Month: April 2020

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L’agence sanitaire Anses a ordonné mardi le retrait du marché de tous les produits à base d’époxiconazole, fongicide largement utilisé dans l’agriculture qui présente un "" pour l’homme en raison de son "".

L'époxiconazole, qui sert à prévenir et traiter les parties aériennes des végétaux contre les champignons, est utilisé en France sur environ 50% des surfaces céréalières (blé, orge, seigle, avoine), et 70% des surfaces de betteraves.

L’époxiconazole, qui sert à prévenir et traiter les parties aériennes des végétaux contre les champignons, est utilisé en France sur environ 50% des surfaces céréalières (blé, orge, seigle, avoine), et 70% des surfaces de betteraves, selon l’agence. La substance est déjà considérée comme un “cancérogène suspecté” et est “présumée toxique” pour la reproduction humaine.Mais après l’adoption fin 2017 d’une

nouvelle réglementation européenne sur les perturbateurs endocriniens, l’Anses s’est “autosaisie sans délai” pour l’évaluer sur cet aspect.Sur la base d’un guide européen publié en juin 2018 établissant les critères scientifiques pour définir si une substance est un

perturbateur endocrinien, “on peut établir et confirmer” que l’époxiconazole en est un, a expliqué à l’AFP Caroline Semaille, directrice générale déléguée de l’Anses.La substance active, dont environ 200 tonnes sont commercialisées chaque année en France selon l’Anses, présente “un danger préoccupant pour l’Homme et l’environnement“, a insisté l’agence dans un

communiqué.Les perturbateurs endocriniens, composés chimiques présents dans de nombreux produits de consommation courante (jouets, plastiques, produits phytosanitaires) sont encore mal connus. Mais la liste des maux qui leur sont attribués est longue (problèmes de fertilité, croissance, comportement, origine possible de certains cancers…), alimentant l’inquiétude de la population et des ONG.La réglementation européenne adoptée difficilement en 2017, et qui ne satisfait pas les ONG, ne concerne que les produits sanitaires et biocides.”Tous les produits passeront à travers les fourches caudines” du nouveau guide, a assuré Mme Semaille, précisant que l’Anses avait choisi de se pencher en premier sur l’époxiconazole en raison notamment de son usage important et des suspicions pesant sur la substance.

L’ONG Générations Futures, en se félicitant de la décision, a appelé l’Anses à retirer rapidement du marché “d’autres pesticides très dangereux“.”Des alternatives existent”Suite à cet

avis, l’Anses va notifier sa décision aux autorités européennes, qui sont en cours de réévaluation de cette substance, pour laquelle l’autorisation ou non de renouvellement doit être prise d’ici avril 2020.Ces retraits d’autorisations sur le marché français concernent 76 produits commercialisés sous divers noms principalement par le géant allemand de la chimie BASF.Les produits devront avoir disparu du marché d’ici 12 mois, a précisé Mme Semaille, assurant qu’il existait des alternatives, notamment de la même famille, les triazoles”. “Les agriculteurs ont déjà probablement un peu anticipé parce que les ventes ont un peu diminué ces dernières années“, a-t-elle noté.BASF a d’ailleurs contesté les données de l’Anses, assurant que le chiffre de 200 tonnes datait de 2015. “Entre 2015 et 2019, les usages ont diminué de 80% en France“, a indiqué à l’AFP Jean-Marc Petat, directeur agriculture durable pour BASF France division agro, indiquant avoir déjà annoncé un arrêt des ventes en 2019.”Le produit ne pose aucun problème de santé pour les agriculteurs et absolument aucun risque pour les consommateurs et les riverains“, a-t-il ajouté, dénonçant la nouvelle méthode d’évaluation qui n’est pas liée à des problèmes constatés sur la santé humaine.”Le retrait de cette molécule, je ne pense pas que ça fasse beaucoup de bruit dans la plaine“, pour Gilles Menou, agriculteur céréalier dans la Beauce et porte-parole de la Confédération paysanne en Eure-et-Loir.”Aujourd’hui, les principales impasses qu’on trouve en agriculture, c’est plutôt autour des herbicides (…), alors que pour les maladies des blés, on a quand même de multiples façons d’agir“, a-t-il ajouté.L’objectif du gouvernement de sortir d’ici 2021 du glyphosate, ou au moins de la majorité des usages de l’herbicide controversé le plus utilisé au monde, a focalisé le débat autour des produits phytosanitaires ces dernières années.Un débat très sensible autour d’une équation complexe : comment réduire le volume de produits chimiques dangereux pour la santé et l’environnement sans pénaliser l’agriculture.Le gouvernement s’est fixé un objectif plus vaste de réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques de 25% d’ici 2020 et 50% d’ici 2025.Click Here: collingwood magpies 2019 training guernsey

