Month: September 2021

Home / Month: September 2021

Ring of Honor ‘s Flip Gordon recently spoke with The Wrestling News Hub Magazine, and below are some interview highlights:

On the independent wrestling versus major promotion styles of wrestling:

My take on it is, you have to do a lot to get your name out there and get noticed. That is how you are getting booked more. If people don’t know who you are, they aren’t going to book you. You have to do something to get your name out there, and once you get your name out there then you start learning how to work. You start working with better guys, and that is when you are going to start learning how to work. Obviously, you are not going to know everything about how to work when you start wrestling. Talent just has to get the buzz around them, and that is what a lot of guys do, get their name out there and do crazy sh**, boom, boom, boom. A quick highlight reel so they can share it. That’s what I do. For the first six months to a year, I did the craziest things I could think of to get me a lot of buzz. I put it in a highlight video to help build a lot of attention, and that helped me a lot when it came to bookings, and I started traveling….

On his first match with NXT’s Oney Lorcan:

…on May 6th, 2015. He was one of the best on the indies that I wrestled against. It was only a couple of months before he was picked up. It was crazy, and I think about this match like it was yesterday. I can’t remember everything that happened in the match, but I do remember I learned so much from that one match with him because of how much of a professional he was. I had no business being in the ring with him. He definitely took care of me and taught me so much that I still remember to this day. There are little things from that match that I still learn from because of him. It was really cool. He taught me things from a selling point and listening to the crowd….

On who he’d match up well within Ring of Honor:

I think Shane Taylor and I would have a good match. I think it would be different, and I think it would be more difficult, but I think it would be a good match. It would be a different kind of story that we would be telling in the ring. I am not going to be able to do all my moves on him. I would have to think differently. It just wouldn’t be your typical Flip Gordon match. I think that it would be a cool story to tell because it would be different. I also think it would give me an opportunity to show people that I am not just a high flier that I am well-rounded in the ring.

Click Here: cheap converse shoes

Le studio lillois Hootside sort un jeu vidéo dans l’univers d’Astérix & Obélix.Sur le même principe que Pokémon Go, c’est un jeu géolocalisé en réalité augmentée.L’application est disponible en version bêta jouable pour smartphones.

Sont-ils fous ces Lillois ? Certainement pas car, en sortant un jeu vidéo basé sur l’univers d’Astérix & Obélix, le studio Hootside, basé à Euratechnolgies, devrait faire un carton. D’autant que leur produit, Vidi Vici, exploite la géolocalisation et la réalité augmentée, les deux clés du succès du Fameux Pokémon Go.

Il y a des recettes qui mettent d’accord le plus grand nombre et ça, les fondateurs de la start-up lilloise Hootside, spécialisée dans la création de jeux en réalité augmentée, l’ont bien compris. « Pour un petit studio comme nous, il est difficile d’exister parmi les grands comme Ubi Soft ou Warner. Exploiter des licences nous donne une visibilité que nous n’aurions pas en développant des jeux en nom propre », explique Charlotte Landry, co fondatrice de Hootside. Et la licence Astérix & Obélix peut faire rêver, les 38 albums de René Goscinny et Albert Uderzo ayant été vendus à 385 millions d’exemplaires dans le monde.

Click Here: melbourne storm rugby storeGéolocalisation et réalité augmentée

C’est ainsi qu’est né Vidi Vici, un « jeu mobile en monde ouvert massivement multijoueurs ». A la manière de Pokémon Go, des éléments de jeu se mêlent au monde réel au travers du smartphone de l’utilisateur grâce à la géolocalisation et à la réalité augmentée. « Nous avons beaucoup travaillé sur le contenu du jeu. Nous proposons déjà une douzaine de mini-jeux, c’est ce qui nous différencie de Pokémon qui n’en propose que trois ou quatre », poursuit Charlotte Landry.

En se baladant, le joueur doit atteindre des points d’intérêt géolocalisés qui génèrent des objets ou des personnages à récupérer ou encore les fameux mini-jeux. Ainsi, on peut tomber sur un camp romain devant la préfecture de Lille ou une carrière de menhirs au beau milieu de la citadelle. Au détour d’une rue, le joueur pourra aussi croiser une patrouille de romains en formation de la tortue qu’il lui faudra déglinguer à coups de menhirs. Le fil rouge dans tout ça, c’est aider Obélix à retrouver tous ses amis qui ont été éparpillés au travers le monde.

