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#AlertePollutionRivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ?
Cliquez ici pour nous alerter !Selon le rapport Planète Vivante 2018 du WWF sur la biodiversité, la disparition massive d’espèces devient de plus en plus critique. Gilles Bœuf, biologiste et professeur à l’université Pierre et Marie Curie, considère qu’on “ne prend pas du tout la mesure et l’ampleur du problème” a-t-il estimé sur franceinfo.franceinfo : Après le rapport du WWF sur la biodiversité, peut-on dire que l’on est en train de scier la branche sur laquelle on est assis ?Gilles Bœuf : On est dans une imprévoyance totale. En 2002, lors du sommet de Johannesburg, le président Chirac disait “Notre maison brûle et on regarde ailleurs“. On s’engageait alors pour 2010 à arrêter l’effondrement de la biodiversité. En 2010, on se réunit à Paris, et on se rend compte qu’on a échoué, alors on dit “Ce n’est pas grave, on repousse ça pour 2020”. Or aujourd’hui, comme le dit très bien le rapport du WWF, c’est bien pire qu’en 2010, alors quand va-t-on réussir, la dernière semaine de 2019 ? Non, on ne prend pas du tout la mesure et l’ampleur du problème. On parle beaucoup du climat, c’est très bien, les gens ont peur du changement climatique, mais on ne prend pas la mesure de ce qui va nous arriver avec l’effondrement du nombre d’individus dans les populations vivantes.Est-ce que ce sont les prémices d’une extinction de masse ?Ça pourrait l’être, si on continue comme ça, si on ne fait rien pour juguler le problème, pour faire prendre conscience de ses aspects. Là, dans le rapport du WWF, on parle des espèces emblématiques, on ne suit que quatre ou cinq mille espèces, sur un peu plus de deux millions différentes sur Terre. On se rend compte que même les espèces que l’on aime subissent cela. Il ne reste que 9% des tigres, 8% des lions, quelques pour cents des guépards. Selon les pays africains on a tué en quarante ans entre 50% et 90% des girafes.Pourquoi on ne le voit pas ? C’est parce que ce n’est pas encore à nos portes ?On dit souvent “on va dans le mur”, mais c’est faux, le mur on le verrait. Je dis plutôt qu’on va dans une espèce de marécage infâme, un pied après l’autre, puis un bras, puis l’autre bras, puis la tête. On le dit pourtant, il y a des alertes partout, des articles en continu de tous les scientifiques du monde depuis des années. Ça va très très vite. Alors, ça fait du buzz, je passe à la radio, on en parle à la télévision, mais quand arrivera-t-on à mobiliser les citoyens ? Il faut s’indigner. Il faut que le monde politique, poussé par les populations, réagisse. Il ne s’agit pas de revenir dans une situation antérieure, à la bougie, mais de respecter le vivant.Click Here: kanken kids cheap

Selon les informations du numéro 0 du nouvel hebdomadaire Ebdo, 14décès de patients prenant du Levothyrox auraient été enregistrés dans la base nationale recensant les effets indésirables des médicaments. De son côté, l’agence du médicament a confirmé ces informations, certifiant qu’à ce stade "aucun lien ne peut être établi avec le médicament".

Sommaire

  1. 14 décès de patients sous Levothyrox
  2. Quel est le lien entre ces décès et le médicament ?

La nouvelle formule du Levothyrox a été mise sur le marché en mars à la demande des autorités sanitaires qui voulaient une formule plus stable dans le temps, mais certains patients se sont rapidement plaints d’effets secondaires. Face à leur colère, les autorités de santé ont réagi tardivement et ont dû mettre en place des alternatives, alors que le Levothyrox (Merck) était jusque-là en situation de quasi-monopole, avec quelque 3 millions d’usagers. Aujourd’hui encore, il est difficile d’estimer le nombre de cas d’effets secondaires liés à ce changement de formule. 14 décès de patients sous LevothyroxLe rapport de pharmacovigilance rendu public le 10 octobre rapportait l’ensemble des données recensées concernant les effets secondaires liés à la nouvelle formule du Levothyrox. Dans ce

rapport (page 17), 4 décès “pour lesquels le lien avec LEVOTHYROX® n’est pas établi” étaient rapportés :

