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Les dates de péremption, mises en place pour prévenir tout risque sanitaire, suscitent la confusion chez certains consommateurs au point de contribuer à 20% du gaspillage dans les foyers, et certains appellent à les réformer.

Les dates de péremption, mises en place pour prévenir tout risque sanitaire, suscitent la confusion chez certains consommateurs au point de contribuer à 20% du gaspillage dans les foyers, et certains appellent à les réformer.

A consommer de préférence avant” (date de durabilité minimale, DDM), “à consommer jusqu’au” (date limite de consommation, DLC) : ces formulations ne sont-elles pas dépassées, s’interroge Rose Boursier-Wyler, de l’application mobile “Too Good To Go”?Cette appli anti-gaspillage, qui vise à “sauver” à prix réduit des repas qui seraient sinon jetés à la poubelle, a décidé de s’attaquer au problème de la “crédibilité” et de la “légitimité” de ces mentions, réglementées au niveau européen.Une pétition, intitulée #ChangeTaDate, vient d’être lancée à destination des industriels et des distributeurs pour “qu’ils clarifient leurs dates de péremption“, explique sa fondatrice, Lucie Basch.Alors que la France célébrera mardi la 5e journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire, “Too Good to Go” organisait jeudi à Paris une table-ronde avec différents acteurs de la chaîne alimentaire.Avec pour objectif d’écrire une “feuille de route” pour le gouvernement qui doit, dans le cadre de la loi Alimentation votée dernièrement, publier un rapport dans un an sur l’harmonisation de ces dates.Dans les années 1950-1960, les intoxications alimentaires font encore des milliers de morts en France: dès que le pays “retrouve son autosuffisance alimentaire”, explique Jean-Charles Catteau, consultant indépendant, l’Etat décide de réglementer.Malgré la levée de boucliers des industriels de l’agro-alimentaire, les dates de péremption sont appliquées en 1984… et parfois apposées sur des produits non-périssables!Un consommateur “conditionné”Mais “le consommateur est tellement conditionné par ces dates” qu’il finit par être “piégé” et ne fait plus appel au bon sens pour savoir si un produit est périmé ou pas, estime M. Catteau, pour qui il faut “les repenser”.Un avis rendu par la Commission européenne en 2011 avait évalué à 20% le gaspillage alimentaire des foyers dû à une mauvaise compréhension de ces dates.Concrètement, comment sont-elles définies?”Dans nos laboratoires, nous faisons des tests de vieillissement accéléré pour voir comment le produit se comporte“, explique Claire Meunier, de chez Coca-Cola, en tenant compte de trois critères :

  • La dimension sanitaire (absence de bactéries) ;
  • La qualité (le goût) ;
  • Les propriétés intrinsèques (vitamines, minéraux).

Mais “pourquoi certains produits sont-ils en DDM et d’autres en DLC ? Pourquoi, quand on mange un yaourt après la date, n’est-on pas malade ?“, interroge Anne Legentil, pour l’association Familles rurales.Loin d’être supprimées, ces dates doivent apporter “une véritable information” aux consommateurs, dit-elle.D’où l’idée de les simplifier et d’utiliser la traduction de l’anglais “best before” (“meilleur avant”), comme le préconise également Carrefour qui, dès 2014, a modifié ou supprimé les dates de consommation de 500 de ses produits à marque propre (MDD).”Recréer de la valeur”Par exemple, “on a allongé la DLC de cinq à dix jours sur certains produits frais ou d’épicerie, tel le yaourt qui est passé de 23 à 30 jours, et enlevé la DDM sur d’autres“, comme le vinaigre, le sel ou le sucre, explique Bertrand Swiderski, directeur RSE du groupe.Et qu’on ne dise pas à ce cadre dans la distribution que l’allongement des dates de péremption réduit “la rotation des produits” : “c’est un faux problème“, réplique-t-il.”Allonger les dates de péremption, c’est lutter contre le gaspillage, c’est recréer de la valeur tout au long de la chaîne alimentaire“, estime-t-il.Autre piste de réflexion : que faire d’un aliment une fois ouvert ?”Qui se souvient de quand il a ouvert son pot de sauce tomate avant de le mettre au frigo ?“, lance Mme Legentil, qui milite pour que les industriels “laissent un espace sur l’étiquette pour que le consommateur y écrive” la date d’ouverture du produit.Mais “ceci a un coût d’amortissement qui se répercutera forcément à un moment ou un autre dans la chaîne alimentaire“, souligne M. Catteau. De toutes les façons, conclut Mme Legentil, “ce combat ne se fera qu’au niveau des citoyens“.Click Here: COLLINGWOOD MAGPIES 2019

Selon Philip Hammack, professeur de psychologie à l’université de Californie à Santa Cruz, le XXIe siècle connaît une révolution douce des manières de concevoir les relations intimes et amoureuses. Les scientifiques devraient prendre en compte ces changements pour que les résultats de leurs recherches soient plus probants.