Un algorithme pour éviter de se retrouver à l’eau

Pour éviter les ratés subis par certains fans de Pikachu, comme se retrouver à chasser un Pokémon au milieu d’un lac, Hootside a développé son propre algorithme de recherche des points d’intérêt. « Il se base sur des choses qui existent, comme des commerces, des arrêts de bus. Il y a aussi des zones d’exclusion pour éviter de se retrouver chercher des objets au milieu d’une gendarmerie par exemple », plaisante la co fondatrice.

Alors qu’il n’est disponible qu’en version bêta, Vidi Vici a déjà séduit plus de 3.500 joueurs. « La date de sortie officielle n’est pas encore connue, mais l’application est jouable et téléchargeable gratuitement en France, en Allemagne et bientôt au Canada », assure Charlotte Landry. En termes de durée de vie, pas de crainte, Hootside a déjà planifié près de deux ans de mises à jour.

High-Tech
Questions d’enfants : « Comment les jeux vidéo ont-ils été créés ? », se demande Nolan (10 ans)
Société
Nantes : « A mi-chemin entre le karting et le jeu vidéo », Battlekart débarque en France

Une zone de faible émission est envisagée su le périmètre de l’intrarocade d’ici fin 2022.Mais les contours de cette ZFE vont faire l’objet d’une concertation, qui doit démarrer avant la fin de l’année.Un dispositif d’aides locales pourrait compléter celui qui existe au niveau national, pour accompagner les ménages les plus modestes.

Le projet de loi Climat-Résilience rend obligatoire la création d’une zone de faible émission (ZFE) pour toutes les agglomérations de plus de 150.000 habitants au plus tard au 31 décembre 2024. La majorité écologiste bordelaise veut prendre les devants pour instaurer cette restriction de circulation de certains véhicules polluants (en fonction de leur année de mise en service et de leur motorisation), mettant en avant un enjeu sanitaire de taille. Sur la métropole bordelaise, on estime, par an, à 600 morts et 300 millions d’euros de frais de santé, générés par la pollution de l’air. Alors que la métropole lyonnaise se dirige vers un renforcement de sa ZFE, à Bordeaux beaucoup de critères sont encore à définir.

Quels contours pour cette ZFE ?

« Notre souhait est de faire en sorte de mettre en ZFE toute l’intra rocade ce qui représente 14 maires concernés », avait précisé lors de sa conférence de rentrée le maire de Bordeaux Pierre Hurmic. Sa première adjointe Claudine Bichet, en charge du dossier, précise qu’une étude portant sur l’intra rocade s’intéresse au nombre de véhicules qui seraient concernés et à définir l’amélioration de la qualité de l’air qui en résulterait, mais « cela pourrait être un périmètre amené à évoluer en fonction de la concertation ». Actuellement, lors de pics de pollution, certains véhicules doivent rester au garage. Il s’agit de passer à une interdiction systématique, mais peut-être à certains horaires seulement. « Les plages horaires, les conditions d’exemption [dérogations pour certains véhicules] et les limites géographiques sont à définir pendant la concertation », pointe la première adjointe.

Quelle concertation ?

La concertation des habitants commencera avant la fin de l’année. « Rien n’est arrêté, rien n’est décidé à date », insiste la première adjointe. Dans le processus de consultation, le comité de la rue va permettre aux acteurs d’échanger, dont le club des automobilistes du Sud-Ouest. « On aimerait que ce ne soit pas une exclusion de véhicules appartenant à aux plus pauvres », avance François Halary, directeur du club. Il souhaite aussi des exceptions pour les véhicules de collection et les personnes âgées qui ont des difficultés à se déplacer, afin qu’elles puissent accéder au centre-ville de Bordeaux en voiture.

« Toutes les métropoles [qui ont défini une ZFE] ont un calendrier de mise en œuvre graduelle, note Claudine Bichet. C’est possible qu’on fasse pareil, cela permet aux gens d’avoir le temps de s’adapter. » Selon l’élue, la mesure est la suite logique du schéma des mobilités de la métropole, qui diminue la place de la voiture en ville.

Comment aider les automobilistes avec de petits moyens ?