  • Un cas d’arrêt cardiorespiratoire chez une patiente de 34 ans recevant un lourd traitement psychiatrique ;
  • Un cas de mort subite chez une femme de 78 ans ;
  • Un cas de femme de 39 ans chez laquelle un diagnostic de thyroïdite d’Hashimoto est posé en juillet 2017 ;
  • Un cas d’AVC ischémique chez une femme de 87 ans diabétique chez laquelle est retrouvée une TSH à 0,0270 au cours de l’hospitalisation, exposition LEVOTHYROX® AF ou NF non précisée).

Mais depuis 10 autres décès auraient été rapportés dans la base nationale de pharmacovigilance selon le magazine l’Ebdo.

Plus réactive qu’elle ne l’a été jusqu’alors concernant cette affaire, l’ANSM a réagi via un tweet, confirmant ces chiffres mais précisant que ces décès sont sans lien établi avec le Levothyrox.

Sur BFM TV le 5 décembre, la ministre de la Santé a été dans le même sens, déclarant que : “Quatorze décès ont été signalés dans la base, mais sur 3 millions de personnes prenant du Levothyrox, il est attendu d’avoir des décès (…) Je rappelle qu’il y a 50.000 personnes qui meurent chaque mois en France, donc parmi elles il y en a qui prennent du Levothyrox“. Selon la ministre, les décès concernaient “plutôt des personnes très âgées, avec beaucoup de pathologies et qui prenaient beaucoup de médicaments “, précisant qu’aujourd’hui il n’y avait “pas de lien établi entre les décès et le Levothyrox”.Quel est le lien entre ces décès et le médicament ?Mais concrètement aujourd’hui, il est impossible de savoir si ces décès sont liés ou ne sont pas liés au Levothyrox. Les déclarations certifiant qu’il n’y a aucun décès sous Levothyrox comme l’affirmait le directeur de l’ANSM Dominique Martin dans les

colonnes de Libération le 11 octobre dernier témoignent d’un optimisme ou d’un amateurisme étonnant, quand dans le même temps, ces services reconnaissent que ces cas font chacun l’objet d’une enquête. A l’inverse, sachant que ce médicament a été distribué à près de 3 millions de patients dont certains souffrent de plusieurs pathologies graves, il est mathématiquement “logique” que certains soient décédés alors qu’ils prenaient ce médicament, sans qu’un lien de cause à effet ne soit impliqué.

Seule une enquête pour chacun des cas permettra de savoir s’il y a un lien de causalité entre ces décès et la prise du Levothyrox. Les résultats devraient être connus et présentés en présence des associations de patients et des professionnels de santé fin janvier 2018.

Plus qu’une “crise médiatique” comme le certifiait le député Jean-Pierre Door, chargé d’une “mission flash” sur le Levothyrox, cette affaire témoigne d’une gestion approximative dans l’anticipation des possibles effets secondaires liés au changement de formule d’un médicament à très faible marge thérapeutique donné à trois millions de patients, la gestion de ces effets secondaires (il a fallu attendre qu’une pétition en ligne récolte plus de 200 000 signataires pour obtenir une réaction des autorités sanitaires), la qualité du système de pharmacovigilance (on ne sait toujours pas combien de personnes souffrent d’effets secondaires liés à cette formule), la communication et l’écoute des patients (peu ou pas d’information sur le changement de formule, la justification des cas d’effets secondaires n’a longtemps été qu’un effet nocebo dû à un “emballement médiatique”…).Le volet juridique de l’affaire ne fait que commencer avec des centaines de dossiers et de plaintes de patients, maus aussi de médecins contre le laboratoire, la ministre de la Santé, l’ANSM…Aujourd’hui, plusieurs

options thérapeutiques sont disponibles pour les patients au-delà du Levothyrox : L-Thyroxin Henning (Sanofi), Euthyrox (ancienne formule du Levothyrox importé pour une durée limitée dans le temps),  L-Thyroxine (Serb), qui se prend sous forme de gouttes et début décembre Thyrofix (Unipharma) devrait être disponible.Click Here: cheap all stars rugby jersey

Des chercheurs japonais ont annoncé avoir développé une méthode de culture très rapide de follicules capillaires qui pourrait permettre à terme, selon eux, de dire adieu à la calvitie ou de remédier aux pertes de cheveux dues à la chimiothérapie ou à certaines maladies.