C’est dans un 

article publié dans le journal de l’UC Santa Cruz que l’on peut lire l’analyse de Philip Hammack. Dans “Queer Intimacies : A New Paradigm for the Study of Relationship Diversity“, il utilise le mot “queer” pour définir toutes les relations qui sortent de l’hétéronormativité et de la monogamie.Le chercheur en psychologie souligne une évolution douce des relations. Autour d’une norme monogame et hétérosexuelle, une pluralité de définitions de relations intimes se construisent et se développent depuis les années 2000, dont le

polyamour, l’hétéroflexibilité ou la pansexualité, des modèles de relations ou d’attraction qui ont été rendues de plus en plus visibles et pratiqués.De l’hétéronormativité à l’hétéroflexibilité Pour Hammack c’est la légalisation du mariage homosexuel aux Etats-Unis en 2015 qui est initiatrice de cette libération des pratiques. Par cette légalisation, la Cour suprême a symboliquement encouragé les populations à se battre pour que la diversité de leurs relations soit reconnue.Suite à cette légalisation, de nombreuses pratiques ont été visibilisées (rendues visibles) et mises en valeur. On voit par exemple apparaître de plus en plus de personnes hétéroflexibles, des personnes hétérosexuelles qui, sans s’identifier comme bisexuelle ne se ferment pas à la potentialité d’une relation avec une personne du même sexe/genre. Philip Hammack explique que l’hétéroflexibilité a toujours été plus moins intégrée dans le milieu féminin, mais que cette définition de l’orientation sexuelle est de plus en plus adoptée par les hommes. Ce qui amène à une déconstruction des codes de “la masculinité”.Le chercheur souligne également l’importance majeure d’internet dans le développement de ces relations intimes. L’outil permet en effet à la fois d’accéder à un plus grand nombre d’informations, mais également aux communautés de se rassembler.Vers une ouverture des bases de données scientifiques pour des résultats plus représentatifsAlors que les relations intimes et amoureuses sont souvent définies par l’existence de rapports sexuels, la visibilisation de l’

asexualité permet de renverser ces codes. L’asexualité étant le fait de ne ressentir d’attirance sexuelle envers personne. Il a fallu attendre 2013 pour que l’asexualité soit retirée du manuel de diagnostics et statistiques des troubles mentaux, preuve d’un ancrage profond de normes très limitées concernant la conception des relations dans le système occidental.Philip Hammack rappelle que les relations “kinky” ou fétichistes sont également largement dévalorisées dans la société, et dans les recherches scientifiques. Il s’agit souvent pour les chercheurs de relations sous-classées. Elles sont donc souvent laissées de côté.Ce modèle très normatif des relations intimes empêche d’obtenir des résultats représentatifs d’une société en constante évolution. Philip Hammack invite donc ses collègues scientifiques à élargir leurs bases de données concernant les relations intimes et romantiques.Click Here: new zealand rugby team jerseys

Près d’un salarié du privé sur quatre s’étant vu prescrire un arrêt maladie en 2018 y a renoncé de façon partielle ou totale, un chiffre en augmentation, selon une étude sur l’absentéisme au travail publiée mercredi par Malakoff Médéric.

Près d'un salarié du privé sur quatre s'étant vu prescrire un arrêt maladie en 2018 y a renoncé de façon partielle ou totale.

