Month: April 2020

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Des chercheurs américains ont conduit une étude préliminaire de phase 1 sur 3 patients atteints de la maladie d’Alzheimer. Les patients ont été traités par électrostimulation cérébrale profonde dans le but de ralentir le déclin cognitif et d’améliorer les capacités à prendre des décisions.

Trois patients ont été traités par électrostimulation cérébrale profonde dans le but de ralentir le déclin cognitif et d’améliorer les capacités à prendre des décisions.

Sommaire

  1. Une étude pilote avec une électrostimulation cérébrale profonde
  2. Pourquoi l’électrostimulation cérébrale ?
  3. Une amélioration chez les trois patients traités
  4. Un espoir qui reste à confirmer

Une étude pilote avec une électrostimulation cérébrale profondeLes équipes de la Ohio State University Medical Center, Etats-Unis, ont conduit une étude pilote pour savoir si l’

électrostimulation cérébrale profonde pouvait ralentir le déclin cognitif et améliorer les prises de décision. Cette méthode est utilisée pour améliorer les symptômes des patients atteints de la

maladie de Parkinson.Pourquoi l’électrostimulation cérébrale ?Les chercheurs sont partis du principe que les lobes frontaux du cerveau sont responsables du jugement, de la résolution des problèmes et de l’organisation, mais aussi du contrôle cognitif. Ils ont donc implanté des électrodes très fines dans ces zones chez trois participants pour exercer une électrostimulation profonde, une sorte de pose de pacemaker cérébral.Le but était donc de savoir si cette électrostimulation améliorait la cognition et les capacités exécutives des patients.Les équipes médicales ont recruté trois personnes atteintes de la

maladie d’Alzheimer, avec des formes débutantes à modérées.Une amélioration chez les trois patients traitésProgressivement, les trois patients participant à cette étude ont présenté une amélioration qui était notable surtout au niveau des fonctions exécutives. Ainsi, une des 3 participantes âgée de 85 ans qui était incapable de préparer des repas, de faire son lit ou ses courses a récupéré ces fonctions au bout de deux ans d’électrostimulation. Selon son conjoint, il n’avait pas remarqué d’amélioration dans les fonctions cognitives mais avait l’impression que la maladie progressait moins vite. Il en était de même pour les deux autres participants.

Un espoir qui reste à confirmerSelon le Dr Ali Rezai, médecin chirurgien qui a réalisé la pose des électrodes, ces résultats sont encourageants, surtout pour une maladie contre laquelle nous ne disposons que de peu de moyens thérapeutiques et aucun curatif. Cependant, il admet que ces données restent préliminaires et qu’il faudrait une étude plus large pour confirmer les résultats et la durée de l’amélioration. Pour le Dr Rezai, l’idéal serait de trouver des méthodes non invasives pour stimuler les lobes frontaux.Click Here: New Zealand Rugby Shop

Les terrains de sport synthétiques sont-ils dangereux pour la santé? Le gouvernement a demandé jeudi un rapport sur cette question après plusieurs enquêtes dans les médias ces derniers mois.