Cette méthode est présentée comme un grand pas par rapport aux laborieuses techniques existantes qui parviennent à créer juste une cinquantaine de ces "germes" à la fois.

Leur étude utilise deux types de cellules placées dans des petits récipients de silicone afin de cultiver des “germes de follicules pileux”, source des petites cavités où naît et est nourri le cheveu.Dirigée par le professeur Junji Fukuda de l’Université nationale de Yokohama, l’équipe nippone est parvenue à cultiver 5.000 de ces “germes” en quelques jours.Cette méthode est présentée comme un grand pas par rapport aux laborieuses techniques existantes qui parviennent à créer juste une cinquantaine de ces “germes” à la fois.Les tests sur des humains ne sont pas envisagés avant cinq ans mais les chercheurs sont convaincus que cette technique pourrait être utilisée pour reconstituer d’abondantes mèches. Elle pourrait également venir en aide aux personnes atteintes de cancers et suivant une chimiothérapie ou souffrant de maladies provoquant une perte de cheveux, a déclaré M. Fukuda, dont les travaux ont été publiés dans la revue Biomaterials.”Les cliniques spécialisées utilisent souvent des cheveux de la nuque pour les planter sur les zones frontales dégarnies. Le problème c’est que cela n’accroît pas le volume total de cheveux“, a expliqué M. Fukuda.Les traitements médicamenteux existants peuvent ralentir la chute des cheveux mais ne parviennent pas forcément à inverser le processus, a-t-il souligné. Un nouveau traitement faisant usage de cette technique pourrait être disponible dans 10 ans, a estimé le professeur.Click Here: Cheap France Rugby Jersey

Des chercheurs ont présenté mercredi un nouveau casque d’imagerie cérébrale, plus léger, permettant de reconstituer l’activité du cerveau alors que le patient vaque librement à ses occupations, élargissant ainsi le champ des possibles de l’examen.

Des chercheurs ont présenté un nouveau casque d'imagerie cérébrale, plus léger, permettant de reconstituer l'activité du cerveau.

Cela nous permet d’étudier des choses que nous n’avons jamais pu étudier auparavant“, explique Gareth Barnes de l’University College de Londres, coauteur d’une étude publiée dans la revue Nature.S’il existe déjà des casques d’électroencéphalographie (EEG) détectant l’activité électrique du cerveau, la technique d’imagerie cérébrale dite magnétoencéphalographie (MEG) reste, elle, très encombrante.

Pourtant cette méthode, en analysant les champs magnétiques induits par les impulsions électriques des cellules du cerveau, permet d’obtenir une image quasi instantanée de l’activité cérébrale et d’étudier ainsi les fonctions sensorielles, motrices et cognitives du cerveau.Actuellement, les capteurs nécessaires à cet examen doivent être maintenus à – 269 degrés Celsius et nécessitent une technologie de refroidissement encombrante. Les appareils, extrêmement sophistiqués, atteignent la demi-tonne.Pour créer leur prototype, les chercheurs ont utilisé un nouveau type de capteurs, très légers et pouvant fonctionner à température ambiante. Hocher la tête, s’étirer, boire du thé ou même jouer au ping-pong : “notre scanner peut-être porté comme un casque, ce qui signifie que les gens peuvent faire des choses et se déplacer librement“, explique Gareth Barnes.De plus, ce prototype permet de mener les examens sur un panel plus large d’individus. Avec les appareils traditionnels, le patient doit en effet rester parfaitement immobile le temps de l’examen. Impossible pour certains enfants, les épileptiques ou encore les patients atteints de troubles neurodégénératifs comme la maladie de Parkinson. Les chercheurs mettent en avant un autre avantage à leur “casque” : sans le système de refroidissement, les électrodes peuvent être placées directement sur le cuir chevelu, au plus près du cerveau. “Cela augmente la quantité de signal que nous recevons“, explique Matthew Brookes de l’Université de Nottingham, coauteur de l’étude.Click Here: Rugby league Jerseys