Selon cette étude réalisée par l’Ifop en mai auprès de 2.010 salariés du secteur privé, 42% des personnes interrogées se sont vu prescrire un arrêt maladie au cours des douze derniers mois.Parmi elles, 23% ont décidé de ne pas respecter leur arrêt maladie, contre 19% en 2016, “une progression significative“, a indiqué à l’AFP Anne-Sophie Godon, directrice Innovation au sein du groupe de protection sociale.Dans le détail, “8% des arrêts ont été pris mais pas en totalité, et 15% n’ont pas été pris du tout“. Deux ans plus tôt, seuls 12% des personnes interrogées n’avaient pas respecté du tout l’arrêt maladie prescrit.Le non-respect complet des arrêts maladie est particulièrement marqué chez les dirigeants salariés (48%) et les cadres (22%, contre 11% chez les ouvriers), ainsi que dans les secteurs de l’hôtellerie-restauration (30%) et du commerce (19%, contre 6% dans la banque-finance-assurance). “Parmi les salariés en télétravail, 24% renoncent à leur arrêt maladie“, relève Mme Godon.Les salariés du privé qui regrettent de ne pas avoir respecté leur arrêt maladie sont également plus nombreux: 49% en 2018, contre 39% en 2016. Ils sont 45% à penser que cela a eu un impact sur leur productivité, 38% à estimer que cela a nui à la qualité de leur travail et 24% à juger que cela a allongé la durée de leur maladie.Autre enseignement de cette étude, moins de la moitié (39%) des arrêts maladie est liée, de près ou de loin, au contexte professionnel (troubles musculosquelettiques, psychologiques, ou encore épuisement), d’après les personnes interrogées.Enfin, la durée moyenne des arrêts longs (plus de 30 jours) a augmenté de 10% entre 2012 et 2016, “impactant fortement le coût des indemnités journalières“, qui progresse également en raison de la surreprésentation des salariés de plus de 50 ans dont la rémunération est plus élevée, selon une analyse statistique par Malakoff Médéric de son portefeuille d’entreprises clientes (61.000 entreprises et 2 millions de salariés) sur la période 2012-2016.Pour freiner l’augmentation du coût des arrêts maladie, le Premier ministre Édouard Philippe a missionné des experts qui privilégient plusieurs pistes de réflexion, dont le télétravail.

Les patientes traitées pour un cancer pourront bientôt bénéficier de perruques intégralement remboursées par la Sécurité sociale, à hauteur de 350 euros, a annoncé vendredi le ministère de la Santé, confirmant une information de RTL.

Les patientes traitées pour un cancer pourront bientôt bénéficier de perruques intégralement remboursées par la Sécurité sociale.

Une prise en charge intégrale “des perruques de qualité sera permise pour une partie” des prothèses capillaires, “avec un tarif de remboursement qui sera fixé à 350 euros, contre 125 euros aujourd’hui“, a expliqué le ministère à l’AFP.

  • Il s’agira des perruques dites de classe 1 (fibres synthétiques), dont le prix est plafonné à 350 euros, d’après un avis de projet de fixation de tarifs et de prix limites de vente au public, publié vendredi au Journal officiel.
  • Les perruques de classe 2 (au moins 30% de cheveux naturels) seront elles plafonnées à 700 euros, et remboursées à hauteur de 250 euros.

Les discussions tarifaires avec les fabricants “doivent se terminer d’ici fin janvier“, a indiqué le ministère, sans préciser à quelle date ces mesures entreront en vigueur.

Les patientes “auront désormais une perruque de bonne qualité entièrement remboursée, sans aucun reste à charge“, s’est réjouie sur son site internet l’association RoseUp, qui défend les droits des femmes touchées par le cancer et portait cette revendication “depuis des mois“.La mesure “va au-delà des engagements du Plan Cancer qui était de +doubler le remboursement des perruques+“, a souligné l’association.Elle s’est en revanche inquiétée du sort des prothèses de “plus de 700 euros, qui représentent aujourd’hui une part du marché inférieure à 8%“, espérant “le maintien du remboursement actuel de 125 euros pour les femmes qui désirent acquérir une perruque haut de gamme“.Selon RoseUp, ces nouveaux remboursements seront effectifs “au mieux le 1er mars et plus sûrement le 1er avril 2019“.En juin, la ministre de la Santé Agnès Buzyn avait assuré que les perruques seraient mieux remboursées, vantant une mesure qu’elle avait elle-même “rédigée” sous le gouvernement précédent alors qu’elle présidait l’Institut national du cancer.Click Here: Maori All Blacks Store

Sex and The City: joue-la avec Beckham!