Sommaire

  1. Un rapport attendu fin juin
  2. Des substances dangereuses contenues dans les pneus

Plusieurs médias (Envoyé Spécial, So Foot) ont consacré une enquête sur l’éventuelle toxicité des granulés de caoutchouc dispersés en masse sur les terrains de sport en gazon synthétique, mais aussi dans les aires de jeux pour enfants et litières pour animaux. Ces granulés, fabriqués à partir de vieux pneus, aident à renforcer les pelouses artificielles.Un rapport attendu fin juinLe gouvernement a “pris la décision de saisir l’Agence Nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) sur les éventuels risques liés à l’utilisation des granulats de caoutchouc recyclé notamment dans les terrains de sports synthétiques“, ont indiqué six ministères (Transition écologique, Santé, Économie, Travail, Agriculture et Sports) dans un communiqué commun. Le rapport est attendu pour la fin juin.Des substances dangereuses contenues dans les pneus”Ces terrains synthétiques soulèvent des interrogations quant à leur impact sur la santé et l’environnement en raison des substances dangereuses potentiellement présentes dans les granulés“, poursuit le communiqué.En novembre, le magazine So Foot avait consacré une enquête à cette question, également abordée dans l’émission Envoyé Spécial diffusée ce jeudi sur France 2.Les ministères précisent que “l’Agence Européenne des produits chimiques (ECHA) a procédé en 2017 à une évaluation préliminaire des risques pour la santé humaine” liés à ces granulés.”Elle a conclu à un faible niveau de préoccupation au vu des concentrations d’hydrocarbures (…) mesurées dans les granulés, qui s’avèrent être sous les limites de concentration règlementaires prévues dans le cadre du règlement européen sur les produits chimiques“, soulignent-ils. Le problème, c’est que ces limites de concentration règlementaires ont été fixées dans le cadre d’une utilisation peu fréquente des pneus (toucher). Or, les personnes pratiquant un sport de façon régulière sur un terrain synthétique sont très souvent en contact avec ces granulés qui s’infiltrent partout : dans les chaussures, sous les vêtements, dans les yeux, dans la bouche…”Sur cette base, l’Anses analysera les données et études disponibles sur les principales substances présentes dans ces granulés et matériaux en caoutchouc et sur le niveau de préoccupation qu’elles génèrent“, ajoutent les ministères.Click Here: Athletic Club Jersey

88 % des 15-24 ans manquent de sommeil

April 12, 2020 | News | No Comments

83% des 15-24 ans passeraient plus d’une heure devant les écrans avant de s’endormir y compris la semaine et près de 40% dormiraient moins de 7 heures par nuit, révèle ce mardi 13 mars une enquête Opinionway menée pour l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance (INSV) et la mutuelle MGEN.

40% des 15-24 ans dormiraient moins de 7 heures par nuit.

88% des jeunes de 15-24 ans sont en manque de sommeil et 38% dormiraient moins de 7 heures par nuit, révèle une enquête INSV/MGEN réalisée à l’occasion de la 18ème Journée du Sommeil du 16 mars.42% des jeunes interrogés rencontrent des réveils nocturnes et évoquent des difficultés pour se rendormir. A la clé, fatigue (82%), manque d’attention (52%), irritabilité et nervosité (40%), somnolence (35%) et sentiment de tristesse (1 jeune sur 5) se font ressentir le lendemain.Le manque de sport, l’hyperconnexion aux écrans (tablettes, smartphones, ordinateurs) le soir et le décalage des rythmes entre la semaine et le week-end seraient en cause de cette dette de sommeil, pointe du doigt l’étude qui a interrogé 1014 personnes âgées de 15 à 24 ans.

Les jeunes s’endorment en moyenne à 23h20 en semaine et à 0h49 le week-end“, selon l’étude qui constate les effets néfastes des fameuses grasses matinées du week-end avec en moyenne un réveil de 2h40 plus tardif qu’en semaine.Délétères quel que soit l’age, les activités stimulantes le soir et l’exposition à la lumière bleue des écrans qui empêche l’endormissement sont plus problématiques chez les jeunes dont le cerveau est encore en développement et qui ont besoin de 8 heures de sommeil par nuit, rappellent les spécialistes de l’INVS dans un communiqué.Dans les faits, 83% des jeunes vont se coucher pour consulter- via leur smartphone ou tablettes- les réseaux sociaux, internet, ou s’adonnent à des jeux pendant 68 minutes avant l’extinction des feux (1h30 le week-end), selon l’étude. Par ailleurs, plus d’un jeune sur 3 ne feraient aucune activité physique, selon l’étude tandis que les spécialistes recommandent 30 minutes par jour la semaine et plus lors des temps libre. Pour lutter contre les effets du manque de sommeil, la majorité (75%) consomme des excitants tels que la caféine (28%), la nicotine ou médicaments (11%). 29% déclarent faire au moins une sieste dans la semaine (2 en moyenne). 20% ont recours au sport et 12% évoquent la relaxation pour récupérer. Seuls 2 % ont recours à des somnifères tandis que 12% optent pour le sexe. A l’occasion de la 18ème 

journée mondiale du sommeil le 16 mars, l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance (INSV) dévoile sur son site une vidéo pour, entre autres, alerter les jeunes contre les usages des écrans le soir en les invitant à se déconnecter une heure avant le coucher.Click Here: cheap wests tigers jersey

Des chercheurs de l’Institut Pasteur et de l’Inserm, en collaboration avec la société Genedrive, ont développé un test de dépistage HCV, transportable au chevet du patient, rapide et fiable.