Une femme de 79 ans a été admise aux urgences victime d’une perforation du poumon après une séance d’acupuncture pour soulager des problèmes de dos.

Les médecines alternatives sont de plus en plus populaires, mais ce n’est pas parce qu’elles n’impliquent pas de médicaments qu’elles sont sans risque. Le cas d’une femme victime d’une perforation du poumon suite à une séance d’

acupuncture vient d’être relaté dans la revue scientifique BMJ Case Reports. Agée de 79 ans, la patiente d’origine portugaise, dont l’identité n’a pas été révélée, s’était rendue à une séance d’acupuncture pour soulager des

problèmes de dos.L’un des aiguille aurait perforé le poumonL’acupuncture est une pratique qui fait partie de la médecine chinoise traditionnelle. Elle est vieille de près de 6 000 ans et à peu a peu gagné les autres continents. Elle repose sur deux principes :

  • Le corps est constitué de plusieurs énergies qui parcourent le corps en douze méridiens et si ces énergies sont perturbées cela déclenche des problèmes de santé.
  • Il est possible de ré-équilibrer ces énergies en les stimulants sur les zones des fameux méridiens à l’aide de petite aiguilles très fines.

Dans le cas de cette patiente, les médecins pensent qu’une aiguille aurait été mal insérée et aurait perforé le poumon. La victime a expliqué avoir ressenti une douleur lorsque une des aiguilles a été plantée au niveau de l’omoplate mais ne s’est pas inquiétée plus que ça lorsque la douleur a persisté. N’ayant jamais tenté l’acupuncture, elle pensait que c’était normal. Sauf que la douleur a empiré et deux jours après, elle était admise aux urgences avec des difficultés respiratoires au point de ne pas pouvoir finir ses phrases.Victime d’un pneumothoraxLes médecins ont immédiatement diagnostiqué un

pneumothorax, c’est-à-dire lorsqu’une perforation provoque la fuite d’air dans le thorax. Une radio confirmera, l’hypothèse sur le poumon droit de la patiente. Immédiatement placée sous assistance respiratoire par le nez avec un tube dans la bouche pour aspirer l’air en trop dans son thorax, la patiente est ressortie indemne et de nouveau en bonne santé après quelques jours d’hospitalisation. Les auteurs du rapport  expliquent que ce genre d’incident est rare mais somment les médecins acupuncteurs d’être extrêmement vigilants car la profondeur et l’inclinaison de l’aiguille surtout dans la région du thorax est extrêmement importante puisque la surface du poumon se trouve à peine entre 10 à 20 millimètres sous la peau.

Selon une nouvelle étude américaine, il y aurait plusieurs types de sédentarité et tous n’auraient pas les mêmes effets sur la santé : alors que regarder la télévision augmenterait significativement les risques cardiovasculaires, de telles conséquences n’apparaîtraient pas en restant assis au travail.

S’il est reconnu que le

manque d’activité physique augmente les risques de

maladies cardiovasculaires, d’

ostéoporose ou encore de

cancer du côlon, ces effets varieraient grandement selon le type de sédentarité. Une nouvelle étude américaine publiée dans le Journal of the American Heart Association le 26 juin 2019 a en effet démontré que rester assis à regarder la télévision serait beaucoup plus mauvais pour le cœur que rester assis sur sa chaise de bureau au travail.