April 10, 2020 | News | No Comments

On n’entendait plus tellement parler de Victoria Beckham. Normal, la Desperate Housewife de David prend des cours pour décrocher un rôle dans Sex and The City…

Il y a deux ans, elle avait dû décliner l’invitation: Victoria Beckham était trop occupée à reformer les Spice Girls avec ses copines de galère pour faire sa guest star dans le premier Sex and The City, le film. Depuis le grand projet musical a fait long feu, et Vic’ n’a plus qu’une seule idée en tête: inscrire son (illustre) nom en haut d’une belle affiche de cinoche.

Ce n’est pas comme si c’était la première fois: qu’on se le dise, Victoria Beckham n’est pas qu’une femme de footballeur. Ex-chanteuse à succès, styliste, businesswoman aguerrie, Posh Spice a fait une apparition en 2007 dans Ugly Betty, une série qu’elle affectionne puisqu’elle parle de mode. Inutile de souligner que la fashion victim qu’elle est se damnerait pour participer à ce qui se fait de plus glam’ dans le genre: Sex and The City, et pour l’adaptation au grand écran, s’il vous plaît.

Et pour mettre toutes les chances de son côté, la mère de famille, presque dix ans de mariage au compteur, s’est inscrite à des cours d’art dramatique. Histoire de convaincre les producteurs du film qu’elle est plus qu’un nom et un corps de rêve. Il lui reste donc quelques semaines pour faire ses preuves et décrocher un rôle: le tournage de Sex and The City 2 débute à la rentrée, pour une sortie en salles le 28 mai 2010, soit 2 ans jour pour jour après le premier volet.

Il faudra vraiment le voir pour le croire: Vicky aux côtés de Sarah Jessica Parker (qui sera tout juste maman de deux jumelles nées d’une mère porteuse), Chris Noth alias Mister Big (qui a resigné moyennant un chèque à 7 chiffres), et de toute la joyeuse bande qui a fait le succès de la série et du long-métrage (290 millions d’euros de chiffre d’affaires). Mais la Beckham, elle, ne le fait sûrement pas pour l’argent…

Jeudi 11 juin 2009

Le traitement du diabète repose en grande partie sur les injections d’insuline. Pour épargner aux patients ce mode d’administration, les chercheurs ont longtemps essayé de trouver un moyen d’administrer de l’insuline par voie orale. Aujourd’hui, une équipe américaine a inventé une pilule capable de remplacer ces désagréables piqûres.

Sommaire

  1. Une capsule munie de micro-aiguille inspirée de la tortue léopard
  2. Des tests sur l’animal donnent des résultats encourageants 
  3. De plus amples recherches restent nécessaires
  4. Un mode d’administration qui pourrait changer la donne

Bien que les injections d’insuline sauvent la vie des patients diabétiques, elles restent désagréables et de plus en plus coûteuses pour les patients. Mais cela pourrait demain changer grâce à la découverte d’une équipe américain en partenariat avec Novo Nordisk.Une capsule munie de micro-aiguille inspirée de la tortue léopardUne équipe de chercheurs du Brigham and Women’s Hospital, du MIT et de Novo Nordisk a mis au point une nouvelle approche proposant une capsule munie d’une aiguille pouvant être avalée.Leur dispositif ingérable, appelé applicateur auto-orientable à l’échelle millimétrique (ou SOMA) est inspiré de la tortue léopard, une espèce qui peut se retourner lorsqu’elle est sur le dos. La forme et la densité de la capsule ont été optimisées pour que la micro-aiguille atterrisse toujours dans l’estomac avec la même orientation à chaque fois. “Quand un médicament est injecté dans la paroi de l’estomac, il peut être distribué très rapidement dans tout le corps. De plus, nous savons que l’estomac est très “tolérant” vis-à-vis des petits objets pointus” précise le Pr Giovanni Traverso, gastro-entérologue et auteur de l’étude.

De la taille d’un pois, le SOMA possède une aiguille permettant d’injecter l’insuline selon un mécanisme astucieux : un ressort est maintenu en place par un disque de sucre, qui se dissout dans l’estomac. Le ressort va pousser l’aiguille d’insuline dans la muqueuse de l’estomac où elle va se diffuser dans le sang.L’équipe a dû relever plusieurs défis, notamment la navigation dans des milieux avec des pH extrêmes, les couches épaisses de mucus, la température et l’orientation fiable de la micro-aiguille à injecter dans la muqueuse de l’estomac.La vidéo ci-dessous permet de mieux comprendre ce mécanisme ingénieux.