Un nouveau test fiable et transportable au chevet des personnes a été mis au point par des chercheurs.

Pour l’éradication du virus de l’

hépatite C (HCV), un des enjeux émis par l’OMS est le diagnostic des cas chroniques qui sont la plupart du temps asymptomatiques. Les progrès doivent donc porter sur le diagnostic précoce et “décentralisé”, c’est-à-dire accessible aux populations des pays aux ressources limitées. Des chercheurs de l’Institut Pasteur et de l’Inserm, en collaboration avec la société Genedrive, ont développé un test de dépistage HCV, transportable au chevet du patient, rapide et fiable. Ce nouveau test de détection permet donc une prise en charge immédiate du patient suite au diagnostic, et une mise en place sans tarder d’un traitement contre la maladie. Ces résultats ont été publiés dans la revue Gut, le 04 avril 2018. 1 % de la population mondiale concernéeL’hépatite C est une inflammation du foie causée par le virus HCV. Le virus peut conduire à un état de portage chronique, pouvant entrainer de nombreuses années plus tard des complications graves : cirrhose et cancer du foie. L’infection chronique au virus de l’hépatite C concerne environ 1% de la population mondiale (71 millions de personnes) et est responsable de 400 000 décès par an dus à l’évolution sévère de la maladie.Les antiviraux récentsActuellement, les récents antiviraux d’action directe permettent de traiter les hépatites C chroniques à 95% s’ils sont pris à temps. Par conséquent, l’OMS a publié en 2016 un plan pour éliminer cette menace pour la santé publique d’ici 2030. Le défi majeur pour répondre à cet ambitieux objectif, reste cependant le dépistage des patients asymptomatiques, notamment dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires, où l’accès aux tests classiques reste limité.Méthodes diagnostiques actuelsLe diagnostic actuel se fait, dans un premier temps, par la mesure des anticorps spécifiques au VHC. Mais ce test ne permet pas d’indiquer si le patient a été infecté par le passé (et qu’il y a eu une rémission spontanée) ou, s’il est encore infecté de façon chronique. Dans un deuxième temps, une recherche d’ARN du virus dans le sang doit être réalisée par PCR1 pour confirmer ou non l’infection chronique.Les tests rapidesIl existe des tests sérologiques des anticorps au HCV rapides mais les tests par PCR demandent des infrastructures dédiées et du personnel qualifié. Dans les pays à ressources limitées, ce type de test n’est disponible que dans des laboratoires centralisés. Ce qui a pour effet que moins de 1% des personnes infectées dans ces régions savent qu’ils le sont. De plus, ces tests demandent plusieurs visites et du temps entre chaque résultat ce qui augmente le risque de perdre les patients en cours de diagnostic. Pour améliorer la prise en charge du patient, depuis le diagnostic jusqu’au traitement, il était urgent de disposer d’un test de détection de l’ARN du virus, qui puisse être décentralisé dans les milieux ruraux, ou à faibles ressources.Un test plus rapide, fiable et transportableL’équipe de chercheurs menée par Darragh Duffy (unité d’Immunobiologie des cellules dendritiques, Institut Pasteur / Inserm) a développé un test, en collaboration avec la société Genedrive, capable de détecter l’ARN du virus HCV, tout en étant aussi fiable que les tests existants, plus rapide et transportable auprès du patient. Les opérations de PCR peuvent se faire dans le kit miniaturisé grâce à un ventilateur qui permet la succession des 40 cycles nécessaires. L’analyse peut être réalisée en une heure environ. Au final, ce type d’appareil est moins cher que les tests actuels qui demandent des infrastructures conséquentes.Un test validé par plusieurs cohortes de patientsLes chercheurs ont d’abord validé cliniquement le test sur des cohortes de l’Institut Pasteur en France et du National Health Service de Nottingham au Royaume-Uni, puis avec les données du Lancet Laboratories de Johannesburg avec des échantillons provenant d’Afrique du Sud, du Kenya, du Ghana, du Nigeria, et d’Uganda.L’étude démontre que le test a une spécificité de 100%, c’est-à-dire qu’il ne fournit aucun faux positif, et a une sensibilité de 98,6%, ce qui répond aux exigences de l’OMS pour ce type de test.Un Kit avec certification CELe kit a obtenu une certification CE pour une distribution en Europe, et sera disponible à la vente au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie du Sud-Est, et en Inde une fois que l’autorisation réglementaire locale aura été obtenue.Click Here: nrl shops

MALIBU, CA — Who’s the bigger foodie — the Pepperdine professor on vacation photographing her lobster roll, or the seagull who stole it?