WASHINGTON, DC — The PBS National Memorial Day Concert, set for Sunday, May 26, will honor the nation’s men and women in uniform, as well as their families. The free concert commemorates the 151st anniversary of Memorial Day and will be held on the West Lawn of the U.S. Capitol from 8 to 9:30 p.m. ET.

Actors Joe Mantegna and Mary McCormack will host the event. Other luminaries taking part include actor Sam Elliott, former Secretary of State Gen. Colin Powell, singer Patti LaBelle, country artist Alison Krauss, “24” and “The Unit” actor Dennis Haysbert, “Bull” and “Hamilton” star Christopher Jackson, singers Amber Riley, Justin Moore, Gavin DeGraw and more.

Performers include: Leona Lewis, the National Symphony Orchestra led by Jack Everly, U.S. Army Chorus and Army Voices, U.S. Navy Band Sea Chanters, Soldiers’ Chorus, U.S. Air Force Singing Sergeants and more.

The National Memorial Day Concert features performances documentary footage and dramatic readings. This year’s focus will be on the real meaning of the holiday since 2019 marks the 75th anniversary of the D-Day invasion. Through the eyes of a highly-decorated combat medic who landed in the first wave on Omaha Beach, the concert will pay tribute to those who sacrificed and died in service to our nation and the world. The concert will share the story of two infantrymen who formed a brotherhood while serving in Vietnam and now meet each year at the Wall. A special 50th anniversary commemoration honors the service and sacrifice of veterans of the Vietnam War.

For Gold Star families, every day is Memorial Day. This year, the concert will share one widow’s journey, beginning with the day her worst fears came true, says PBS. While she could never “move on” from this loss, she knew that for the sake of her daughter she would have to learn to move forward. Along the way, she found solace and empowerment in helping other widows and widowers.

Organizers say the concert unites the country in remembrance and appreciation of those who gave their lives for our nation and serves those who are grieving through the mission put forward by Abraham Lincoln in his second inaugural address, “Let us strive on to finish the work we are in; to bind up the nation’s wounds; to care for him who shall have borne the battle, and for his widow, and his orphan.”

Memorial Day had been first known at “Decoration Day” and was commemorated at Arlington National Cemetery.

If You Go
Best spots to watch are via the public entrances to the West Front of the U.S. Capitol:

All bags, coolers, backpacks and closed containers will be checked; all guests will have to go through a metal detector.

Prohibited items include:

The 2019 National Memorial Day Concert will be live-streamed Sunday night on PBS.org, YouTube and Facebook.

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MINNEAPOLIS — Gabriele Grunewald, a professional distance runner who competed for the University of Minnesota, died Tuesday after a 10-year battle with cancer. Grunewald, 32, was born in Perham, Minnesota.

She was diagnosed with adenoid cystic carcinoma — a form of cancer — in 2009. She was on both the Gophers’ track and cross-country teams at that time.

“At 7:52 I said ‘I can’t wait until I get to see you again’ to my hero, my best friend, my inspiration, my wife,” Justin, Gabriele’s husband, wrote on Instagram.

“I always felt like the Robin to your Batman and I know I will never be able to fill this gaping hole in my heart or fill the shoes you have left behind. Your family loves you dearly as do your friends.”

Even after treatment for her began — which included surgery and radiation therapy — Grunewald continued to compete and inspired many. She was the 2014 U.S. indoor champion in the 3,000, reports the Star Tribune.

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She also trained HGTV star Chip Gaines to run his first marathon.

“When @chipgaines made the final push in his #chipinchallenge I could feel your happiness building and could also see that this made you ready to head up to heaven,” Justin wrote Tuesday.

