Category: News

Home / Category: News

Le long métrage “Rampage – Hors de contrôle”, emmené par Dwayne Johnson, réalise le meilleur démarrage parisien de ce mercredi 2 mai avec 823 entrées. “Otages à Entebbe” et “La Révolution silencieuse” complètent le podium.

Rang Film Entrées* Nombre de copies* Moyenne par copie*

1
Rampage – Hors de contrôle
823
19
43
2
Otages à Entebbe
434
12
36
3
La Révolution silencieuse
426
17
25
4
MILF
419
11
38
5
Comme des rois
411
7
59
6
Action ou vérité
371
10
37
7
Senses 1&2
188
8
24
8
Daphné
78
4
20
9
Paul, Apôtre du Christ
71
3
24
10
Cornelius, le meunier hurlant
67
3
22
11
La Chair de l’orchidée
32
1
32
12
Takara, la nuit où j’ai nagé
29
3
10
13
Les Anges portent du blanc
27
4
7
14
Mai 68 : Pano ne passera pas
26
1
26
15
La Fiancée du pirate
25
1
25
16
Hotel Salvation
20
2
10
17
Big Time – dans la tête de Bjarke Ingels
4
1
4

On a joué à Jenga avec l’équipe de Rampage !

On a joué à Jenga avec l'équipe de Rampage !

Source : CBO Box-Office

Trois ans après “La Loi du Marché” pour lequel son interprète Vincent Lindon a reçu le Prix d’interprétation à Cannes, Stéphane Brizé est de retour en compétition officielle avec “En Guerre”, un film en colère.

Le cinéaste français Stéphane Brizé est pour la seconde fois en compétition officielle, trois ans après La Loi du Marché qui a offert à son interprète, Vincent Lindon, un Prix d’Interprétation Masculine au 68ème Festival de Cannes. Le premier prix de sa carrière, selon l’acteur ému sur la scène du Palais des Festivals.

Et puisqu’il était également à l’affiche de Mademoiselle Chambon et de Quelques heures de printemps, c’est la quatrième collaboration de Vincent Lindon avec le réalisateur. Ce nouveau film s’appelle En Guerre et, comme le remarque la critique Danièle Heymann en préambule de la conférence de presse, il a reçu la plus grande ovation du 71ème Festival de Cannes à ce jour.

En Guerre raconte le conflit social qui oppose les employés d’une usine de sous-traitance automobile à leurs dirigeants qui s’apprêtent à fermer un site pourtant rentable. Vincent Lindon y interprète Eric Laurent, un délégué syndical relaie les revendications de ses collègues sur le point de perdre leur emploi. Un film solidaire qui déboule sur la Croisette et dans les salles dans une France agitée par de multiples mouvements sociaux.

Je suis fier de pouvoir essayer d’aider des gens qui sont plus en difficulté ou plus en faiblesse que moi.

Aux reproches qui lui sont souvent faits d’incarner des héros démunis se faisant ainsi le porte-parole des opprimés, le comédien a répondu : “Moi, je suis fier de pouvoir essayer d’aider des gens qui sont plus en difficulté ou plus en faiblesse que moi. Il y a une tendance à toujours vouloir (…) dire aux gens plus puissants : « Ce n’est pas à toi de t’en mêler. Avec ce que tu gagnes, de quel droit tu t’occupes de ça ? ». Non, c’est comme ça qu’on garde les plus défavorisés dans un état de défaveur parce que ceux qui s’occuperaient d’eux ne pourraient être que des gens également défavorisés.”