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Alicia Jessop, a 34-year-old sports law professor, was visiting Maine for the first time and wanted to document her first lobster roll, The Guardian reported. While she was lining up the perfect shot of her lunch in front of Nubble Lighthouse in York, a seagull swooped down and stole her roll.

“I was really embarrassed. You hear stories of people taking crazy Instagram pictures and hurting themselves, and I was like, ‘Oh my God, you are now that person,'” she told The Guardian.

As she was heading back to the lobster shack for another lobster roll, she realized she captured the seagull’s heist on camera, CNN reported.

“I must have pushed the button as he was swooping in because I didn’t realize that I had captured the picture as it happened,” Jessop told the news station.

She posted the photo to Instagram while eating her second $21.50 lobster roll.

JAMAICA HILLS, QUEENS — An unassuming block in Jamaica Hills is home to the longest race in the world.

The 23rd Annual Sri Chinmoy Self-Transcendence Race kicked off on June 16, turning the ring of streets around Thomas A. Edison Career and Technical Education High School and Joseph Austin Playground into the world’s longest running track.

Race participants run an astounding 59.6 miles a day to finish the 3,100 mile race in 52 days, BBC Sport reports. And they run the entirety of those 3,100 miles around the same block in Queens.

To put that in perspective: A person could run from the West Coast of the United States to the East Coast, then still have to run another 11 marathons to complete the distance, according to the BBC.

Runners begin at 6:00 a.m. each day and run for as long as they want throughout the day. They take food and rest breaks at their own discretion, and they can choose to run as late as 12:00 a.m.

Each runner gets a sleeping space in a base camp, and the Marathon Team supplies participants with vegetarian meals and snacks throughout the day, according to the race’s website.

Sri Chimnoy, the founder of the race, moved to the United States in the 1960s. He worked as a spiritual teacher in New York but quickly became interested in long-distance running and weightlifting, according to the BBC.

Chimnoy passed away in 2007, but his legacy in the ultra-running world lives on.

“In our experience as runners, there comes a point in a race when one’s physical prowess has reached its limit,” reads the official race website. “To continue on, the runner must rely on his or her own inner determination, to tap into the infinite spiritual power that is within us all, which Sri Chinmoy calls the soul, the representative of the ultimate Divine Being.”

Most runners participating in the event are former students of Chinmoy — but only the very top percent of ultra-running professionals may gain access to the event, according to the BBC.

The final day of the race is August 6.

Read the full BBC Sport story here.

Les femmes ménopausées peuvent voir leur risque de maladie cardiovasculaire augmenter suivant la fréquence et le degré de sévérité de leurs symptômes, indique une

étudepubliée dans la revue .

Les femmes ménopausées peuvent voir leur risque de maladie cardiovasculaire augmenter suivant la fréquence et le degré de sévérité de leurs symptômes.

Des chercheurs américains ont trouvé une corrélation entre les symptômes liés à la ménopause, y compris les bouffées de chaleur et les troubles de l’humeur, et le risque de maladie cardiaque, première cause de mortalité chez les femmes.Des symptômes plus fréquents et sévères ainsi qu’une qualité de vie inférieure ont été associés à une rigidité artérielle et un dysfonctionnement vasculaire, deux marqueurs de

maladie cardiovasculaire, rapporte l’étude.