« Le risque d’une ZFE c’est d’être un outil d’injustice sociale », avait prévenu le maire de Bordeaux lors de sa conférence de rentrée. L’Etat a prévu des dispositifs d’aides pour les plus modestes et des prêts à taux zéro, mais cela risque d’être insuffisant. « A l’échelle locale on va se doter des moyens d’accompagner les ménages les plus modestes pour lesquels l’usage de la voiture reste incontournable », promet la première adjointe.

Bordeaux
Bordeaux : L’extension du stationnement payant en concertation, rues par rues
Bordeaux
Bordeaux : Les 30 km/h partout en ville et l’extension de la zone piétonne font grincer des dents

Click Here: cork gaa jerseys

Click:wps官网下载

Un consultant dont plus personne ne veut dans un groupe de médias qui ne veut plus de journalistes. En y repensant, le mariage annoncé entre Pierre Ménès et Reworld Media revêt une certaine logique. Quelques semaines après son départ de Canal + dans les conditions mouvementées que l’on connaît, Pierre Ménès va déjà rebondir à partir du 12 octobre prochain grâce au lancement d’une plateforme digitale en association avec le groupe de presse Reworld Media, qui fait l’actualité ces dernières années pour sa propension à reprendre des titres de presse et les vider de ses rédacteurs.

Le nom de la dite plateforme ? Le « Pierrot football club », une émission qui permettra au chroniqueur toujours très suivi sur les réseaux sociaux de continuer à donner son avis sur le foot. Joint par l’Equipe, Guillaume Sempic, le directeur général de Media365, propriété de Reworld Media, est revenu sur ce partenariat :

« Dans notre groupe, on aime les entrepreneurs. Et on sait qu’un entrepreneur se prend parfois les pieds dans le tapis, connaît l’échec et quand il revient, il donne le meilleur de lui-même. De plus, je ne suis pas fan du lynchage médiatique. Je ne le défends pas, mais autres temps, autres époques. Les choses ne se passent plus comme ça, lui-même a mal géré le truc, je le lui ai dit et j’espère que cela lui a mis du plomb dans la tête. Pierre est clivant, et nous aussi, on l’est. On a regardé la communauté de Pierre, il a toujours 2,5 millions de followers sur Twitter. Des gens lui tourneront le dos, d’autres continueront à le suivre. D’ailleurs, nombreux lui demandaient la date de son retour. » Nous n’en faisions pas spécialement partie.

Click Here: cavan gaa jerseys

Sport
Affaire Pierre Ménès : « Sa manière de se comporter avec les gens n’était pas en adéquation avec ma manière de faire », Mathoux en remet une petite
Sport
Pierre Ménès, un « personnage de vieux libidineux » que Canal+ continue de « protéger »

Les lectures coups de coeur, ça se partage.Notre communauté vous recommande chaque jour un nouveau livre.Aujourd’hui, « Le fils de l’homme » de Jean-Baptiste Del Amo, paru le 19 août 2021 aux Éditions Gallimard et lauréat du prix roman Fnac 2021.

Vanessa Paunovic, contributrice du groupe de lecture 20 Minutes Livres, vous recommande Le fils de l’homme de Jean-Baptiste Del Amo, paru le 19 août 2021 aux Éditions Gallimard et lauréat du prix du roman Fnac 2021.

Sa citation préférée :

« Il était où ? demande-t-il à mi-voix. La mère tire sur sa cigarette, tourne la tête pour souffler sa fumée loin du visage de l’enfant. Il est là, dit-elle. C’est ce qui compte pour le moment, non ? »
 

Pourquoi ce livre ?