Des tests sur l’animal donnent des résultats encourageants Testé sur des porcs, l’équipe a administré des micro-aiguilles contenant 0,3 mg d’insuline humaine et du poly(éthylène) oxyde(PEO). Ils ont ensuite mesuré la quantité d’association insuline/PEO absorbée dans le sang et mesuré la glycémie de 5 animaux. Résultat : une diminution marquée de la glycémie, avec des concentrations de médicament actif dans le sang similaires à celles obtenues lorsque l’insuline était injectée par voie sous-cutanée chez 5 autres animaux. L’équipe n’a décelé aucun signe de lésion tissulaire ou d’anomalie due aux injections au niveau de l’estomac.De plus amples recherches restent nécessairesLes auteurs notent cependant que le SOMA ne fonctionnait que chez les animaux à jeun et soulignent que de plus amples recherches seront nécessaires pour déterminer les effets de telles injections gastriques quotidiennes. “Des études supplémentaires sont nécessaires, mais le SOMA représente un possible moyen de délivrer une multitude de médicaments. Nos résultats sont encourageants et justifient une évaluation plus approfondie de cette technique pour l’administration orale d’insuline et d’autres médicaments“, a déclaré Traverso.Un mode d’administration qui pourrait changer la donnePour Robert Langer, professeur au Harvard-MIT et co-auteur : “Cette découverte a le potentiel de transformer non seulement l’administration des médicaments, mais également la recherche de nouveaux médicaments, car la plupart des efforts actuels en la matière visent à créer de petites molécules médicamenteuses que les patients peuvent prendre par voie orale“. Une contrainte qui pourrait ne plus en être une grâce à ce nouveau mode d’administration…Click Here: Golf special

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Une

nouvelle étude danoise portant que près de 7 millions de malades hospitalisés démontre que les femmes sont en moyenne diagnostiquées plus tardivement que les hommes. Ces résultats suggèrent une prise en compte du sexe dans la prévention et le traitement d’un grand nombre de maladies.

Un diagnostic plus tardif pour la majorité des maladiesL’étude danoise a porté sur une large cohorte de 6 909 676 patients hospitalisés et sur une période de 21 ans (de 1994 à 2015). Environ la moitié de ces patients étaient des femmes (48,2%).Les chercheurs ont constaté que pour les mêmes maladies, le diagnostic se faisait en moyenne plus tardivement chez les femmes que chez les hommes : “Nous avons constaté que dans la majorité des cas, les femmes étaient diagnostiquées en moyenne à un âge plus avancé que les hommes. Les seules exceptions étaient

les néoplasmes, les maladies du sang et du système immunitaire et les maladies du système génito-urinaire” explique l’étude.Les femmes bénéficieraient donc d’un diagnostic plus tardif pour un grand nombre d’affections telles que :  “les troubles endocriniens et métaboliques , les maladies des yeux et annexes , les maladies de la peau, les troubles musculo-squelettiques et les malformations congénitales”.

  • En analysant pas moins de 770 types de maladies, les femmes ont été diagnostiquées en moyenne plus tard que les hommes. Il y avait une différence moyenne d’environ quatre ans.
  • En cas de cancer, les femmes ont été diagnostiquées en moyenne 2,5 ans plus tard que les hommes.
  • Pour les maladies métaboliques telles que

    le diabète, les femmes ont été diagnostiquées en moyenne environ 4,5 ans plus tard.

Deux exemples illustrent cette inégalité, concernant le trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (

TDAH), la différence est de presque 6 ans avec un diagnostic moyen chez les garçons à 14 ans et chez les filles à 20 ans. Les filles pourraient souffrir d’un type de TDAH, qui se manifeste de manière silencieuse et solitaire par opposition au comportement d’extériorisation souvent observé chez les garçons.A l’opposé,

