Month: April 2020

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Le nombre de bénéficiaires des aides à l’accès aux soins (CMU-C et ACS) a continué de croître en 2016, mais à un rythme ralenti, pour atteindre les 7 millions de personnes, selon des données communiquées mardi par le Fonds CMU.

Le nombre de bénéficiaires des aides à l'accès aux soins (CMU-C et ACS) a continué de croître en 2016 selon des données communiquées par le Fonds CMU.

Fin 2016, près de 5,5 millions de personnes avaient bénéficié de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C), qui permet de se faire soigner gratuitement en cas de faibles revenus. Un chiffre en hausse d’1,9% sur un an et sur l’ensemble du territoire.Dans le détail, le nombre de ces bénéficiaires a progressé de 2,4% en métropole et baissé d’autant dans les DOM, où les effectifs “sont en régression depuis le mois de mars 2016”, constate le Fonds CMU.Fin 2015, le nombre de bénéficiaires de la CMU-C avait augmenté de 4% en métropole et de 0,2% dans les DOM par rapport à fin 2014, rappelle-t-il.L’année dernière, la “dépense totale de soins prise en charge pour les bénéficiaires de la CMU-C au régime général” représentait 1,84 milliard d’euros, pour un coût moyen de 417 euros par bénéficiaire, en “baisse de 1,6% sur l’année“.Parallèlement, près de 1,5 million de personnes ont obtenu une attestation ouvrant droit à l’ACS (aide à l’acquisition d’une complémentaire santé), soit une hausse de 8,2% par rapport à 2015.L’ACS s’adresse aux personnes aux revenus modestes (moins de 980 euros par mois environ pour une personne seule) mais supérieurs au plafond d’attribution de la CMU-C (environ 730 euros par mois pour une personne seule). Elle prend la forme d’un “chèque santé” à présenter à sa mutuelle ou son assureur pour réduire le montant de sa cotisation annuelle.Parmi les bénéficiaires de l’attestation, 1,12 million de personnes l’avaient ainsi utilisée fin 2016 pour souscrire l’une des complémentaires labellisées par le gouvernement dans le cadre d’une réforme lancée en 2015.Entre avril et décembre 2016, le taux d’utilisation des attestations ACS est “passé de 70% à près de 78%”, se félicite le Fonds CMU.Plus des trois quarts des personnes couvertes par un contrat ACS, qui ont le choix entre trois niveaux de garanties, ont souscrit des offres de niveau supérieur et/ou intermédiaire.Click Here: cheap nsw blues jersey

61% des Français seraient prêts à avoir recours à une procréation médicalement assistée (PMA) en cas de difficultés à concevoir un enfant et 32% à faire appel à une gestation pour autrui (GPA), selon une enquête MGEN/OpinionWay sur la perception des Français de la parentalité et des aides à la procréation rendue publique ce mercredi 24 janvier.

94% des interrogés déclarent connaître la PMA, 91% la congélation des ovocytes et 90% la gestation pour autrui (GPA).

Près de 2 Français sur 10 rencontrent ou ont déjà rencontré des difficultés à avoir un enfant, révèle une enquête MGEN/OpinionWay.54% des Français connaissent au moins une personne ayant eu recours à l’adoption à l’étranger (34%) et la

procréation médicalement assistée (PMA) en France (33%) pour avoir un enfant, toujours selon l’étude.Concernant les différentes formes de procréation, 94% des interrogés déclarent connaître la PMA, 91% la

congélation des ovocytes et 90% la

gestation pour autrui (GPA). 74% des Français jugent l’ouverture de la PMA à toutes les femmes, comme une avancée sociale importante. 61% seraient prêts à y avoir recours si besoin et 32% ayant eu des difficultés pour concevoir un enfant y ont eu recours, selon l’étude.60% des Français seraient favorables à la légalisation de la congélation d’ovocytes en France. Près de la moitié des Françaises (48%) concernées seraient d’ailleurs prêtes à congeler leurs ovocytes, mais dans une moindre mesure à l’étranger (28%).Les avis semblent plus partagés sur la légalisation de la GPA : 40% se disent “pour” et 43% “contre”, surtout les hommes et les seniors évoquant des problèmes éthiques dont la marchandisation de cette forme de procréation (28%) ainsi que les risques d’abus/dérives/médicaux associés (15%).Malgré tout, 32% seraient prêts à avoir recours à une GPA à l’étranger en cas de besoin, selon l’étude.41% se déclarent favorables à revoir le principe d’anonymatInterrogés sur le contenu de la loi bioéthique, 75% savent qu’elle permet de réaliser un