“Chip thanks for helping her to go up so peacefully with no suffering. To everyone else from all ends of the earth, Gabriele heard your messages and was so deeply moved. She wants you to stay brave and keep all the hope in the world. Thanks for helping keep her brave in her time of need.”

Malgré les campagnes de prévention et la hausse du prix du paquet de cigarettes, les jeunes Français ne sont pas prêts à arrêter de fumer. A l’occasion de l’opération Mois sans tabac qui débute ce 1er novembre, la mutuelle Smerep révèle que 20% des étudiants et 30% des lycéens ne comptent pas tourner le dos à la cigarette.

20% des étudiants et 30% des lycéens ne souhaitent pas arrêter de fumer.

Le nombre de fumeurs chez les étudiants a augmenté en 2017 avec 26% de fumeurs occasionnels ou réguliers contre 22% l’année dernière. Parmi eux, 20% n’ont pas l’intention d’arrêter leur consommation, révèle une étude Opinionway/Smerep publiée ce jeudi.Parmi les lycéens français, qui sont 15% à se considérer fumeurs, l’intention d’arrêter est plus faible que chez leurs aînés puisque 30% ne souhaitent pas arrêter leur consommation. Ils sont tout de même moins nombreux qu’en 2016 (50%) à vouloir persévérer.Pour ceux qui ont le désir d’arrêter de fumer, la santé reste la motivation principale (62% des étudiants et 47 % des lycéens) devant les raisons financières (44% et 33%). Plus d’un tiers évoquent les désagréments esthétiques comme les dents jaunes ou une mauvaise haleine.Si pour la majorité des jeunes Français ex-fumeurs, la volonté seule a suffi pour arrêter leur consommation de tabac (86% des étudiants), certains ont eu recours à divers moyens. Les étudiants d’Ile-de-France ont utilisé la E-cigarette (9%), la Gum (6%) ou encore l’Hypnose (3%) et la médecine douce (3%), tandis que pour l’ensemble les étudiants français, cet arsenal thérapeutique est quasi-inexistant.

De nouvelles recherches internationales pourraient permettre de comprendre pourquoi des bébés nés à différentes périodes de l’année sont plus susceptibles de développer certaines maladies.

Un enfant né en hiver et dans certains climats enregistrerait un risque accru de souffrir de certaines maladies. ©Mikolette / IStock.com

Une vaste étude sur des millions d’individusCette étude, menée par Nicholas Tatonetti de l’Université de Columbia (CUMC) et Mary Regina Boland de l’University of Pennsylvania’s Perelman School of Medicine, s’est intéressée aux données de santé de 10,5 millions d’individus américains, sud-coréens et taïwanais, comprenant notamment 1,7 million de patients résidant à New York.Des maladies en fonction de la saison de naissanceDes recherches précédentes avaient déjà mis au jour des liens entre l’exposition à certains environnements en période prénatale et néo-natale. Par exemple, les risques d’

asthme seraient plus fort chez les bébés nés entre juillet et octobre et les enfants nés en hiver auraient plus tendance à développer des symptômes de

diabète de type 2. De même les petits nés à l’automne enregistreraient un risque accru de souffrir plus tard de

dépression.Environnement, saison et climatCependant, en analysant les données des patients résidant dans trois pays différents et cinq climats, ces nouvelles recherches ont réussi à examiner comment l’exposition à une variété de facteurs environnementaux saisonniers pouvait affecter le risque de développer ces maladies.Les scientifiques ont trouvé que les mères qui étaient peu exposées à la lumière du soleil pendant leur troisième trimestre de grossesse donnaient naissance à des enfants qui enregistraient un risque accru de diabète de type 2 au cours de leur vie. Pour les New-Yorkaises, cela signifiait un

accouchement entre décembre et mars, au moment où la lumière naturelle était la plus faible.La pollution, dangereuse pour les bébés in uteroDe même, les mères exposées à de fortes doses de

pollution aux particules fines pendant leur premier trimestre de grossesse donnaient naissance à des petits plus susceptibles de souffrir de