Cannes 2018 : “Le courage de mon personnage dans En Guerre me fascine”, confie Vincent Lindon

Une intervention très appréciée par l’ensemble de l’équipe et que le cinéaste Stéphane Brizé a tenu à soutenir en ajoutant : “La liberté qu’on a, c’est celle qu’on prend, pas celle qu’on nous donne.” A la relance d’un journaliste qui l’interroge sur le travail de fonctionnalisation de ces problèmes sociaux, le cinéaste s’en montré déterminé : “Je ne comprends pas pourquoi aujourd’hui on ferme des entreprises qui sont rentables en France. A partir de cette question-là, la fiction va servir à éclairer, parce qu’elle peut en prendre le temps. Ces images de fiction vont venir remplir le trou béant que le reportage ne remplit pas, pas parce qu’il n’en a pas le temps, mais parce qu’il ne le prend pas.”

Je vis ça au quotidien.

Quant à Vincent Lindon, qui se voit questionné sur son rapport à l’incarnation de ses personnages, il admet : “J’adorerais composer des personnages qui sont très loin de moi, mais je crois que je ne sais pas le faire.”  Celui qui n’incarne pas mais qui reste fidèle à son quotidien, c’est Olivier Lemaire, ouvrier et syndicaliste qui joue pour la première fois un rôle au cinéma : “Je suis un spécialiste des plans sociaux, donc je vis ça au quotidien. Les réunions de comité d’entreprise, le discours des dirigeants et des syndicalistes, je le maîtrise aussi parfaitement. Mais le scénario était déjà très élaboré, les dialogues étaient très précis et nous n’avons fait qu’apporter des petits suppléments d’âme.”

Click Here: Real bape hoodie

En Guerre est donc un film coup de poing qui crée l’événement sur la Croisette, s’attirant les louanges de tous les festivaliers, journalistes ou non. Ce nouveau film signé Stephane Brizé, qui a toutes ses chances de figurer au Palmarès du Jury que préside Cate Blanchett, est sorti dans les salles françaises ce mercredi 16 mai 2018.

L’intégralité de la conférence de presse du film En Guerre au Festival de Cannes

 

Post demonetisation some 2.4 lakh Automatic Teller Machines (ATM) across the country were first recalibrated to dispense the newly introduced Rs 500 and Rs 2,000 notes.

Immediately after that, the ATMs had to be once again recalibrated to accommodate the newly introduced Rs 200 denomination notes.

BCCL

Even before the recalibration of ATMs to dispense Rs 200 notes were completed, the government introduced the new Rs 100 notes, with a new dimension of 66 mm x 142 mm as against the current note’s dimension of 157 mm x 73 mm. This effectively meant that the machines had to be recalibrated once again!

Avant de réaliser son premier long métrage, “Gueule d’ange”, présenté à Cannes dans la section Un Certain Regard et qui sort aujourd’hui, Vanessa Filho était photographe et vidéaste et c’est elle qui réalisait les clips du groupe AaRON.

Ce mercredi, Gueule d’ange, présenté au Festival de Cannes dans la section Un Certain regard, sort sur les écrans français. C’est le premier long métrage de Vanessa Filho, véritable touche-à-tout qui a été longtemps photographe et vidéaste avant de se lancer et de signer son premier film de cinéma.

Parmi les faits d’armes de l’artiste, l’univers visuel et les clips du duo AaRON. D’ailleurs, c’est Vanessa Filho qui a provoqué la rencontre entre les deux membres du groupe, Olivier Coursier (qui a composé avec Audrey Ismael la musique de son film Gueule d’ange) et Simon Buret, dont elle était une amie commune.

C’est elle qui a réalisé les visuels de leur premier album, Artificial Animals Riding on Neverland, sorti en 2007, et qui a réalisé les clips des titres “U-Turn” – leur tube qui s’est fait connaître grâce au film Je vais bien, ne t’en fais pas – et “Le Tunnel d’or”. Elle a également réalisé les clips de leurs chansons “Seeds of Gold” et “Rise”. 

MUSIC VIDEO // AARON – ” U-Turn (Lili) ” from Cotone Productions on Vimeo.