don de spermatozoïdes, 62% un

don d’ovocytes et seulement 23% un don d’embryon.L’étude montre que la question de l’anonymat et de la gratuité des dons partage : 41% se déclarent favorables à revoir le principe d’anonymat tandis que 39% souhaitent qu’il perdure. 42% sont pour faire évoluer le principe de gratuité et la même proportion est contre.À noter que le don d’ovocytes est moins envisagé (26% des femmes) que les dons de spermatozoïdes (40% des hommes).Concevoir un enfant ne signifie pas être parent pour une grande majorité de Français qui voient ce rôle comme subvenir aux besoins affectifs des enfants avant tout (76%), être présent au quotidien aux côtés de l’enfant (67%) et leur transmettre des valeurs (67%). Subvenir aux besoins matériels arrive derrière (42%).L’étude révèle que près de la moitié des Français (49%) considèrent le rôle de parent plus difficile qu’il y a 50 ans contre 37% qui le jugent ni plus facile ni plus difficile.Ainsi, près de 7 Français sur 10 seraient favorables à la reconnaissance du statut de beaux-parents.

BOSTON — Two Democratic district attorneys and legal advocates filed an “unprecedented” lawsuit in federal court Monday that would ban U.S. Immigration and Customs Enforcement agents from local courthouses. Middlesex County District Attorney Marian Ryan and Suffolk County District Attorney Rachael Rollins claim ICE’s practice of arresting people at courthouses on immigration matters has hampered their efforts to prosecute cases, as victims and witnesses are often reluctant to go to court. The lawsuit comes after last week’s indictment of state Judge Shelley Joseph, accused of helping an inmate escape ICE agents by allowing him to sneak out a back door in her court.

“This case is about our belief that people have a constitutional right to go to the courthouse,” Ryan said, adding ICE is “violating” that right.

“Immigrants are being hunted down,” said Ivan Espinoza-Madrigal, executive director of the group Lawyers for Civil Rights. “This is harmful to all of us. And we are fighting back. This is our legal and moral responsibilities.”

Massachusetts U.S. Attorney Andrew Lelling, who was nominated by President Trump in 2017, announced the indictment against Joseph last week.

“Laws have to apply equally, even if you’re a state court judge,” Lelling said. “Everyone in the justice system … should be held to a higher standard. The people of Massachusetts expect that.”

Joseph, a Newton district judge, and Wesley MacGregor, a court officer, were charged with obstruction of justice. Joseph, of Natick, has not commented on the case.

Ryan and Rollins said the case had no bearing on their announcement Monday, as they worked on the lawsuit for the past two years.

Joseph and MacGregor are accused of helping an undocumented man escape from Newton District Court on April 2, 2018. According to court documents, Joseph knew the ICE officer was waiting outside in the lobby to detain the man, who was facing drug charges.

Later that afternoon, the audio recording captured Joseph, the defense attorney and the ADA speaking about the defendant and the ICE detainer. According to court documents, Joseph then ordered the courtroom clerk to turn off the audio recorder — which it was for just under a minute, which is a violation of District Court rules.

According to court documents, the defense attorney asked to speak with Medina-Perez downstairs, Joseph let them and had MacGregor escort the attorney and an interpreter downstairs to the lockup and used his security access card to open the rear door and let man go at 3:01 p.m.

State Attorney General Maura Healey blasted the indictment.

“[It’s] a radical and politically-motivated attack on our state and the independence of our courts,” she said in a statement. “It is a bedrock principle of our constitutional system that federal prosecutors should not recklessly interfere with the operation of state courts and their administration of justice … I am deeply disappointed by U.S. Attorney Andrew Lelling’s misuse of prosecutorial resources and the chilling effect his actions will have.”

Ryan and Collins said allowing ICE agents in courthouses has a “hugely detrimental effort.”

“To ask people to engage people in that process when they themselves fear that their very coming to court will cause them to be whisked away by ICE, or more tragically … disrupt and tear apart their families, makes our prosecution of cases more difficult and in many, many cases, impossible,” Ryan said. “Prosecutors are forced to abandon cases because many victims and witnesses are deterred from appearing in court.”

Not all Massachusetts law enforcement officials agree. Bristol County Sheriff Thomas Hodgson said the lawsuit is frivolous.