Parce que c’est un roman magistral qui relève à la fois du mythe et de la tragédie, une histoire universelle et intemporelle sur la transmission de la violence de père en fils, de génération en génération, où « il n’y a pas pire qu’un homme blessé ». L’auteur décrypte les mécanismes de la reproduction de la violence au travers d’une histoire qui commence par une citation tirée de la tragédie de Sénèque, Thyeste. Le ton et l’augure sont posés puis s’engage un récit qui remonte à la nuit des temps, celle des chasseurs-cueilleurs, ouverture du roman en prélude à celui du retour du père au foyer.Parce que Jean-Baptiste Del Amo se dit cyclothymique dans son travail d’écriture. Il publie relativement peu, ce qui lui permet probablement d’observer, d’analyser le monde qui l’entoure et de produire ainsi des romans qui comportent une telle précision que ce soit dans la description du mouvement dans les airs d’un milan royal que des gestes de ses personnages. Il s’agit d’une écriture du réel, un travail d’orfèvre qui saisit par le sens du détail quasi scientifique où l’auteur explore les corps, les sensations des personnages et leur rapport physique avec la nature et les animaux.Parce que c’est une nouvelle vie fusionnelle et rythmée par un père, un homme qui s’impose à une femme et son enfant. Il s’agit du lent processus qui mène à la folie d’un homme rongé par la douleur, de l’indéfectible et fragile amour maternel et du regard d’un enfant sur l’inquiétante étrangeté des adultes.Parce qu’à travers l’histoire, des origines à notre époque contemporaine, des clans aux familles mononucléaires, les gestes et les destins se répètent inéluctablement faisant des fils « les bras de la vengeance des pères ».
 

L’essentiel en 2 minutes

L’intrigue. C’est l’histoire du retour d’un homme dans le foyer de sa compagne et de son fils. Ils n’ont pas de nom et s’appellent « le père », « la mère », « le fils ». Le père les conduit dans un lieu perdu dans les montagnes, les Roches, vieille maison isolée où il a lui même grandi auprès d’un homme démoniaque.

Les personnages. Le père, la mère, le fils.

Les lieux. Les Roches, maison isolée dans la montagne où le père a grandi.

L’époque. Hier, aujourd’hui, demain.

L’auteur. Jean-Baptiste Del Amo a précédemment écrit Règne animal (2016), Pornographia (2013), Le sel (2010) et Une éducation libertine (2008), Goncourt du premier roman.

Click Here: cheap parramatta eels jersey

Ce livre a été lu avec la même passion dévorante que les précédents romans de Jean-Baptiste Del Amo car il y explore des thématiques qui m’interpellent, me questionnent, me touchent : la filiation, la transmission, le rapport à la nature et aux animaux.

Acheter ce livre à la Fnac

Vous voulez nous recommander un livre qui vous a particulièrement plu ? Rejoignez notre communauté en cliquant ici

20 Minutes de contexte

Une partie des liens de cet article sont sponsorisés. A chaque fois que vous achetez un livre via l’un d’entre eux, nous touchons une commission qui nous aide à payer nos factures. Pour éviter tout conflit d’intérêts, nous avons adopté la méthode suivante:

1. Les contributeurs de la rubrique choisissent leurs livres, réalisent leurs fiches et leur critique en toute indépendance, sans se soucier des liens éventuels qui seront ajoutés.

2. Les liens sont ajoutés a posteriori, à chaque fois que nous trouvons le produit recommandé sur une de nos plateformes partenaires.

Merci d’avance à tous ceux qui cliqueront !

Le film de François Ozon Tout s’est bien passé, qui sort ce mercredi, s’inspire du récit autobiographique d’Emmanuelle Bernheim. Il suit le chemin douloureux d’une famille qui accompagne un père très diminué dans son choix du suicide assisté.Une nouvelle occasion de sensibiliser l’opinion publique, et peut-être les politiques, sur ce sujet intime de la fin de vie.Après une proposition de loi bloquée à l’Assemblée par une poignée de députés, certains défenseurs d’une loi sur le suicide assisté espèrent que le texte pourra revenir avant la fin de la mandature. Sans quoi il sera certainement un des sujets de la campagne électorale.

« Quand j’ai vu Tout s’est bien passé, j’ai pensé aux films d’avant 1975 qui expliquaient les difficultés des femmes françaises qui ne pouvaient pas avorter en France. Arrêtons de reporter cette loi sur le suicide assisté ! », s’agace Olivier Falorni, député (Libertés et territoires) de Charente-Maritime, qui portait en avril  la proposition de loi sur la fin de vie libre et choisie. Un texte, proposé lors d’une niche parlementaire, qui n’a pu être discuté et voté avant minuit, après qu ’une poignée de députés a déposé 3.000 amendements. Depuis, les tribunes se succèdent pour que le texte revienne à l’agenda… sans succès.

Alors que le film de François Ozon sort ce mercredi au cinéma, avec notamment  André Dussolier et Sophie Marceau au casting, les défenseurs du suicide assisté espèrent qu’il sera un argument de plus pour légiférer sur cette question intime.