 

Vanessa Filho a également réalisé des visuels de pochettes d’albums de David Halliday, Juliette, Soan ou encore Babylon Circus. Avec Audrey Ismael, qui a co-composé la BO de Gueule d’ange, elle a aussi un groupe de musique, Smoking Smoking. Les deux jeunes femmes se sont notamment produites en première partie du groupe AaRON. 

La bande-annonce de Gueule d’ange :

Gueule d'ange Bande-annonce VF

 

Click Here: Crystal Palace Shop

A doctor who was drunk during his duty hours operated on a pregnant woman as a result of which she died along with her unborn baby.

The shocking incident which took place in Botad, Gujarat happened on Monday night when a 22-year-old, Kamini Chachia was brought to a government hospital at 11:30 pm. A class two medical officer of Sonavala hospital, Dr Paresh Lakhani was on duty, however in an inebriated state.

After being operated upon the drunk doctor, the pregnant woman and her baby died, TOI reported. The family members of the deceased alleged that the doctor was under the influence of alcohol and the body was sent for a post-mortem examination.

Vous ne savez pas quoi regarder ce soir ? La Rédaction d’AlloCiné vous indique les films et séries à voir à la télé. Au programme : un polar signé James Gray, un fantasme de geek par Edgar Wright et Bruce Willis face à un astéroïde.

« Permis de mater »

The Yards de James Gray avec Mark Wahlberg, Joaquin Phoenix (TCM Cinéma, 20h45) : “La somptueuse photographie et la réalisation tout en sobriété de James Gray font de The Yards l’un des meilleurs films noirs américains de tous les temps. Le casting y est également pour beaucoup, Mark Wahlberg n’ayant jamais, par la suite, retrouvé un rôle aussi fort que ce jeune ex-détenu qui n’aspire à rien d’autre qu’à se ranger. Face à lui, Joaquin Phoenix, Charlize Theron et James Caan complètent ce casting en or.” Laurent Schenck

Scott Pilgrim Bande-annonce VO

Scott Pilgrim d’Edgar Wright avec Michael Cera, Mary Elizabeth Winstead (OCS City, 20h40) : “Adapter un comics sur grand écran n’est jamais évident et pourtant Edgar Wright réussit le pari haut la main avec Scott Pilgrim, tiré des six volumes de Bryan Lee O’Malley. Traversé de bout en bout par une énergie folle, le film relève du fantasme de geek tant il parvient à intégrer les codes et gimmicks du jeu vidéo et de la BD. Wright ne se contente pas de calquer case par case l’œuvre de Lee O’Malley mais y insuffle son sens du timing incroyable et sa mise en scène précise. La richesse du film, nourri d’influences multiples, et son dynamisme font l’effet d’un shot d’adrénaline dont on ressort euphorique.” Emilie Schneider

Armageddon Bande-annonce VF

Armageddon de Michael Bay avec Bruce Willis, Ben Affleck (W9, 21h) : “Après s’être brillamment essayé au buddy movie (« Bad Boys ») et au Die Hard-like (« Rock »), le réalisateur Michael Bay effectue un passage tout aussi réussi par la case « film catastrophe ». Appelé à une ascension irrésistible vers le tout spectaculaire, il signe une échappée spatiale haletante, aux effets spéciaux soignés et respectueuse de ses personnages. Bruce Willis trouve ici un rôle à la mesure du charisme de John McLane, l’idylle entre Liv Tyler et Ben Affleck est touchante, et la dream team héroïque fait preuve d’un appréciable esprit bon enfant. Le tout est bercé par la mélodie ample et frissonnante d’émotion d’Aerosmith (“I Don’t Want To Miss A Thing”).” Guillaume Martin

« Permis de parler »

Et sinon, parmi tous les films qui passent ce soir, quel est votre favori ?

Qu’allez-vous regarder ce mardi 12 juin ?

Pour retrouver l’ensemble des programmes, accédez directement à la grille en cliquant ici.

Millions of people die each day all around the globe due to various illnesses. While on one side a newborn breathes its first on the other hand, a person breathes his last. This simultaneous process of birth and death helps maintain life cycle on this planet.