“I don’t see these DAs or advocates filing bills and lawsuits to keep U.S. citizens and legal immigrants shielded from law enforcement in a courtroom,” Hodgson said in a statement. “Barring ICE from a courthouse is the same as barring the FBI or the DEA. And anyone in that courtroom, whether they came to court voluntarily or not, has a warrant or is suspected to be a part of criminal activity, why shouldn’t law enforcement be there to act?”

The practice of arresting individuals on immigration charges when they were in court on unrelated matters intensified in January 2018. Former ICE acting director Thomas Homan issued a directive, saying ICE arrests were necessary because local jurisdictions often refused transfer of custody of “aliens” from their prisons and jails to ICE.

In March, Suffolk County DA Rachael Rollins told her staff to begin reporting all interactions with ICE agents directly to her. She also wanted them to report when they saw ICE agents questioning or arresting people in or near Suffolk County courthouses. Last April, Ryan filed an amicus letter with the Supreme Judicial Court raising concerns about ICE practices in court houses.

Although officials said it’s difficult to track the numbers, Ryan said the complaint gives about 15 to 20 examples where ICE enforcement in court houses caused a problem in the state in the past two years.

Gladys Vega who is an advocate in Chelsea for immigrants said her organization sees as many as five cases each week in which people are scared to go to court.

The Committee for Public Counsel Services, which provide legal services to people who cannot afford it, is also listed as a plaintiff in the case. Attorneys at Lawyers for Civil Rights and Goodwin Procter will represent plaintiffs pro bono.

Watch the full press conference with the DAs April 29, 2019:

U.S. Attorney Andrew Lelling announces the indictments of Judge Shelley Joseph, court officer Wesley MacGregor April 25, 2019:

Jenna Fisher, Patch Staff, contributed to this report from Boston. She can be reached at [email protected] or by calling 617-942-0474. Follow her on Twitter and Instagram (@ReporterJenna). Jason Claffey, Patch Staff, also contributed.

Dave Copeland can be reached at [email protected] or by calling 617-433-7851. Follow him on Twitter (@CopeWrites) and Facebook (/copewrites).

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BOWIE, MD – A 44-year-old woman from Bowie was leaving her temp job in Greenbelt May 10 when she was gunned down by an unidentified assailant. Further investigation of the case has revealed that the victim, Bettie Jenifer, actually was targeted and had a rather intriguing past.

The Maryland woman happened to be married to two different men at the same time, one who is a convicted Baltimore drug lord, Greenbelt police revealed Sunday. According to the police department, Jenifer was walking to her vehicle when a man carrying a handgun approached her. She tried to flee, but the man pursued and fired multiple rounds at her.

At least one bullet struck her in the head, police reported. The assailant took off in what police believe to be a blue colored car. Jenifer was pronounced deceased on the scene, the police shared on Facebook.

Saturday, police disclosed that Jenifer was married to Ghana TV host and actor Chris Attoh. They had married in October in Ghana. But Jenifer also was married to Kedrick Jenifer, who currently is behind bars serving a 20-year prison sentence for trafficking sizable amounts of cocaine into Baltimore from Texas.

NBC News – Los Angeles revealed that Kedrick Jenifer had filed for divorce April 9. Bettie Jenifer filed for divorce six days later. She lived in a house in his name in Bowie. As of Monday, May 13, police had not named a suspect or motive in the case.

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Une vingtaine de groupes pharmaceutiques internationaux ont annoncé mercredi à Davos une coordination de leurs actions respectives de prévention et de traitement des maladies non transmissibles, comme le cancer et les maladies cardiovasculaires, dans les pays à revenu faible et intermédiaire.

Baptisée "Access Accelerated" (accès accéléré), cette initiative vise d'abord à analyser les diverses barrières d'accès à la prévention, au traitement et aux soins des maladies non transmissibles.