fibrillation atriale, un trouble fréquent du rythme cardiaque. Comme la pollution atmosphérique est plus importante à New York pendant les mois d’été, cela veut dire que les bébés enregistrant le plus fort risque naissent en hiver.De plus, les mères exposées à de plus fortes doses de monoxyde de carbone pendant le premier trimestre de grossesse donnaient naissance à des bébés avec un risque accru de dépression et d’

anxiété.Le Dr Tatonetti a ainsi développé : “Par exemple, l’exposition maternelle aux particules fines augmente le risque d’

hypertension artérielle, qui est associée à une forte tension artérielle pour sa progéniture. Cette dernière est à son tour associée à un risque accru de fibrillation atriale. Nous utilisons les données pour établir un lien entre les choses. Et en clarifiant ces liens, il nous est permis de trouver de nouvelles manières de prévenir les maladies, en recommandant par exemple certains compléments alimentaires pendant la grossesse.”Ces résultats sont parus dans la revue Journal of the American Medical Informatics Association.Click Here: kanken kids cheap

La grippe saisonnière s’étend en France métropolitaine. Selon le dernier bulletin hebdomadaire de Santé Publique France, l’Ile de France a atteint le seuil épidémique et huit autres régions sont au stade pré-épidémique. Nos conseils pour l’éviter.

Sommaire

  1. Le virus de la grippe se propage rapidement sur toute la France
  2. Comment éviter la grippe ?

L’épidémie de

grippe  sévit en Ile de France et le stade pré-épidémique concerne 8 régions : les Hauts-de-France, la Normandie, la Bretagne, les Pays de la Loire, le Centre-Val de Loire, la Nouvelle-Aquitaine, l’Occitanie et Provence Alpes-Côte d’Azur. A ce jour, les seules régions épargnées sont : Grand-Est, Bourgogne-Franche-Comté et Auvergne-Rhône-Alpes.Le virus de la grippe se propage rapidement sur toute la FranceLa semaine dernière, seulement trois régions étaient au stade pré-épidémique, ce qui témoigne d’une progression rapide de l’épidémie sur l’ensemble du territoire national. Comme le souligne Santé Publique France, on est passé en de 54 consultations pour 100 000 habitants en moyenne à 98 consultations pour 100 000 habitants en une semaine. La semaine dernière, 1485 personnes se sont présentées aux urgences et 112 ont été hospitalisées à cause de la grippe. Huit cas graves ont été admis en réanimation (avec un âge moyen de 56 ans, et 53% n’étaient pas vaccinés). Le virus A a été identifié dans 86% des cas. Une personne est décédée.

Comment éviter la grippe ?L’année dernière, la mortalité liée à la grippe avait été très élevée avec 14 400 décès recensés. Pour se protéger de la grippe, les meilleurs moyens de prévention sont :La

vaccination contre la grippe est la meilleure façon de se protéger de la grippe et de ses complications. Un délai de 15 jours après la vaccination est nécessaire pour être protégé. Lancée en octobre, la 

campagne nationale de vaccination s’adresse aux 11 millions de personnes âgées ou fragilisées par certaines maladies chroniques, d’obésité morbide, à l’entourage de nourrissons prématurés, à certains professionnels de santé, ainsi qu’aux femmes enceintes qui peuvent se faire vacciner gratuitement. Neuf à 14 jours sont nécessaires pour être immunisé. Pour la première fois, les pharmaciens de deux régions (Auvergne-Rhône-Alpes et Nouvelle Aquitaine) sont également autorisés, à titre expérimental, à administrer le vaccin contre la grippe (sauf pour les femmes enceintes, les sujets immunodéprimés et ceux qui se font vacciner pour la première fois). Les mesures barrières 

  • Limiter ses contacts avec d’autres personnes, en particulier à risque (les personnes âgées de 65 ans et plus, les femmes enceintes, les personnes atteintes de certaines maladies chroniques, les nourrissons), ou porter un masque chirurgical en leur présence.
  • Se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon, ou avec une solution hydroalcoolique.
  • Se couvrir la bouche et le nez avec le coude ou un mouchoir en cas de toux et d’éternuement.
  • Utiliser des mouchoirs en papier à usage unique et les jeter.
  • Porter un masque quand on présente un syndrome grippal. Les masques permettent de limiter la propagation du virus lorsque vous êtes malades. Il doit être changé toutes les 4 heures.
  • Limiter les contacts avec les personnes malades
  • Aérer son logement chaque jour pour en renouveler l’air