En revanche, aucune association n’a été trouvée avec des symptômes dépressifs chez les 138 femmes de l’étude, quel que soit le stade de la ménopause.Par ailleurs, la fréquence des bouffées de chaleur – et non leur degré d’intensité- a été spécifiquement associée à une rigidité artérielle plus élevée et une fonction endothéliale (élasticité des vaisseaux sanguins) réduite, indique l’étude.”Avec la fluctuation et la baisse des oestrogènes au moment de la ménopause, il est important de contrôler l’humeur, la tension artérielle, les lipides sanguins, la glycémie et la composition de l’organisme (masse grasse, masse maigre) à cause du risque accru de graisse abdominale“, souligne le Dr. JoAnn Pinkerton, professeure de gynécologie et obstétrique à l’Université de Virginie et directrice de la North American Menopause Society (NAMS).Pour traverser ce changement de vie en bonne santé généralement entre 45 et 55 ans, une alimentation équilibrée et de l’exercice physique régulier sont recommandés. Les bénéfices/risques d’un

traitement hormonal substitutif (THS) peuvent être évoqués avec son médecin de manière personnalisée, conclue l’étude.Click Here: West Coast Eagles Guernsey

Des géants internationaux de l’habillement dont Gap, Zara, H&M et Topshop ont annoncé mercredi avoir renoncé à se fournir en laine mohair, après la diffusion par Peta d’une vidéo montrant des chèvres maltraitées, tournée selon l’ONG en Afrique du Sud.

L’organisation de défense du bien-être animal affirme que cette vidéo a été “filmée par un témoin” et “contient des images tournées en janvier et février de cette année dans 12 élevages différents” en Afrique du Sud, pays d’où provient plus de la moitié du mohair vendu dans le monde. Elle a demandé l’ouverture d’une enquête aux autorités de ce pays.Sur ces images, des chèvres angora dont la laine sert à faire des pulls, écharpes ou couvertures, sont notamment traînées par les cornes et les pattes, soulevées par la queue et jetées au sol par les tondeurs.

Cette vidéo “a incité de nombreuses entreprises de mode internationales, dont le groupe H&M, Gap Inc., Inditex et Arcadia, à mettre en place une interdiction sur la vente du mohair“, a indiqué Peta dans un

communiqué.Des porte-parole de ces quatre groupes, contactés par l’AFP, ont confirmé s’être engagés à bannir d’ici 2020 cette fibre, appréciée pour sa douceur et sa légèreté.Le suédois H&M a toutefois précisé n’utiliser qu’une proportion infime de mohair dans ses collections (0,044% des fibres utilisées), et pour son rival espagnol Inditex (Zara, Pull&Bear, Massimo Dutti, Bershka, Stradivarius, Oysho, Zara home, Uterqüe) cette matière ne représente qu'”un petit nombre de produits“.”Aucun standard crédible ne permet à ce jour une information transparente et contrôlable de la production de mohair“, a affirmé un porte-parole de H&M à l’AFP, ajoutant que le groupe “continue ses recherches de fibres alternatives”.”Inditex déplore les pratiques cruelles dans les fermes de mohair sud-africaines mises au jour par Peta“, a déclaré le groupe espagnol, précisant toutefois n’avoir “en l’espèce pas de preuves de l’existence de faits semblables à ceux dénoncés par Peta dans les élevages auprès desquels s’approvisionnent (ses) fournisseurs“.Le géant américain Gap a souligné “prendre la question du bien-être animal très au sérieux“, précisant que l’interdiction du mohair concernait ses marques Athleta, Banana Republic, Gap et Old Navy.Le groupe britannique Arcadia (Tophsop, Topman, Burton Menswear, Dorothy Perkins, Evans, Miss Selfridge, Outfit Kids, Wallis) a également confirmé un tel engagement, exprimant sa “préoccupation face à la vidéo obtenue par Peta“.Les deux groupes n’ont toutefois pas précisé quelle était la part des articles contenant du mohair pour leurs marques.La question du bien-être animal a également conduit récemment une série de griffes comme Gucci et Versace à bannir la fourrure de leurs collections.Click Here: gold coast suns 2019 guernsey

La Fondation des femmes a lancé la campagne "Tu seras un homme mon fils", une vidéo qui pour la première fois montre que la lutte contre le harcèlement et les violences faites aux femmes n’est pas qu’une affaire de femmes et qu’elle commence dès l’enfance.