Ces groupes, parmi lesquels figurent les suisses Novartis et Roche, les américains Pfizer, Merck and Co et Johnson and Johnson, ou encore le français Sanofi, vont par ailleurs allouer une enveloppe de 50 millions de dollars à la Banque mondiale et l’Union internationale contre le cancer (UICC), partenaires de cette initiative, selon un communiqué.Baptisée “Access Accelerated” (accès accéléré), cette initiative vise d’abord à analyser les diverses barrières d’accès à la prévention, au traitement et aux soins des maladies non transmissibles, avec le soutien d’experts indépendants de l’Université de Boston pour mesurer l’efficacité des programmes existants des laboratoires en la matière, en vue de les améliorer.Les maladies non transmissibles, comme les maladies cardiovasculaires, le cancer, les maladies respiratoires chroniques ou les troubles mentaux, tuent chaque année 38 millions de personnes. Près de 75% de ces décès, souvent prématurés, se produisent dans des pays à faible revenu ou à revenu intermédiaire, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).D’ici trois ans, soit la durée initiale d’Access Accelerated, “l’industrie et ses partenaires auront suffisamment d’indicateurs pour mettre en place des projets non plus pilotes, mais en collaboration avec des gouvernements“, des fondations et d’autres acteurs, a déclaré à l’AFP Olivier Brandicourt, directeur général de Sanofi.”On cherche à investir intelligemment pour identifier des solutions qui après pourront être transposées à plus grande échelle“, a ajouté M. Brandicourt.Le but à terme est d’atteindre l’objectif des Nations-Unies de réduire d’un tiers d’ici 2030 le nombre de décès prématurés dans le monde liées aux maladies non transmissibles, a-t-il encore souligné.Click Here: new zealand rugby team jerseys

Le cancer reste une maladie rare chez l’enfant, mais la première cause de décès parmi cette population après les accidents. Leucémies, tumeurs cérébrales et lymphomes sont les formes les plus courantes. A l’occasion de la journée internationale du cancer de l’enfant, qui a lieu le 15 février, voici les avancées porteuses d’espoir pour établir un diagnostic plus précis et plus rapide, notamment des formes les plus complexes de cancer.

En France, les cancers pédiatriques affectent environ 1800 enfants et 700 jeunes de 15 à 19 ans chaque année. 500 en meurent.

Aujourd’hui, seuls 3 % des fonds anti-cancer sont dédiés aux

cancers pédiatriques, qui touchent près de 160 000 enfants tous les ans dans le monde.Face à ce manque de financement, la Ligue contre le cancer vient de lancer mardi 14 février une

campagne d’appel aux dons auprès du grand public à la veille de la journée internationale du cancer de l’enfant. Un SMS envoyé équivaut à 3 euros de dons.Cancer de l’enfant : 500 décès par anPeu de recherches sont actuellement consacrées à cette maladie qui affecte environ 1800 enfants et 700 jeunes de 15 à 19 ans chaque année en France. 500 en meurent.Les tumeurs malignes détectées chez les enfants ne sont pas de la même nature que celles des adultes et ne se traitent donc pas de la même façon.Les cancers de l’enfant les plus fréquents sont les

leucémies aiguës, les tumeurs cérébrales, les

lymphomes, et les tumeurs embryonnaires (

néphroblastome, neuroblastome).Des tests moléculaires pour affiner le diagnosticPour l’heure, en fonction de la nature du cancer, chirurgie, chimiothérapie et radiothérapie constituent les principaux traitements et permettent de guérir 75 à 80 % des cas dans les pays à revenu élevé. Toutefois, des effets secondaires des traitements peuvent endommager l’avenir des patients jeunes, notamment leur fertilité.Face au développement très rapide de certaines tumeurs et à leur grande variété, pas toujours repérables physiquement, le principal défi pour les équipes soignantes est la mise au point de diagnostic efficace à spectre large.”Si les cellules cancéreuses prolifèrent dans l’organisme, c’est que les systèmes de détection ou de destruction ne les ont pas repérés comme étant anormales. C’est encore plus vrai chez l’enfant : les cellules cancéreuses qui se multiplient très rapidement ressemblent fort à leurs cellules normales, en pleine croissance“, précise Gaëlle Pierron, responsable adjointe de l’unité de génétique somatique de l’institut Curie.Parmi ces progrès, les regards se tournent vers le diagnostic moléculaire, capable d’identifier une tumeur avant l’âge d’un an. Les tests moléculaires innovants, reposant sur un séquençage et une analyse du génome, visent à identifier d’éventuelles mutations génétiques dans les tumeurs des enfants.Il existe par exemple plus de 100 types différents de

sarcomes, cancer très agressif, qui font parfois appel à des traitements très différents.Un diagnostic par prise de sangDès l’apparition d’une tumeur, des fragments de son ADN peuvent se retrouver dans la circulation sanguine, expliquent les chercheurs en cancérologie. Le cancer peut alors être identifié, grâce à son ADN tumoral circulant, précisément à partir d’une simple prise de sang.À titre d’exemple, une étude française vient d’être lancée afin d’établir la faisabilité et la pertinence d’un diagnostic moléculaire chez des enfants atteints de tumeurs rénales à partir de ces “biopsies sanguines”.Ces nouveaux outils permettant de collecter davantage d’informations devraient déboucher sur des essais cliniques pour tester d’autres traitements qui ont fait leurs preuves dans d’autres cancers présentant des anomalies moléculaires similaires.