Enfin, les proches de personnes âgées doivent être vigilants concernant leur état de santé. Il est recommandé de prendre des nouvelles des personnes les plus vulnérables et les plus isolées dans votre entourage.Click Here: Fjallraven Kanken Art Spring Landscape Backpacks

Le groupe pharmaceutique suisse Roche a annoncé mercredi que l’Agence européenne du médicamentavait donné un avis favorable pour son nouveau traitement contre la sclérose en plaques, Ocrevus, marquant une avancée dans le traitement de la maladie. La commission européenne devrait suivre cet avis dans les deux mois.

La sclérose en plaques survient lorsque le système immunitaire attaque par erreur des partie du système nerveux central telles que le cerveau, la moelle épinière et les nerfs optiques.

Sommaire

  1. Une nouvelle arme contre la sclérose en plaques
  2. Un médicament déjà autorisé aux Etats-Unis

Dépendant ed  l’Agence européenne de médicament, le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) a donné un avis favorable pour l’Ocrevus, également appelé ocrelizumab, pour la sclérose en plaques récurrente active et la sclérose en plaques primaire progressive de stade précoce. Après cet avis, ce sera à la Commission européenne de valider cette autorisation, ce qu’elle fait généralement dans les deux mois suivant l’avis favorable du CHMP.Une nouvelle arme contre la sclérose en plaquesLes résultats des études de phase III, intitulées Opera I et Opera II ainsi qu’Oratorio ont démontré que ce nouveau médicament permet de réduire de près de moitié le nombre de crises (poussées) par an et ralentissant de manière significative la progression de la maladie, par comparaison avec l’interféron bêta-1a à haute dose (

Rebif®) sur l’ensemble de la période de traitement contrôlé de deux ans. Le médicament a également augmenté de manière significative la probabilité pour un patient de ne présenter aucun signe d’activité de la maladie (lésions cérébrales, poussées et aggravation de l’invalidité). Enfin, c’est le premier et seul traitement capable de ralentir de manière significative la progression de la maladie et de réduire les signes d’activité de la maladie au niveau cérébral (lésions révélées par IRM), par comparaison avec un placebo, sur une durée médiane de suivi de trois ans. Les effets secondaires les plus fréquemment observés ont été les réactions à la perfusion et les infections des voies respiratoires supérieures, d’intensité légère à modérée dans la plupart des cas.L’Ocrevus est administré par intraveineuse tous les six mois en deux doses de 300 mg à deux semaines d’intervalle, auxquelles s’ajoute ultérieurement une dose de 600 mg. Un médicament déjà autorisé aux Etats-UnisEn septembre 2017, Roche avait soumis des données aux autorités sanitaires américaines en vue de son homologation mais en décembre 2016 le délai d’examen avait été prolongé de trois mois. La Food and Drug Administration (FDA) avait finalement homologué ce médicament en mars 2017. Ce médicament avait obtenu le statut de percée thérapeutique, qui permet d’accélérer les procédures de mise sur le marché pour les médicaments destinés aux maladies graves pour lesquelles il existe peu ou pas d’options de traitements. Il est  également autorisé dans d’autres pays, dont l’Australie et la Suisse.La sclérose en plaques est une maladie chronique qui touche quelque 2,3 millions de personnes dans le monde mais pour laquelle il n’existe pas de remède.  La maladie survient lorsque le système immunitaire attaque par erreur des partie du système nerveux central telles que le cerveau, la moelle épinière et les nerfs optiques.  Elle se manifeste habituellement entre 20 et 40 ans et se traduit par de nombreux symptômes telles que la fatigue, un affaiblissement des muscles et des troubles de la vue, et peut entraîner des handicaps.Click Here: Ireland Rugby Shop