50% de risques cardiovasculaires en plus en passant 4 heures par jour devant la téléLes chercheurs ont mené leur étude sur la population afro-américaine, la communauté scientifique s’accordant à dire qu’aux Etats-Unis, les Noirs ont des risques accrus de maladies cardiovasculaires et globalement une espérance de vie moindre que les Blancs. Afin d’identifier d’éventuels facteurs de risque modifiables, les scientifiques ont souhaité comparer les effets de la sédentarité au bureau et devant la télévision. Ils ont passé en revue les données de 3 592 adultes qui se sont auto-évalués sur le temps qu’ils passaient à regarder la télévision, assis au travail et à faire du sport.Au cours des huit ans de suivi, 129 cas de maladie cardiovasculaire et 205 décès ont été enregistrés. Grâce à toutes ces données, les chercheurs ont pu observer que la télévision était la plus néfaste, d’autant plus lorsque les participants la regardaient longtemps. Ainsi, les personnes qui passaient plus de quatre heures par jour devant la télévision avaient 50% de risques en plus de maladies cardiovasculaires et de décès prématuré comparées à celles qui la regardaient moins de deux heures.En revanche, ces risques disparaissaient lorsque les amateurs de la télévision s’adonnaient à une activité physique modérée ou intense deux heures et demie par semaine, soit la

durée recommandée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).Des heures à manger sans prendre le temps de bougerComment expliquer ces différences ? Si les chercheurs précisent avoir pris en compte certains facteurs confondants, comme le fait que les personnes qui passaient le plus de temps devant la télévision avaient globalement une hygiène de vie moins saine que celles qui restaient assises au bureau, ils soulèvent une autre hypothèse : le fait que ce passe-temps soit associé au plus gros repas de la journée, mais également au

grignotage d’aliments riches en calories, sans prendre le temps de bouger. “C’est généralement en fin de journée que l’on regarde la télévision, au moment où les individus consomment éventuellement leur plus gros repas, explique Jeanette Garcia, co-auteure de l’étude. Ils peuvent alors être complètement sédentaires pendant des heures jusqu’à ce qu’ils aillent se coucher. Cette association peut être très nocive. Au bureau, les employés se lèvent plus souvent – pour aller à l’imprimante, parler avec un collègue, aller à une réunion…”Autre explication : le fait que le travail sollicite davantage les fonctions cognitives. “On est beaucoup plus actif mentalement au travail que devant la télévision, puisqu’on utilise notre cerveau pour réfléchir de manière créative, trouver des solutions, socialiser, etc., note Keith Diaz, également co-auteur de l’étude. De cette façon, le cerveau brûle légèrement plus de calories.”Les chercheurs suggèrent que ces résultats puissent être transposés au reste de la population américaine, et en attendant de mener de plus amples recherches, recommandent aux médecins de s’informer sur le temps que passent leurs patients devant la télévision et aux individus de prendre des mesures préventives, notamment bouger davantage entre deux sessions de visionnage.

Susan Boyle retrouve la scène

April 8, 2020 | News | No Comments

Après un repos « forcé » bien mérité, Susan Boyle a retrouvé lundi à Glasgow la lumière des projecteurs alors qu’elle avait annulé un concert la veille. La diva aux sourcils broussailleux est de retour.

Depuis le mois d’avril 2009, la vie de Susan Boyle, une Ecossaise célibataire de 48 ans a changé. Cette vieille fille au chômage est devenue, plusieurs millions de clics plus tard, une star internationale. Mais à l’issue de la saison de Britain’s Got Talent, dont elle fut la révélation, Susan Boyle a eu un coup de fatigue. Un épuisement physique dû aux nombreuses sollicitations médiatiques. Ainsi, Susan Boyle est hospitalisée d’urgence, le 1er juin, en psychiatrie, à la très select clinique privée du Priory à Londres, l’institution médicale des stars perturbées (Pete Doherty, Amy Winehouse, Robbie Williams, entre autres!)