L’Institut Curie invite les Français à se mobiliser du 14 au 19mars pour soutenir la lutte contre le cancer. Evènements solidaires, challenges sportifs, vente d’objets jonquille, événements créatifs… des centaines d’événements aux couleurs de la jonquille viseront à sensibiliser le grand public et à financer d’importants programmes de recherche en cancérologie à l’Institut Curie.

L'opération "Une jonquille pour Curie" permet de récolter des fonds pour la lutte contre le cancer.

Sommaire

  1. Une Jonquille pour Curie : un mois de mobilisation contre le cancer
  2. Comment faire un don ?
  3. Faire avancer la recherche contre le cancer

Une Jonquille pour Curie : un mois de mobilisation contre le cancerPartout en France, pendant le mois de mars des centaines de rendez-vous solidaires invitent le grand public à faire fleurir l’espoir contre le cancer.A Paris, du 14 au 18 mars, l’emblématique Place du Panthéon revêt les couleurs de la jonquille pour 5 jours de mobilisation festive (animations participatives, ambiance musicale, vélos connectés, vente de jonquilles…) et accueillera une œuvre artistique unique, l’arbre à sourires. Le parvis de la Défense vivra également du 14 au 17 mars au rythme d’animations musicales et sportives ! Les autres grands rendez-vous en 2017 !

  • Samedi 18 mars, Stade de France – Assistez au match France / Pays de Galle aux couleurs de la jonquille avec le soutien de la Fédération Française de Rugby !
  • Samedi 25 mars, Monts Jura – Participez à la deuxième édition du slalom de la Jonquille durant les Championnats de France de Ski Alpin en partenariat avec la Fédération Française de Ski et la Compagnie des Fromages et Richesmonts
  • Dimanche 26 mars, partout en France – La Course de la Jonquille : marchez 3 km, courez 5 km ou 10 km chrono au Champs de Mars à Paris et partout en France grâce à la Course de la Jonquille 2.0 !

Retrouvez tous le détail des événements sur le site

unejonquillepourcurie.frComment faire un don ?Le Jonquillomètre est une interface compilant en temps réel l’ensemble des dons apportés par les participants partout en France ! Accessible depuis le site internet unejonquillepourcurie.fr, cet outil live offre un reflet de la mobilisation de chacun en temps réel. Pour apporter sa pierre à l’édifice et apporter son soutien à la lutte contre le cancer, rien de plus simple : faites grimper le Jonquillomètre !Par internet :

  • Faites un don directement depuis le site unejonquillepourcurie.fr
  • Créez votre propre campagne de collecte grâce à la plateforme dédiée macollecte.curie.fr. Invitez vos amis, vos collègues, vos proches à faire un don et soutenir votre engagement contre le cancer
  • Achetez un objet solidaire sur notre boutique en ligne

Avec son téléphone :

  • En téléchargeant l’application gratuite de coaching d’activité physique Une Jonquille pour Curie depuis iTunes ou depuis Google Play pour que votre smartphone se transforme en terminal de collecte de don.
  • Rien de plus simple, qu’un SMS ! A partir du 8 février, faites un don de 5 € en envoyant ESPOIR par SMS au 92002

Sur les lieux d’événements :

  • via l’achat de produits solidaires et en pédalant sur les vélos connectés ! Pour chaque kilomètre parcouru, 1 € sera reversé par Swiss Life.

Faire avancer la recherche contre le cancerCes dons permettront de faire avancer la recherche et l’innovation contre le cancer notamment en immunothérapie.

L’immunothérapie est en passe de bouleverser la prise en charge des cancers et représente un espoir concret de rémission pour de nombreux patients. Le principe ? Traiter le cancer en utilisant notre propre système de défense. Plus d’une dizaine d’essais cliniques sont actuellement en cours à l’Institut Curie, dans les cancers ORL, du sein, les sarcomes… et ce n’est qu’un début !