Quelques mois après l’affaire Weinstein et les mouvements anti-harcèlement et violences contre les femmes (#MeToo, #BalanceTonPorc), la campagne télévisée “Tu seras un homme mon fils” met le doigt sur les stéréotypes homme/femme véhiculés dès l’enfance et qui peuvent engendrer harcèlement et violences envers les femmes à l’âge adulte.
Pour que les choses bougent, il faut que les femmes victimes dénoncent les hommes qui les ont harcelées ou violentées, en parlent autour d’elles…mais pas seulement ! La prévention du harcèlement et des violences faites aux femmes se fait dès l’enfance, en éduquant les garçons dans le respect des femmes et en arrêtant de véhiculer des stéréotypes.
Le message de la campagne est clair : les hommes n’ont pas besoin de la violence et de la domination pour exister et se faire entendre comme les femmes n’ont pas à craindre le regard des hommes sur elles. La campagne s’inspire du poème de Rudyard Kipling, “Tu seras un homme mon fils” publié en 1909. Le rappeur Oxmo Puccino a prêté sa voix au spot publicitaire.

Après les mouvements #MeToo et #BalanceTonPorc, on nous a souvent interrogés sur le rôle des hommes. Nous avons décidé de lancer une campagne, pour souligner à quel point la question de l’éducation est fondamentale, pour lutter contre les stéréotypes, et dire aux hommes qu’ eux aussi sont concernés“, a déclaré à l’AFP Maxime Ruszniewski, co-fondateur de la Fondation des femmes.La vidéo est diffusée depuis le 30 mai sur les chaînes de France Télévisions et de TF1Click Here: COLLINGWOOD MAGPIES 2019

Invitée par Paris la défense, une caravane sera disposée sur le parvis de la Grande Arche de la Défense les 26, 27 et 28 juin pour apporter des solutions concrètes aux aidants actifs qui cherchent à concilier vie professionnelle et rôle d’aidant. Documentation, application mobile, témoignages seront proposés tout au long de ces 3 jours afin de proposer des solutions efficaces et accompagner toute personne active qui en exprime le besoin.

Sommaire

  1. Le rôle et les contraintes d’un aidant
  2. L’application mobile “Tous aidants” by Coorganiz

Le rôle et les contraintes d’un aidantCes personnes  représentent environ 15% de la population active, elles prennent soin d’un proche fragilisé par la maladie. Cependant, l’aidant actif se retrouve parfois dans des situations difficiles qui le mènent dans un état d’épuisement avec un véritable retentissement sur sa vie professionnelle. Chaque jour le manque de temps, la fatigue physique, la complexité des démarches administratives et la difficulté à gérer les situations d’urgence affectent son quotidien.”Lorsque l’on doit concilier vie professionnelle et rôle d’aidant, toutes les solutions qui peuvent nous faciliter la vie sont les bienvenues. En effet, l’aidant doit organiser au mieux la vie de son proche fragilisé à domicile. Il doit coordonner tous les professionnels de santé et les intervenants et ce n’est pas toujours simple.” explique Claudie Kulak, Présidente de la Compagnie des Aidants.En initiant l’événement, “la Caravane des Aidants”, le laboratoire Janssen souhaite que des entreprises de la Défense se mobilisent pour proposer des solutions à ses collaborateurs qui se trouvent dans cette situation. Cet événement pourrait être le point de départ d’une grande tournée à travers toute la France avec des partenaires engagés. « Parce que la voix des patients doit se faire entendre, parce qu’il est primordial de les associer à nos projets le plus en amont possible, nous devons nous inscrire dans une démarche de construction avec les patients et leurs aidants. » rajoute t-elle.La caravane sera présente les 26, 27, 28 juin sur le parvis de la Défense pour informer tous ceux qui souhaitent se renseigner sur le statut d’aidant. Elle se donne pour mission de répondre au plus grand nombre grâce à 3 assistantes sociales qui seront présentes tout au long de l’événement avec :

  • Des informations précises sur ce que signifie et implique le statut d’aidant
  • Des conseils et orientations vers des solutions de proximité
  • Des aides et démarches administratives
  • Du soutien moral et de l’écoute

L’application mobile “Tous aidants” by CoorganizPour tous ceux qui ne peuvent pas se rendre à cet événement, l’application mobile “Tous aidants”, crée par la start up Coorganiz est disponible sur mobile. Elle vous permet d’intervenir dans le quotidien de la personne aidée pour faciliter son accompagnement et gérer au mieux l’organisation de ses rendez-vous.Click Here: geelong cats guernsey 2019