious emissions target as it can only be met by reducing emissions in the EU. This is unlike the 20% emissions target for 2020, which could be partially met by financing projects outside the EU to compensate for our emissions. And as we cut more here in Europe, we will attract the investments and technology.

And finally, because the 40% target is doable and cost effective. Our economic analyses show that 40% target can be achieved with manageable short term investments and in a way that unleashes significant long term benefits.

Just like the 2020 target, the 40% emissions target will be binding at both European level and national level as it will be broken down into binding national targets.

We will of course continue a strong focus on renewable energy. And here the Commission proposed a renewables target binding at European level but not a national level through national obligations.

While the practical details must be worked out and agreed, the bottom line is that Europe must continue expanding renewables while allowing flexibility to transform the European energy system in a way that every member state contributes to meet our commons climate goals.

True, an ambitious 40% emission reduction target will itself stimulate investments in renewables across the EU. But having a binding renewables target will boost even more investment in clean energy – something which a target for emissions alone would not achieve.

Cleantech business leaders such as Vestas CEO Anders Runevad and Climate Group CEO Mark Kenber agree that our proposals are a real driver for clean economic growth.

With these proposals, the Commission has set the course for a low-carbon future. And I’m happy to see that the European Parliament supported the 40% emissions target last week. This sends a clear signal to the EU governments so that Europe will be the first one out of the gate with such an ambitious climate target that takes account of our global responsibility.

And hopefully our ambition will be seen by many countries as a benchmark and an important driver in securing ambition for the domestic preparations of other countries and, as a result, for the 2015 agreement.

So now it is up to the European leaders to take it forward, and keep the EU’s leadership in the international climate talks and the low-carbon technology race.

Connie Hedegaard is the European commissioner for climate action.

Authors:
Connie Hedegaard 

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EU should not bow to pressure from Kosovo

March 7, 2020 | News | No Comments

EU should not bow to pressure from Kosovo

There is no guarantee that Kosovo will stay on the path to reform.

The compulsion to compromise is deeply engrained in the psyche of the European Union. An addiction to find agreement, seemingly at any cost, results all too often in outcomes that satisfy no one completely, though they may be tolerated by most: the triumph of the lowest common denominator.

In a few walks of EU life – notably competition policy and trade policy – the European Commission has sufficient power to take a purer line, though even there it often opts for compromise, perhaps out of habit. In most areas of EU policy, messy compromise is simply the order of the day.

In its dealings with the outside world, the EU’s inability to hold a firm, united line is often a disadvantage. It frequently struggles to corral its member states (now 28) into a constant common position.

Nevertheless, it is surprising and regrettable to see the EU unable to stand up to the diplomatic muscle of Kosovo, a country that has not hitherto been considered the most powerful on the European continent.

Catherine Ashton, the EU’s foreign policy chief, and the European External Action Service, the EU’s diplomatic corps, are proposing that the EU should neuter its judicial mission in Kosovo, Eulex. That mission has, since 2008, when it took over the task from a body installed by the international community after the wars of the 1990s, been trying to apply the rule of law in Kosovo.

It has had an uphill task. The political class is riven with corruption. The judiciary is weak. The tools of order – the police and the courts – are not independent.

Nevertheless, it has had some successes – including prosecutions, trials and convictions.

So why now should the mission be ended? It seems that Ashton and the EEAS are persuaded that Kosovo has set out on the path to reform that one day will lead it to membership of the EU. The agreement with Serbia to normalise relations, concluded last April, was an important step on that path.

True enough. But there is no guarantee that Kosovo will stay on that path. Indeed, it seems more likely that Kosovo will stray if Eulex is no longer there to guide it.

State-building – establishing democratic institutions and the rule of law – is not easy. There is no miraculous gravitational effect that ensures that when a country is designated for EU membership it will automatically acquire high standards of law and order.

Indeed, the reports published yesterday by the European Commission on Bulgaria and Romania show that democratic and judicial institutions need nurturing and protecting even after admission to the EU.

That should make the EU’s member states hesitate before they fall into line with Ashton’s proposal, which looks suspiciously like a generous reward for Kosovo’s taking a constructive attitude to the normalisation talks with Serbia that she mediated. Serbia was rewarded with the opening of EU membership talks. Now it would appear that the Kosovo government, run by former rebel leader Hashim Thaçi, is to get what he wants, ie, control of the special prosecution office that has hitherto been a thorn in the side of his government – even though the Commission has expressed its reservations.

Member states should ask themselves whether they believe that Kosovo is in a condition to guarantee the rule of law. If it is not, then Kosovo will be a source of problems to the EU for years to come. Whatever the expense of Eulex, the cost of a lawless Kosovo on the EU’s doorstep will be much greater.

That urge to compromise, to settle for the lowest common denominator, should be resisted.