Pionnier dans ce domaine, l’Institut Curie ouvrira au printemps 2017 un Centre d’Immunothérapie des Cancers rassemblant près de 140 chercheurs et médecins sur 1 400 m². “Le nouveau centre va permettre de coordonner les efforts des cliniciens et des scientifiques afin d’améliorer les traitements et définir de nouvelles stratégies thérapeutiques pour amener les innovations jusqu’au lit des malades” précise Sebastian Amigorena, directeur du Centre d’Immunothérapie des Cancers de l’Institut Curie.Click Here: All Blacks Rugby Jersey

Des imprimantes 3D, un poste de soudure, des kits d’électronique et des mains très performantes, le tout combiné à une dose de logiciel libre… A Rennes, le "Humanlab" permet à toute personne souffrant d’un handicap d’apprendre à "se réparer soi-même".

Nicolas Huchet est à l'origine de ce "laboratoire humain" ouvert il y a trois mois sur le modèle des laboratoires de fabrication numérique ouverts au public. ©JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP

Amputé en 2002 de l’avant-bras droit suite à un accident du travail, Nicolas Huchet, 33 ans, est à l’origine de ce “laboratoire humain” ouvert il y a trois mois sur le modèle des fablabs (laboratoires de fabrication numérique ouverts au public, NDLR).Un prototype de main bionique peu onéreux”Bionico”, son surnom, est d’abord célèbre pour son prototype de main “bionique” bon marché, une prothèse commandée par des capteurs musculaires qu’il a conçue en collaboration avec un sculpteur et le fablab de Rennes. L’initiative lui a valu en 2015 d’être reconnu meilleur jeune “innovateur social de l’année” par le MIT (Institut de technologie du Massachusetts). Après avoir porté pendant dix ans la même prothèse “qui n’évoluait pas”, ne pouvant bouger que le pouce, ce Rennais d’adoption se lance dans la fabrication d’une prothèse “maison” grâce à

l’impression 3D, déjà en plein essor en chirurgie. “Il y avait bien des modèles commerciaux, mais à 40 000 euros, une barrière financière énorme“, raconte-t-il à l’AFP.En 2012, Nicolas Huchet voit pour la première fois une imprimante 3D à Rennes: c’est le déclic. “Avec le fablab, on a discuté de la possibilité d’imprimer une main. Sur un site d’impression 3D, on a trouvé une main robot commandée par ordinateur, puis on a fait en sorte que je puisse la commander“, résume-t-il.Du “bric à brac” de haute technologie”C’est un mélange de récup et de high-tech, avec des bouts de ferraille, du fil de pêche et une boîte de chocolat en poudre d’un côté, et des composants imprimés en 3D à partir de plans en +open source+ de l’autre (employant des technologies libres de droits, ndlr)”, rapporte-t-il. Le tout à moins de 1 000 euros.S’auto-réparer, un projet né en 2014Mais pas question d’en rester là. En 2014, l’association My Human Kit (MHK) voit le jour pour faire aboutir ce projet. L’année suivante, Nicolas lève près d’un million d’euros. Puis vient le “Humanlab”, cet atelier de fabrication numérique dédié à la santé, qui, outre cinq projets clés, dont celui d’un fauteuil roulant électrique réplicable, veut permettre aux personnes souffrant d’un handicap de “s’auto-réparer”.”On s’est dit que si un mec pouvait apprendre à se réparer en fédérant des gens autour de lui, ce serait génial“, assure le jeune homme.Un projet de prothèse de bras en coursNicolas Kraszewski, 38 ans, a perdu sa jambe et son bras gauches dans un accident. Depuis un an et demi, il travaille à la conception d’une prothèse de bras, très rare dans le commerce. Après avoir créé l’ossature métallique, il cherche un accompagnement pour la partie électronique. “Je veux créer un appareillage pour moi et les autres, qui soit accessible en +open-source+“, explique-t-il. Catherine Fuchs, en fauteuil roulant, travaille elle à un projet d’appui-tête qui permette de tourner la tête.Inventer des solutions et les mettre au service de tousInventer des solutions nouvelles pour les mettre à disposition de tous, répliquer des solutions déjà existantes en les adaptant… A terme, l’équipe du Humanlab aimerait essaimer “pour qu’une personne en Inde, au Burkina, puisse se fabriquer sa prothèse grâce au réseau des fablabs“. En France comme à l’étranger, des initiatives voient le jour, et les ONG se disent intéressées. “Très peu de patients ont accès à la prothèse“, souligne Clara Nordon, de la fondation MSF. “C’est intéressant de voir comment on peut passer de solutions lourdes et coûteuses à une réponse alternative.” Des projets se développent dans de nombreux paysHandicap International a ainsi un projet de fablab en Bolivie qui vise à fabriquer des objets de la vie quotidienne pour les handicapés. “Les fablabs montent en puissance, y compris dans les pays en développement“, explique Isabelle Urseau, de Handicap International.L’impression 3D est une nouvelle façon de travailler, elle propose quelque chose d’utilisable à plus grande échelle pour beaucoup de personnes. L’ONG teste aussi la fabrication à distance, avec des orthopédistes, de prothèses en 3D pour la Syrie.Click Here: cheap sydney roosters jersey