« Et comment ils font, les pauvres ? »

Le film s’inspire d’une histoire vraie, celle d’Emmanuèle Bernheim, qui a raconté les derniers mois de la vie de son père dans son livre éponyme. Après un AVC, son père, campé par André Dussolier, demande à mourir… C’est donc en Suisse qu’il sera accompagné par ses filles. « C’est un film français, très bien joué, avec des acteurs et un metteur en scène pas favorables à cette question au départ, et qui s’aperçoivent pendant le tournage que la fin de vie choisie doit être légalisée, souligne Philippe Lohéac, délégué général de l’ Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD). Mais il ne relance pas le débat, puisque la question n’a jamais quitté l’actualité ! Le 7 septembre, le film britannique Supernova l’abordait, en mars, l’Espagne a légalisé l’euthanasie… Ce film est une pierre supplémentaire. »

Un avis partagé par le député Olivier Falorni. « Il ne se passe pas une semaine sans que cette question, malheureusement par des situations plus ou moins médiatisées, ne revienne sur le devant de la scène. Ça passe par des interventions de personnalités, notamment Françoise Hardy, le fils de Guy Bedos, Line Renaud… La création culturelle et les films contribuent à montrer la réalité de la fin de vie en France avec ses injustices, ses situations d’une cruauté absolue, l’obligation de l’exil, l’iniquité sociale. A un moment du film, André Dussolier dit : « Et comment ils font, les pauvres ? » Sophie Marceau, qui joue sa fille, répond : « ils meurent à petit feu en France ». Et André Dussolier de rajouter : « Ah les pauvres ! ». Je pense que ce film va contribuer à rendre encore plus forte la demande faite par l’opinion publique d’une loi. »

Une convention citoyenne sur la fin de vie ?

Si les sondages montrent en effet que les Français souhaitent que la loi change, le gouvernement s’est montré prudent sur cette question. En 2017, le candidat Macron s’était bien gardé de promettre quoi que ce soit. Mais interrogé sur son cas personnel, il avait assuré : « Je souhaite choisir ma fin de vie. » Une petite phrase qui reste en travers de la gorge des pro- euthanasie.

Mais Olivier Falorni en est convaincu : il est encore possible que son texte, soutenu par 300 députés de tous bords, soit adopté avant la fin de cette mandature. Comment ? « Si le texte n’a pas pu être voté, c’est uniquement à cause du manque de temps et non d’un manque de soutien, puisque l’article 1, fondateur, a été voté. La proposition de loi est suspendue, mais peut être reprise à tout moment. Il suffit qu’elle soit réinscrite à l’ordre du jour. » S’il est peu probable que le gouvernement change subitement d’avis, Olivier Falorni espère que les députés LREM sauront peser en sa faveur. « En décembre prochain, LREM dispose d’une semaine pour l’inscrire dans son temps d’initiative parlementaire. Les députés sont des gens majeurs et vaccinés, c’est le cas de le dire ! Malgré la frilosité du gouvernement, 85 % d’entre eux ont voté l’article 1. »

Une écrasante majorité de Français favorables

Dans une interview au Monde, le 7 septembre, Gabriel Attal a annoncé que le gouvernement envisageait de créer une Convention citoyenne sur la fin de vie. Une main tendue ? « Quand j’ai lu ses propos, ça m’a rappelé la phrase de Georges Clemenceau : “Quand on veut enterrer un problème, on crée une commission”, ironise Olivier Falorni. C’est une manœuvre de diversion qui n’est vraiment pas à la hauteur des enjeux. » « Au lieu d’avancer, le débat va stagner, s’agace Philippe Dohéac. On sait que 89 % des Français souhaitent l’autorisation du suicide assisté pour des personnes souffrant de maladies insupportables et incurables. En avril, les députés ont dit qu’ils étaient majoritairement favorables. C’était la première fois. Et au Sénat, plutôt conservateur, on avait 17 voix d’écart. »

Click Here: ireland rugby jerseys

Par ailleurs, il y a déjà eu 18 avis et rapports sur le sujet… dont une Convention citoyenne en 2013, qui avait conclu à la nécessité de légiférer sur l’aide active à mourir. Le Conseil économique social et environnemental (CESE), également sollicité, avait fait la même réponse en 2018. « On demande au gouvernement d’être passif, de laisser le Parlement légiférer, tempête Philippe Lohéac. Pas de dépenser des milliers d’euros dans une énième consultation ! ».