Mais la néo-star, après avoir annulé un concert à Manchester, a finalement tout fait lundi soir pour chanter à Glasgow et interprété son morceau fétiche I Dreamed A Dream de la comédie musicale Les Misérables. Plaisir suprême, sans doute, pour celle qui revient chanter sur ses terres. Et pour ses fans!

«Je l’ai trouvé fantastique. J’ai eu les larmes aux yeux. Elle ne semblait pas du tout sous pression» a déclaré Audrey Hinde, une admiratrice de 39 ans. Ouf! Susan is back, sur le devant de la scène. La « boylemania » peut-elle durer?

Mardi 16 juin 2009

La mystérieuse maladie pulmonaire qui sévit aux Etats-Unis, et qui pourrait être liée à l’usage de la cigarette électronique, a fait sa première victime. Les autorités sanitaires continuent leur investigation afin d’évaluer le lien de cause à effet.

Le département de la santé publique de l’Illinois (IDPH) a annoncé dans un communiqué vendredi 23 août 2019 le “décès d’un individu hospitalisé pour une grave maladie respiratoire après avoir récemment vapoté”. Il s’agit du premier décès lié à la mystérieuse affection pulmonaire recensée dans 22 des 50 États américains. Selon, le CDC, la principale agence fédérale de santé publique des Etats-Unis, cette pathologie aurait entraîné près de 200 hospitalisations entre le 28 juin et le 20 août. D’après les premières observations, cette pathologie se manifeste par des symptômes respiratoires sévères (

difficulté respiratoire,

essoufflement,

douleur à la poitrine) qui apparaissent progressivement. Plusieurs patients ont également déclaré avoir subi des troubles digestifs (vomissements,

diarrhée) et ressenti de la

fatigue. Suspecté par le CDC, le lien entre cette maladie et l’usage de la

cigarette électronique n’a pas encore été démontré. L’investigation continue“Le CDC et les États n’ont pas identifié de cause, mais tous les cas signalés utilisent des produits de cigarette électronique”, a rappelé le CDC dans un communiqué le 21 août, pour qui toutes les hypothèses restent néanmoins possibles. “Même si les cas semblent similaires, il n’est pas clair que ces cas aient une cause commune ou qu’il s’agisse de maladies différentes présentant des manifestations similaires.” Dans son communiqué, l’autorité fédérale précise également que plusieurs États recherchent la cause possible cette affection en testant des échantillons de patients et des produits de cigarette électronique et que des enquêtes épidémiologiques étaient en cours. En outre, plusieurs utilisateurs ont reconnu avoir récemment utilisé des produits contenant du tétrahydrocannabinol (THC). Mais jusqu’à présent, “aucun produit spécifique n’a été identifié dans tous les cas et aucun produit n’a été lié de manière concluante aux maladies”, a précisé le Dr. Ileana Arias, responsable des maladies non infectieuses du CDC, au cours d’un point presse le 23 août. Le mystère reste donc entier.Click Here: NRL Telstra Premiership

Un nouveau sondage Ifop réalisé pour la mutuelle Malakoff Mederic dresse le bilan sur la qualité et le bien-être au travail des Français et les réponses ne sont pas très encourageantes. Fatigue et surmenage sont au rendez-vous.