Dans la ville de Kaduna, au Nigeria. Les habitants reprennent progressivement une vie normale jusqu’à la tombée de la nuit. Les patrouilles de la police et de l’armée sillonnent les principales artères de la ville et le tribunal est bien gardé. Des violences avaient éclaté le 18 octobre entre des musulmans haoussa et des chrétiens de l’ethnie Adara à la suite d’une dispute sur un marché. En représailles, des jeunes Adara s’en étaient pris violemment à la communauté musulmane. Les tensions s’étaient ensuite propagées dans la capitale régionale Kaduna, où des groupes de jeunes ont brûlé des voitures et vandalisé des bâtiments. La croissance démographique exacerbe les tensions dans ce pays de 190 millions d’habitants. Autre raison invoquée à ces violences intercommunautaires, par l’ONG Green Shield of Nations: le fait que les nomades du nord se déplacent de plus en plus vers le sud, à mesure que les pâturages se désertifient.Click Here: New Zealand rugby store

La marque américaine Urban Decay s’associe avec la fondation Jean-Michel Basquiat le temps d’une collection de maquillage placée sous le signe de l’art et des couleurs intenses. Du packaging aux teintes choisies en passant par les noms des produits : tout dans cette collaboration s’inspire et rend hommage à l’artiste néo-expressionniste.

La collection "Urban Decay x Jean-Michel Basquiat".<br />
©Urban Decay

La couleur est au centre du travail de Jean-Michel Basquiat, considéré comme l’un des artistes les plus influents du XXe siècle tant pour ses graffitis que pour sa peinture avant-gardiste. C’est son oeuvre qui a inspiré la marque de cosmétiques Urban Decay pour sa nouvelle ligne de make-up.”A l’image d’Urban Decay, Basquiat était un véritable outsider qui a bouleversé les codes de l’art, notamment à travers son utilisation novatrice de la couleur. L’originalité de son oeuvre, que l’on retrouve à travers ses graffitis et sa façon de mélanger supports et couleurs, ainsi que son esprit contestataire incarnent à la perfection les valeurs de notre marque”, souligne Urban Decay dans un communiqué.Des teintes vives et électriquesPour cette collaboration, la marque propose deux palettes de fards à paupières : la palette “Gold Griot” composée d’ombres nude mates et irisées (38,50€), et la palette “Tenant” constituée de fards intenses tels d’un rose vif, un noir charbon, un turquoise, ou encore un vert effet givré (38,50€). Les beauty addicts pourront ainsi profiter de 16 nouvelles teintes exclusives, créées à partir de la formule Pigment Infusion System, garante d’une tenue longue durée.La troisième et dernière palette est consacrée au teint. Baptisée “Gallery”, elle renferme deux blush (rose moyen et fruit des bois), une poudre bronzante et un enlumineur (35€). Petit détail, mais non des moindres, chaque palette dissimule une fente pour pouvoir être accrochée au mur comme une oeuvre d’art.La collection est complétée par trois teintes intenses et brillantes du Rouge à Lèvres Vice – violet rose, taupe nude, et terre de Sienne (18,50€) et trois couleurs vives du Crayon Contour des Yeux 24/7 – vert fluo, terre de Sienne et turquoise (18,50€). Tous les produits de la collection arborent des packagings inspirés des œuvres de Basquiat.La collaboration “Urban Decay x Jean-Michel Basquiat” est d’ores et déjà disponible en exclusivité à la boutique Urban Decay et sur 

www.urbandecay.fr. Elle sera proposée sur le site 

www.sephora.fr dès le 9 mai prochain.(AFP/Relaxnews)Click Here: pinko shop cheap