l’ostéoporose constitue une des rares exceptions : les femmes sont diagnostiquées en premier, le plus souvent avant d’avoir subi une fracture, alors que c’est le contraire pour les hommes. Le diagnostic se faisant encore très souvent lors d’une fracture.Vers une médecine “stratifiée par sexe” ?L’étude démontre que les hommes et les femmes sont affectés par les mêmes problèmes de santé. Toutefois, ces pathologies ne sont pas manifestes au même âge (ou présentent une clinique et des symptômes différents) en fonction du sexe. Les chercheurs proposent de mieux prendre en compte la donnée du sexe dans la prévention et la prise en charge de la maladie.Les scientifiques ne savent pas encore si ces différences sont dues à la génétique, à l’environnement, à la culture, à des critères de diagnostic ou à un peu de tous ces paramètres. répondre à cette question est la prochaine étape de leurs travaux, en collaboration avec une équipe de recherche finlandaise.Mais sans en attendre les résultats, ils jugent dès maintenant nécessaire de prendre en compte ces différences dès la recherche clinique menée sur l’animal et chez l’homme, mais bien évidemment dans la clinique au quotidien.Click Here: cheap INTERNATIONAL jersey

Une nouvelle étude scandinave montre qu’un régime alimentaire sain et équilibré préserve des maladies liées au mode de vie comme les pathologies cardiovasculaires et le diabète de type 2.

"La néophobie alimentaire augmente également le risque de développer des maladies cardiovasculaires ou le diabète de type 2", précisent les auteurs de l'étude.

On nous répète depuis notre plus tendre enfance qu’il est important de manger “de tout”. Une nouvelle étude scientifique publiée dans 

The American Journal of Clinical Nutrition donne raison à ce précepte, souvent utilisé par les parents pour inciter leur enfant à manger des légumes verts. Néophobie ou la peur d’essayer de nouveaux aliments
Dirigée par l’Institut national finlandais pour la santé et le bien-être, l’Université d’Helsinki (Finlande) et l’Université de Tartu (Estonie), l’étude analyse un phénomène connu depuis peu sous le nom de “néophobie alimentaire“, qui désigne la réticence à intégrer de la nouvelle nourriture dans son régime alimentaire. 
A partir de deux cohortes estoniennes et finlandaises, l’étude a analysé les comportements liés à la néophobie alimentaire et leur impact sur la qualité du régime alimentaire ainsi que sur les maladies liées au mode de vie, en suivant plus de 4.000 individus âgés de 25 à 74 ans pendant sept ans. Augmentation des risques cardiovasculaires et du diabète de type 2
L’étude a révélé que la néophobie alimentaire est souvent liée à une consommation insuffisante de

fibres, de protéines et d’acides gras mono-insaturés et à une consommation plus importante de graisses saturées et de sel. De surcroît, une association significative a été établie entre la néophobie alimentaire et un niveau accru de marqueurs inflammatoires dans le sang.
La néophobie alimentaire augmente également le risque de développer des

maladies cardiovasculaires ou le diabète de type 2“, précisent les chercheurs. D’après les auteurs, les impacts de la néophobie alimentaire décrits dans cette étude se sont manifestés indépendamment du poids, de l’âge, du statut socio-économique, du sexe ou du lieu de vie des participants. 
Pour les auteurs de l’étude, ces résultats renforcent l’idée selon laquelle une alimentation équilibrée et saine joue un rôle crucial dans la santé et que l’éducation représente la clé pour l’instaurer dès l’enfance. 
Les facteurs héréditaires et notre génotype ne déterminent que notre prédisposition à la néophobie alimentaire. L’éducation et l’orientation en matière de mode de vie à l’âge adulte peuvent contribuer au développement d’une alimentation diversifiée“, explique Markus Perola, professeur de recherche à l’Institut national finlandais de la santé et du bien-être et co-auteur de l’étude.Click Here: pinko shop cheap

«Chassez le naturel, il revient au galop», écrit l’Express de Madagascar qui constate que les principaux partis engagés dans la course se trouvent désormais sur le même front dans la contestation des résultats publiés par la Ceni.

«La tension monte sérieusement au fur et à mesure que l’éventualité d’un second tour se précise. Peut-on encore aller au second tour quand ceux qui s’y sont qualifiés ne font plus confiance à l’organisateur de l’élection ?, s’interroge le quotidien malgache.

Le journal constate que ce sont les gagnants qui sont les premiers à remettre en cause les résultats fournis par la Ceni. C’est le cas du candidat Andry Rajoelina, classé en tête du scrutin et crédité provisoirement de 39,45% des voix.