Sommaire

  1. 41% des salariés n’arrivent pas à concilier vie professionnelle et vie privée

Les salariés Français sont

épuisés. Pour la 11ème année, l’Ifop publie un baromètre santé et qualité de vie au travail demandé par la mutuelle Malakoff Mederic Humanis et les résultats ne sont pas très encourageant. 4 552 employés sur secteur privé ont été interrogés sur Internet entre le 17 mai et le 20 juin 2019. Sur la totalité, Ifop rapporte que 53% d’entre-eux ont qualifié leur travail de “physiquement fatiguant”. Pour 78% du panel, le poids de cette fatigue est dû aux “longues périodes de concentration” nécessitées par leur travail, et pour 70% à la cadence effrénée à laquelle ils doivent abattre leurs tâches. Un ressenti qui va de paire avec le fait que 46% estiment que le rythme de leur travail a augmenté cette année. 41% des salariés n’arrivent pas à concilier vie professionnelle et vie privéeUn rythme ingérable et épuisant au point que les heures de travail ne suffisent pas. 38% des personnes interrogées, soit quatre personnes sur 10 travaillent chez elles le soir et parmi les plus jeunes, 41% déclarent ne pas arriver à concilier correctement vie professionnelle et vie personnelle. Sans compter que 38% seulement ont moins d’une heure de transports par jour et 9%, soit un salarié sur cinq, doit aider un proche malade après sa journée de travail.  Des chiffres qui amènent un questionnement sur l’application de la loi du droit à la déconnexion mise en place le 1er janvier 2017, ainsi que celle sur le

télétravail censées justement aider à soulager les salariés. Les employeurs ont l’obligation de trouver des accords afin de leur proposer une charte leur permettant un réel temps de repos sans devoir être en permanence joignable ou devoir consulter leurs mails ou leur smartphone. Au vue des réponses des sondées sur les solutions qu’ils souhaiteraient pour les aider, il semble que tout n’est pas forcément été mis en oeuvre puisque 25% souhaiteraient qu’on favorise plus le télétravail dans leur entreprise. 47% voudraient également un assouplissement des horaires de travail et 31% une réduction de ce dernier ou au moins une adaptation de la charge de travail.Néanmoins le tableau n’est pas totalement noir pour la masse salariale française car 56% estiment que leurs employeurs font de plus en plus attention à leur bien-être.Click Here: Golf special

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Avec leurs grandes oreilles et leur museau pointu, ils ne passent pas inaperçus. Dès que la nuit tombe, les renards prennent possession des rues et font du centre-ville de Londres (Royaume-Uni), un territoire bien gardé. Rien ne semble perturber ces renards urbains, pas même la main tendue par l’homme.L’un d’eux, baptisé Gaspard, rend régulièrement visite à un habitant sur le pas de sa porte, et va même jusqu’à prendre la pose avec lui. “En s’agrandissant, la ville de Londres s’est petit à petit étendue dans les campagnes et les renards ont du trouver leur place, ils sont très attachés à leur territoire. Il y a entre 30 et 35 renards par km2”, explique l’habitant en question, soit entre 8 000 et 10 000 renards urbains à Londres.Le nombre de renards multiplié par quatre en AngleterreDans le pays, leur nombre a été multiplié par quatre ces 20 dernières années. Ils se nourrissent des poubelles laissées sur les trottoirs, et se retrouvent même parfois perdus dans les bus ou chez les habitants. Une association est là pour les recueillir et les soigner, certains peuvent être atteints d’une forme de gale, non transmissible à l’homme. Mais certaines personnes font un business de leur disparition pour les habitants excédés. Pour éviter leur prolifération, les mairies de quartiers invitent les habitants à ne pas les nourrir. De simples recommandations qui, bien souvent, ne sont pas entendues.Le JT

  • JT de 20h du mercredi 5 décembre 2018 L’intégrale

Les autres sujets du JT

  • 1

    Autoroutes : vers une augmentation des péages ?

  • 2

    “Gilets jaunes” : le discours d’Édouard Philippe fâche les chefs de partis

  • 3

    ISF : Emmanuel Macron recadre ses ministres

  • 4

    Les “gilets jaunes” ne décolèrent pas

  • 5

    “Gilets jaunes” : la France au ralenti

  • 6

    Suspension des taxes : un coup de pouce au pouvoir d’achat

  • 7

    Le gouvernement évoque une prime défiscalisée

  • 8

    La taxe carbone, une méthode douce pour l’écologie

  • 9

    “Gilets jaunes” à Narbonne : le rejet des politiques ?