Un sujet inéluctable de la campagne ?

Si le gouvernement évite donc le sujet, il devrait s’imposer rapidement dans la course à l’Elysée. Interrogé sur France Inter sur cette éventualité, le réalisateur François Ozon répond : « C’est un sujet dont on a un peu peur. J’espère que les gens vont en parler, parce qu’il y a une forme d’injustice de voir comment ça se passe aujourd’hui. »

Emmanuel Macron, lui, reste pour l’heure bien silencieux sur la question. On sait que Jean-Luc Mélenchon et Anne Hidalgo sont de grands défenseurs du suicide assisté. La maire de Paris a d’ailleurs évoqué le droit de mourir dans la dignité dès son annonce de candidature. Les deux candidats finalistes des Verts, Yannick Jadot et Sandrine Rousseau, y sont également favorables. Les autres partis devraient être moins enthousiastes… « Si le texte n’est pas voté, LE sujet de société de la campagne présidentielle, ce sera l’aide active à mourir, avance Philippe Lohéac. Le mariage pour tous, c’est fait, la PMA pour toutes​ aussi. Les films sur la fin de vie, ce n’est qu’un préambule. »

Santé
Euthanasie : Pourquoi un nouveau débat sur l’aide active à mourir s’impose-t-il au Parlement ?
Société
Euthanasie : Les initiateurs de la proposition de loi en appellent au gouvernement et à la majorité

Lors de la rencontre entre l’OGC Nice et l’OM, le 22 août, des supporteurs niçois ont envahi le terrain, provoquant une bagarre générale après le renvoi de Dimitri Payet d’un projectile qu’il avait reçu.Le supporter Tony C., 28 ans, était jugé ce mercredi après-midi pour être descendu sur le terrain et tenté de frapper le joueur marseillais.Le délibéré sera rendu jeudi prochain, le 30 septembre.

Un mois pile après la rencontre entre l’OGC Nice et l’OM qui avait été stoppée à la 78e minute, Tony, le supporteur niçois soupçonné d’avoir agressé le joueur marseillais Dimitri Payet, était jugé ce mercredi après-midi. Après deux heures d’audience, la procureure Clémence Bravais a requis un an d’emprisonnement « aménageable », dont six assortis de sursis, et cinq ans d’interdiction de paraître dans un stade, la peine maximale, jugeant ce comportement « indigne d’un supporter ». Le délibéré sera rendu jeudi prochain, le 30 septembre.

« La sanction proposée est lourde mais justifiée en regard du contexte, a réagi après l’audience, l’avocate Delphine Maillet représentant l’Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP), qui, pour la première fois, se portait partie civile. Il faut que les supporters sachent qu’il y a une sanction à la clé si jamais ils osent descendre sur un terrain de football. La justice doit se positionner avec fermeté sur cette affaire ».

Lors de son plaidoyer, elle a réclamé « un euro symbolique de dommages et intérêts ». C’est ce qu’ont également demandé ses confrères, qui représentaient la Ligue de football professionnel (LFP), Dimitri Payet ainsi que l’OM, pour « la réparation du préjudice moral qu’ils subissent ». Les avocats ont tous les trois insisté sur la nécessité de la peine complémentaire pour « protéger les joueurs, l’image du football et lutter contre les violences. »

« Je m’excuse auprès de tous ceux qui ont vu ces images »

Pendant l’audience, le supporter niçois de 28 ans, a reconnu les faits reprochés sans pouvoir apporter plus de précisions à « la question principale », selon la juge : « Quelles étaient ses intentions en allant sur le terrain ? ». Sa seule justification était de « vouloir des explications » du geste du joueur marseillais, qui venait de lancer vers la tribune niçoise, une bouteille qui l’avait reçue.

Tony C., a répété plusieurs fois, d’une voix chevrotante, « regretter son geste », reconnaissant qu’il était « inapproprié » et a tenu à s’excuser auprès « de tous ceux qui ont vu ces images », en soulignant son rôle « plutôt de grand frère » dans les tribunes. « Ce geste n’a rien à faire dans un stade », a-t-il admis en balbutiant. Son avocat, Benjamin Taieb est revenu sur les accusations de « violences volontaires en réunion » en précisant qu’il avait « agit seul » et que s’était constitué autour de lui « un mouvement de foule » dont il n’était pas responsable.