Rumeurs de piratage informatique
L’ancien président a d’ores et déjà retiré ses représentants à la commission électorale à laquelle il n’accorde plus de crédit. Selon la Gazette de Madagascar, il n’est pas exclu qu’il déclenche la mobilisation de ses militants pour dénoncer le dépouillement du scrutin. Avec un score au-dessus de plus de 50% enregistré dans les premiers jours du dépouillement, ses résultats ont ensuite fondu au fur et à mesure des opérations de dépouillement.

«Le quartier général d’Andry Rajoelina pointe un doigt accusateur sur le système informatique de la Ceni, lequel serait pénétré par des hackers nationaux ou étrangers. Ce qui provoquerait l’infléchissement de son score vers le bas», écrit la Gazette de Madagascar.

Le camp d’Andry Rajoelina n’est pas le seul à contester. Ses deux principaux rivaux, Marc Ravalomanana et Hery Rajoanarimampianina, sont aussi montés au créneau pour mettre en cause le travail de la commission électorale. Classé en deuxième position avec 36,43% des voix, le candidat Marc Ravalomanana soupçonne «une basse manœuvre» de la Ceni.

«Les partisans de l’ancien président pensent qu’il y a une manipulation des voix quelque part. Mais le camp Ravalomanana semble pourtant se résigner à la tenue d’un deuxième tour», croit savoir Tribune Madagascar.

«On commence à être fatigués…Qu’ils nous laissent travailler»
Sous le feu des critiques, la Commission nationale électorale tape du poing sur la table. Son vice-président, Thierry Rakotonarivo, s’est adressé à la presse le 14 novembre pour dénoncer la mauvaise foi des candidats contestataires.

«Je peux vous dire qu’on commence à être fatigués. Nous demandons aux candidats de laisser la Ceni travailler tranquillement. On ne cache rien aux candidats. Et si les résultats issus de leur quartier général sont différents de ceux publiés par la Ceni, on est prêt à utiliser tous les documents en notre possession pour vérifier et même de faire le recomptage des voix», a-t il déclaré.

Mais pas question pour la Ceni de remettre ses procès-verbaux aux candidats comme ils le souhaitent. Ce n’est pas du tout prévu par la loi, a précisé le vice-président de la Commission nationale électorale. La tension ne cesse de monter à Antananarivo et suscite l’inquiétude de la société civile.

«Au fur et à mesure que les résultats sortent, les candidats n’ont pas les scénarios qu’ils souhaitaient. C’est pour ça qu’ils créent cette atmosphère délétère. Ils ont tous les trois peur des résultats», confie à RFI Faraniaina Ramarosaona, membre du mouvement Rohy.

La Ceni espère publier l’ensemble des résultats du premier tour vendredi 16 novembre.
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A demonstration held by drivers of Uber and Cabify in Madrid in 2018 | Gabriel Bouys/AFP via Getty Images

What top EU lawyer thinks about Uber, Airbnb and gig workers

The Polish CJEU advocate general behind major legal opinions affecting platform economy firms warms up for his next big case.

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3/4/20, 6:55 AM CET

Updated 3/5/20, 5:06 AM CET

LUXEMBOURG — Maciej Szpunar may be the most important European tech influencer you’ve never heard of.

The Polish lawyer, an advocate general at the Court of Justice of the European Union in Luxembourg, is the legal mind behind two landmark opinions concerning Uber and Airbnb that are defining how platforms can operate in Europe.

In the former case he found that Uber’s business model meant it could be regulated like a transport firm, while in the latter he opined that Airbnb should be seen as a tech platform. Both opinions — which are non-binding but tend to influence the court’s final decision — are still reverberating through the EU’s tech ecosystem.

Now Szpunar is turning to his next big case, which involves StarTaxi, a Romanian ride-hailing service that wants to be classified as a tech platform.

He stopped short of offering any spoilers, but did offer this clue into his thinking: “The determination of the price is essential as transport services are concerned, especially taxi services,” Szpunar told POLITICO in an interview that took place in his office at the court in Luxembourg. “If you’re looking for a taxi, the only two things you’re interested in are when the taxi is arriving, and how much you have to pay.”

Other considerations, like the ranking of drivers and the platform’s relationship with its workers, are also key, he added.

Szpunar will hand down his latest opinion just as the European Commission is getting to work updating the bloc’s e-commerce directive, a law penned 20 years ago which protects internet platforms from direct liability and underpins much of the web-based economy.