  • 10

    “Gilets jaunes” : les maires tentent de renouer le dialogue

  • 11

    Manifestations : la police change de stratégie

  • 12

    Trump et Salvini récupèrent pour leur compte les “gilets jaunes”

  • 13

    En Slovénie, les prix des carburants sont fixés par le gouvernement

  • 14

    Le gouvernement abandonne la taxe carbone

  • 15

    Malgré l’interdiction de l’Etat, des agriculteurs construisent un barrage

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Le suicide est un fléau qui touche durement les adolescents aux Etats-Unis, en particulier chez les jeunes afro-américains âgés de 15 à 19 ans, qui tentent de plus en plus de mettre fin à leurs jours, dévoile une nouvelle étude.

Les tentatives de suicide s'amplifient chez les adolescentes afro-américaines, tandis que le nombre de blessures liées aux tentatives augmentent chez les garçons, montre l'étude.

Des chercheurs de l’

Institut McSilver for Poverty Policy and Research de l’université de New York ont réalisé une étude sur les tendances suicidaires auprès d’adolescents d’origine afro-américaine âgés de 15 à 19 ans sur une période de 26 ans (1991-2017).Les auteurs de l’étude se sont basés sur des auto-déclarations des adolescents collectées par le Centers of Disease Control aux Etats-Unis. Quatre critères ont été pris en compte dans les réponses des participants : les pensées suicidaires, la planification des tentatives de suicide, les tentatives en elles-mêmes, et les blessures associées à ces actes. Selon les Centers for Disease Control and Prevention, le suicide était la troisième cause de décès chez les jeunes afro-américains et afro-américaines âgés de 15 à 19 ans en 2017. Cette nouvelle recherche publiée dans la revue 

Pediatrics révèle que les tentatives de suicide sont en hausse constante sur toute la période de suivi, en particulier chez les adolescentes, avec 1,2 suicide pour 100.000 par an en 2007 et 4 pour 100.000 par an en 2017.De manière générale, les tentatives de suicide auto-déclarées ont augmenté chez les adolescents afro-américains, alors qu’elles ont diminué ou stagné chez les ados d’autres groupes ethniques (blancs, hispaniques, asiatiques/insulaires du Pacifique et amérindiens et autochtones de l’Amérique et de l’Alaska). 

Les auteurs de l’étude ont par ailleurs constaté une augmentation significative des blessures causées par les tentatives de suicide, en particulier chez les garçons. Autre fait inquiétant : les pensées suicidaires et la planification de mettre fin à ses jours ont tendance à diminuer, mais les tentatives de suicide se font plus nombreuses dans cette catégorie de population. Autrement dit, les adolescents afro-américains hésitent moins qu’avant à passer à l’acte. “Il est urgent de comprendre pourquoi le taux de tentatives de suicide chez les adolescentes afro-américaines s’accélère. Nous devons aussi comprendre pourquoi les hommes afro-américains sont de plus en plus blessés dans les tentatives de suicide“, alerte le Dr Michael Lindsey, directeur exécutif du McSilver Institute et auteur principal de l’étude.Click Here: pinko shop cheap

Le Jury présidé par Elia Suleiman a décerné le Lotus du Meilleur film au drame iranien “Querelles” de Morteza Farshbaf.

C’est ce dimanche que s’est achevé la 14ème édition du Festival du Film Asiatique de Deauville. Le Jury, présidé par Elia Suleiman, a décerné le Lotus du Meilleur Film au drame iranien Querelles, réalisé par Morteza Farshbaf, 27 ans. Après plusieurs courts métrages, des ateliers et collaborations diverses avec le cinéaste Abbas Kiarostami, Morteza Farshbaf réalise ici son premier long métrage. Querelles succède ainsi à Eternity, Lotus du Meilleur film en 2011, réalisé par le thaïlandais Sivaroj Kongsakul.

 

Le Lotus du Jury a été attribué à Baby Factory, un premier film réalisé par le philippin Eduardo W. Roy Jr., qui marche sur les pas de Brillante Mendoza. La Presse a décerné son Prix de la critique à Himizu de Sion Sono. Le cinéaste japonais était déjà présent l’an dernier pour présenter son précédent film, Cold Fish, qui avait récolté ce même prix. Enfin, le Lotus Action Asia a été attribué à Wu Xia du chinois Peter Ho-Sun Chan.