In recent years, organ donation drives have helped generate awareness regarding why is it important for us to have pledged organs. If a person pledges to donate his organs then he can save many lives even after his death.

Representational ImageClick Here: cheap nrl jerseys

Après sa sélection cannoise, et première en compétition officielle pour Yann Gonzalez, “Un couteau dans le coeur” sort dans les salles ce mercredi. Nous avons échangé avec le réalisateur sur ses références, sa mise en scène et tout ce qui l’anime.

AlloCiné : Un couteau dans le coeur est un film qui attire l’oeil par plein d’aspects, sa mise en scène, ses couleurs, sa musique, son casting… On y décèle des références qui donnent presque envie de visionner le film une seconde fois pour considérer à nouveau ses influences…

Yann Gonzalez, réalisateur : Je crois qu’il n’y a pas besoin de références. Peut être qu’on y voit des petits détails en plus qui nous permettent d’apprécier davantage le film, mais je ne crois même pas. Pour moi, ce n’est pas le jeu des 7 erreurs. Il n’y a pas de références à trouver, il y a un univers qui je pense est accueillant et ouvert. Pour moi, c’est la proposition d’un voyage. On peut arriver vierge de toutes références, à 15, 16 ans. Avoir très peu de films jusqu’ici et entrer. C’est un film qui parle du sentiment, avec des personnages intenses, c’est une aventure. C’est un film d’aventure au sens large du terme pour moi.

C’est vrai qu’à chaque fois qu’on me rencontre, on me parle beaucoup de ça, parce que je suis très cinéphile, je vois beaucoup de films, donc ça rejailli d’une certaine manière. Mais pour moi ce sont les personnages qui sont au cœur du film, l’histoire aussi abracadabrantesque soit-elle. Oui, il y a quelque chose de farfelu dans ce récit, surement incohérent, mais il faut se laisser guider par les sentiments, les émotions de ces personnages, et c’est en cela qu’on a besoin de rien. Il faut juste se laisser aller, guider. 

J’imagine bien que c’est une tonalité un peu différente de ce que l’on voit d’habitude. Peut être certains y voit une forme de théâtralité, un jeu pas forcément très naturaliste, mais ce ne sont pas des questions que je me pose.

J’ai envie comme un enfant de créer une histoire de toute pièce, avec ses propres dialogues, sa propre grammaire, ses propres éléments de fiction, mais tout en laissant le jeu ouvert, que tout le monde puisse y entrer. Je n’ai pas envie d’exclure des gens en faisant des films, au contraire. J’ai envie que les gens aient le désir en sortant du film de vivre dedans comme dans une maison accueillante et ouverte.  

Je me considère à la fois comme un cinéaste et un cinéphile 

Quand je parlais de référence, cela voulait dire aussi que c’est un film qui peut donner l’envie d’en découvrir d’autres. Vous citez dans vos références un film dont je dois reconnaître n’avoir jamais entendu parler jusqu’ici Simone Barbès ou la vertu, et cela peut susciter la curiosité de le découvrir.

C’est génial. Si ça donne accès à des films dont les gens n’avaient jamais entendu parler, c’est magnifique parce que moi je me considère vraiment à la fois comme un cinéaste et un cinéphile.

Quand je fais mes films, je suis totalement cinéaste, mais évidemment il y a aussi ma mémoire de cinéphile qui traverse mes images, même si je n’y pense pas forcément de manière consciente. Je me sens comme un passeur aussi. Si ça peut inspirer d’autres gens à leur tour, c’est génial. C’est comme un cadeau bonux ! (rires)

Parlons de votre mise en scène. Qu’est-ce qui vous a guidé dans ces choix ?