A l’issue de sa comparution immédiate, trois jours après les faits, le prévenu avait été laissé libre mais interdit de stade et de matchs avec l’obligation de pointer deux fois par semaine à la gendarmerie de Mandelieu-la-Napoule, où il réside. La commission de discipline de la Ligue professionnelle de football a sanctionné Nice de trois matchs à huis clos et du retrait d’un point après cette rencontre chaotique face à Marseille, qui devra être rejouée mercredi 27 octobre.

Click Here: canberra raiders shirt

Justice
Le supporteur niçois soupçonné d’avoir agressé Dimitri Payet jugé ce mercredi
Sport
Une tribune de l’Allianz Riviera fermée pour quatre matches après les incidents Nice – OM

Fans d’Ed Sheeran, c’est le moment d’économiser ! L’artiste a en effet annoncé les dates de sa prochaine tournée européenne. Baptisée + – = ÷ x (à prononcer « Mathematics »), la tournée inclura donc son prochain album, prévu le 29 octobre et intitulé (à prononcer « equals »). Le premier concert aura lieu à Cork, en Irlande, le 28 avril 2022, et il enchaînera sur une tournée des stades britanniques en mai et juin, avant de partir dans le reste de l’Europe.

Ed Sheeran fera un passage par la Belgique le 22 juillet, au Stade Roi Baudouin, puis en France le 29 juillet prochain, avec une date unique au Stade de France.

Au cœur du public

Les tickets seront mis en vente à partir du 25 septembre, et vu la popularité de l’artiste, toujours au firmament, il s’agira d’être réactif lorsque les billetteries vont ouvrir. Pour cette tournée, Ed Sheeran a prévu une scénographie spéciale, puisqu’il sera sur une scène ronde, au cœur du public.

Click Here: ospreys rugby jerseys

Le nouveau single de l’artiste, Shivers, est sorti la semaine dernière et est déjà en passe de s’imposer au sommet des charts britanniques, si on en croit le NME.

People
Ed Sheeran aide le musicien qui lui a tout appris… Alicia Vikander est maman…

While it’s been mentioned before, PWInsider.com is reporting that there have been “continued talk” of yet another Total Divas spinoff series, this time focussing on the lives of The Miz and Maryse. The two have been regulars on the hit E! network reality series for the last two seasons, and it’s likely Maryse’s pregnancy will be a key story in next year’s eighth season.

It was Nikki and Brie Bella who first set the precedent for WWE Superstars breaking out of Total Divas with their very own series Total Bellas, which recently wrapped its second season. While numbers for the original Total Divas series have been falling for years, the Total Bellas spinoff has stayed relatively consistent within the 500-700,000 viewer range, and the two shows are now drawing about the same.

Click Here: cheap converse shoes Jeff Hardy Answers Fan Questions

The “Charismatic Enigma” Jeff Hardy took some time while injured to answer a few fan questions on WWE’s official YouTube account. Hardy talks about his favorite WWE pay-per-view experience, his thoughts before performing a major high spot, his artistic process and more. Check out the video below.

It appears that the WWE Network has removed some content with several collections being taken off the Network.

The Cruiserweight Anthology, Gravest Matches Ever and Randy Orton: Apex Predator has all but disappeared from the list of collections, but the content can still be found by using the search tool.

Click Here: USA Rugby ShopSheamus Attempts Naked World Record (Video)

The Celtic Warrior, Sheamus has posted a new video to his YouTube channel, starting 2018 by attempting to break a world record. In the video (below), Sheamus attempts to do the most naked snow angels in history.

Zack Ryder Celebrates New Year’s Eve

Zack Ryder posted an image of him celebrating New Year’s Eve, with the WWE Superstar donning a Star Wars inspired suit.

Getting ready for #NewYearsEve with @ImChelseaGreen. She’s the best. I wore a Stormtrooper suit so she dyed her hair like Admiral Holdo. @starwars pic.twitter.com/bdXF7paMta

— Zack Ryder (@ZackRyder) January 1, 2018