 

Pour tout savoir sur cette 14ème édition, rendez-vous ici !

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The coronavirus crisis is turning into a garbage crisis.

Millions of people are stuck at home generating lots of extra trash — some of which is mixed with discarded face masks, gloves or other garbage that could be contaminated with the coronavirus. That’s turning into a growing problem for garbage collection workers, who face increased personal risk when picking up and sorting garbage.

Labor unions are demanding extra protection for workers, while some countries are suspending or reducing trash and recycling services — something that could endanger their ability to hit EU waste reduction and recycling targets.

In Brussels, “the situation is dramatic,” said Patrice De Brandt, permanent secretary of the CSC union representing garbage collectors working at Bruxelles Propreté, the city’s waste-management operator.

Trade unions called on Bruxelles Propreté to increase safety measures for trash collection workers, especially because it is impossible for workers to keep a safe distance from each other while on garbage trucks.

Following multiple meetings this week, a deal was struck to cut waste collectors’ working time, and to make water and soap available in garbage trucks for workers to wash their hands.

The coronavirus outbreak is also posing other challenges for the European waste sector and the estimated 1.1 million workers employed there.

China’s experience shows that there’s likely to be a surge in medical waste such as surgical masks and other protective gear. At the height of the epidemic in Wuhan, the city was producing 240 tons of medical waste a day, and the government had to deploy mobile treatment facilities to manage it.

Not all of that trash is generated by hospitals. Millions of people are wearing face masks and latex gloves when leaving their homes — and a lot of that waste is being dumped into home garbage bins. Then there’s the issue of normal garbage generated by people who are under quarantine or infected but asymptomatic — some of which might be potentially dangerous.

Treating trash

Countries are now trying to clarify how such waste should be treated.

France told people to put used tissues, face masks and gloves into separate plastic bags and to wait 24 hours before putting them out for garbage collection; in the U.K. the waiting time is 72 hours.

In order to ensure all countries have the right rules, the European Commission is drafting guidelines sharing best practices and tips.

The document, seen by POLITICO, advises countries to tell households to store closed garbage bags, in particular with dry materials that can be recycled such as paper and plastics, for a longer period in the house before they throw it in separate waste bins. That’s to protect workers in recycling facilities who sort through the waste manually.

“The duration of the storage of the waste has to take account of the rapidly developing science as regards the stability of the virus on different services,” the document reads, referring to a study led by the U.S. National Institutes of Health, which found that traces of the virus survive less than 24 hours on cardboard but up to three days on plastic and stainless steel.

The Commission document, which has not yet been sent to national capitals, also says that it might make more sense to store waste at central facilities rather than at homes as it can be kept under more controlled conditions.

But the industry wants more.

“I understand the Commission wants to contribute, but as the situation evolves every day, such a document could rapidly become obsolete,” said Valérie Plainemaison, the secretary-general of FEAD, the private waste industry lobby.

Although she welcomed the Commission’s recognition of the waste sector as an essential service, Plainemaison added that “day-to-day adaptation is needed at local level, under public authorities’ control.”

The EU executive also told countries they may suspend household waste recycling if there’s a shortage of staff or if the trash can’t be deemed coronavirus-free.

“Some countries continue to recycle, but others like France and Italy are no longer in the position where priority is given to recycling,” said Plainemaison.

It’s happening across the Continent. Residents of Lisbon were asked to stop separating trash for recycling, while in Brussels garbage collectors are dumping normal trash bags and those aimed for recycling into the same truck.

Those changes could prevent some EU countries from hitting their mandatory recycling targets. Under the EU Waste Framework Directive, countries are required to ensure that by this year at least 50 percent of their municipal waste is prepared for reuse or recycling — but even before the crisis some countries weren’t on track to reach that goal.

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