The so-called Digital Services Act, which is set to be unveiled in late 2020, will adapt the e-commerce directive to take a range of concerns into account. But Szpunar said there would always be a role to play for courts — and lawyers like himself — due to the fact that regulation could not predict every real-world situation.

“To regulate the internet is a very challenging adventure for the legislator,” he said. “They will never be in a position to predict all the varieties of situations that would have to be regulated.”

“There will always be some lacuna, some further need for precision,” he added.

Uber, Airbnb and StarTaxi

The 49-year-old doctor of law, who holds degrees from the University of Silesia and the College of Europe, first emerged as a key player in the platform economy in 2017, when he handed down his opinion in a case pitting Spanish taxi association Elite Taxi against Uber and its now-defunct car-sharing service, UberPop.

In the midst of an uproar over Uber, with taxi drivers in several cities physically battling gig-economy rivals in the streets, Elite Taxi argued that UberPop — which allowed anyone with a car to provide rides — was effectively a transport company. Uber countered that it was a platform acting as a middleman to connect drivers and passengers.

Szpunar’s advice, which led to a CJEU ruling later the same year that Uber should be regulated as a transport firm, was important for its expansion plans in Europe. While the firm was already being regulated under transport laws in several countries, the ruling emboldened national regulators to press ahead with restrictions, and Uber disbanded its UberPop service.

Now Szpunar’s reasoning is set to be put to the test with StarTaxi.

The Romanian service, which connects people seeking rides with licensed drivers, wants to be defined as an “information society service,” as opposed to a transport company, arguing that it exerts less direct control over its service than Uber.

Szpunar, who is set to render his opinion in the fall ahead of a final ruling expected by year-end, declined to comment on a pending case.

But he added that a crucial factor was determining the degree of control a platform exerts over the final service provided to a customer. In other words, while a service that provides hotel accommodation directly to customers would not qualify as an “information society service,” one that merely facilitates reservations with third parties would.

“You cannot exercise too much control over the final service because this final service is not the information society service,” he said.

However, Szpunar is quick to underline that what goes for ride-hailing companies does not apply without distinction to other platforms. In the case of Airbnb, which faced a legal challenge from French hotel lobby AhTop, he found that control over pricing was less crucial than for a ride-hailing firm because price was only one of many criteria considered by a buyer when making their choice.

“With accommodation services, it’s not that people are always choosing the cheapest accommodation,” he said.

In an opinion from April of last year, Szpunar said Airbnb should be seen as a tech platform, not a hotel company, prompting a wave of outrage from European cities.

Mayors warned that the opinion gives Airbnb carte blanche to undermine traditional hotels and encourage excessive tourism. The European Committee of the Regions complained that the EU’s executive arm had failed to properly define what constitutes an “information society service,” or tech platform, leaving courts to take “highly political decisions.”

“I understand the concerns,” Szpunar said, referring to the backlash against the Airbnb advice. “But I think the values or the needs that have to be protected can be protected in accordance with the e-commerce directive.”

‘Fooled by appearances’

In coming months, as the Polish lawyer sizes up his next case, he will be paying attention to another key variable in the internet economy: platforms’ relationships with their workers.

Around the world, a debate is raging over whether gig-economy workers — from Uber drivers to bike delivery riders for Deliveroo, Foodora and others — should be redefined as employees.

California has passed a law, known as the AB5, that forces Uber to do just that, while a British court has ruled that drivers are employees in a case headed to the country’s Supreme Court this summer. Some drivers themselves argue that Uber uses algorithmic control to manage them in a way that is equivalent to an employer.

In his Uber opinion from 2017, Szpunar does not take a stand on whether Uber drivers should be classified as employees. But he does issue a warning not to be “fooled by appearances” when it comes to how Uber exerts control.

“Indirect control such as that exercised by Uber, based on financial incentives and decentralised passenger-led ratings, with a scale effect, makes it possible to manage in a way that is just as — if not more — effective than management based on formal orders given by an employer to his employees and direct control over the carrying out of such orders,” he wrote.

Spzunar now says it is only a matter of time before the court will have to decide whether the control platforms exercise over workers is comparable to the relationship that exists between an employer and an employee.

The first sign that platforms are trying to exercise the control of an employer is whether they punish workers for accepting gigs through a competitor. Another is whether the platform tries to control when and for how long workers work.

This definition is the kind of lacuna that Spzunar doesn’t have a clear-cut answer to.

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Authors:
Melissa Heikkilä