C’est retrouver une part de risque et une part d’enfance à la fois, avec tous mes collaborateurs. Se délester du poids de cette société qui juge, toujours un peu patriarcale, qui est aussi une société de cinéma patriarcale, qui parfois nous pousse jusqu’à l’auto-censure. Vraiment se libérer de tout ça et faire un cinéma plus intuitif, plus joueur, plus ludique. S’amuser nous-mêmes en espérant amuser nos spectateurs. J’ai beaucoup travaillé en amont avec mon chef opérateur et ma chef décoratrice, et j’ai l’impression qu’on a vraiment délimité ces terrains ensemble, et cherché à faire des paris.

Il fallait qu’il y ait ce goût du danger chaque jour 

Chaque jour sur ce tournage, il y avait des paris à faire, des enjeux, des choses qu’on avait jamais faites. On avait envie de risquer, de tenter. Il fallait qu’il y ait ce goût du danger chaque jour, flirter avec le danger de manière joyeuse. Ca a été un tournage vraiment très joyeux. Donc inventer un mouvement de caméra, inventer un raccord, confronter deux acteurs qui a priori étaient aux antipodes… Tout ça, ce sont des paris de mise en scène qu’on avait envie de faire et qui forcément dépassaient le cadre de la mise en scène pure pour aller vers la lumière, les costumes, les décors, qui pour moi font partie de la mise en scène. 

Avec le recul, comment avez-vous vécu la présentation cannoise et l’annonce d’être en compétition? Etait-ce pour vous le meilleur endroit pour présenter le film?

Oui, oui, c’est le meilleur endroit. Beaucoup de gens nous ont dit que c’est un film qui aurait été davantage protégé à la Quinzaine des réalisateurs ou à la Semaine de la critique ou à Un Certain Regard. Je n’avais pas envie d’être protégé, j’avais envie d’y aller. J’avais envie d’assumer ce film jusqu’au bout et assumer le monde que j’ai créé, mes personnages. Donner un coup de projecteur sur ces personnages de la marge, et les baigner de lumière.

Une manière de dire que cette marge de cinéma pouvait un moment donné redéfinir la norme 

Pour moi, la lumière du film, c’est Vanessa Paradis. J’ai l’impression qu’elle inonde de lumière tous les personnages. Pour moi, la mise en Théâtre Lumière de Thierry Frémaux, c’était une manière de dire que cette marge de cinéma pouvait un moment donné redéfinir la norme. Mettre la marge au centre. C’est un geste presque politique de la part de Thierry Frémaux que je trouve très fort. Même si effectivement ça nous met en danger, ça clive encore plus, ça énerve… Ca irrite un peu les pudibonds et les grenouilles de bénitier, je trouve ça jouissif. 

Je me demandais si vous aviez envisagé à un moment de faire participer Vanessa Paradis à la bande-originale ?

Non, non, je l’ai engagée en tant qu’actrice, même si j’aime beaucoup sa musique. Pour moi, elle était là en tant qu’actrice et il ne fallait pas que ça déborde sur le reste. Je n’avais pas envie de convoquer la chanteuse, mais l’actrice. Donc, non, il n’en a pas été question.

J’ai vraiment besoin de me remettre à rêver, à imaginer des choses, des personnages, des récits. Besoin de paresser aussi, c ‘est important !  

Avez-vous déjà un projet en écriture pour la suite ?

Pas encore. J’ai vraiment besoin de me remettre à rêver, à imaginer des choses, des personnages, des récits. J’ai juste besoin de me poser, d’écouter de la musique, de lire des livres, de voir des films, de vivre des choses dans ma vie personnelle, de faire l’amour, de rencontrer des personnes… Me re-nourrir pour être regonflé à bloc pour que des histoires puissent sortir de mon vécu et de mes nourritures culturelles. Je ne suis pas du genre à faire un film par an, j’ai besoin de souffler, de me régénérer et tout ça, ça prend du temps. Besoin de paresser aussi, c ‘est important ! 

La bande-annonce d’Un Couteau Dans le Coeur  :

Un Couteau Dans le Coeur Bande-annonce VF

 

Click Here: pinko shop cheap