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Kylie Minogue ce célibat qui lui colle à la peau

February 24, 2020 | News | No Comments

Encore une fois, Kylie Minogue se retrouve bien seule. Après cinq années passées avec Andres Velencoso, la star annonce leur séparation.

Pauvre Kylie. Elle a tout pour être heureuse. Le charme, le talent, le succès et l’argent et pourtant Kylie Minogue a encore le cœur à la peine. Le dernier boyfreind en date de la star, Andres Velencoso, vient d’être renvoyé dans son Espagne natale après cinq années de love story.

Le magazine US Weekly le confirme, «Kylie Minogue et le mannequin sont toujours amis, mais plus amoureux». Des amis indiscrets de l’Australienne assurent qu’elle «se porte bien. Elle se jette a corps perdu dans le travail en ce moment». Difficile de savoir où se situe vraiment la nouvelle célibataire qui selon The Sun est «dévastée».

Kylie Minogue a en tout cas du pain sur la planche. À 45 ans, la chanteuse prépare son douzième album comme s’il s’agissait du premier. En février dernier elle signait un contrat avec Jay-Z sur son label Roc Nation. Un nouvel opus très attendu et qui demande beaucoup de travail et de concentration à l’artiste. Dans le même temps, Kylie Minogue se prépare à devenir coach des candidats britanniques de The Voice. Un emploi du temps chargé qui ne laisse pas beaucoup de place à l’amour…

Souhaitons à l’interprète de Can’t get you out of my head ne pas se retourner vers son passé, sinon attention coup de blues. Même si elle promet de ne pas être «de ces filles qui rêvent d’avoir la bague au doigt, de se marier dans une grande robe blanche», Kylie Minogue n’a jamais connu la joie d’être mariée ni mère. Son ex, Olivier Martinez vient lui de réaliser en trois ans le rêve d’Hale Berry a qui il a offert un mariage à la française et un petit garçon nommé Maceo. Mais promis, Kylie n’est pas jalouse, non…

Elle n’a pas la taille mannequin. Mais Kate Moss, non plus. Et peu importe, à vrai dire. Elle, c’est Choupette. Un sacré de Birmanie et une sacrée chatte. Derrière ses délicieux ronrons, on jurerait entendre Karl. Qui s’assemblent, se ressemblent…

Gala: Choupette, vous avez d’abord ronronné contre le torse de Baptiste Giabiconi, avant de séduire Karl Lagerfeld. Seriez-vous une intrigante ?

Choupette: Non! Comme Baptiste voyait que Karl m’adorait, il lui a offert sa «Choupette». Je ne suis pas restée longtemps chez Baptiste, il n’est pas suffisamment organisé pour avoir un chat.

Gala: Karl n’avait jamais exprimé l’envie de se marier ni même de finir sa vie à deux. Il s’est dit prêt à vous épouser. Vous partagez sa vie depuis moins de deux ans. Ne trouvez-vous pas qu’il précipite un peu les choses?

Choupette: Nous deux, c’est pour la vie. Les formalités bourgeoises, on les laisse aux autres.

Gala: Karl vous a récemment offert un iPad. Parvenez-vous à obtenir tout ce que vous voulez de lui? Qu’attendez-vous pour ce Noël?

Choupette: Je ne joue qu’avec les icônes des applications pour le moment. Ça bouge et ça m’amuse. Noël? Pour moi, c’est toute l’année! Même si je déteste tous ces objets précieux et prétentieux que s’offrent les humains. Je ne joue jamais avec. Un simple ruban, une plume et je m’amuse comme une folle!

Gala: Il paraît que vos deux gouvernantes, Françoise et Marjorie, doivent consigner dans un cahier à quoi ressemble chacune de vos journées. Karl serait-il jaloux et possessif?

Choupette: Karl écrit lui aussi dans mon journal. Ainsi, tout le monde rapporte ses observations. Mais entendons-nous, Françoise et Marjorie ne sont pas des gouvernantes! Elles sont mes plus proches amies. Karl m’aime. La jalousie et la possessivité n’existent pas dans notre relation!

Gala: Dîners servis à table, manucure-pédicure réalisée par le vétérinaire, brushing effectué deux fois par jour… Etre la compagne de Karl Lagerfeld vous oblige à un certain standing ou cela correspond-il à une demande de votre part?

Choupette: Le docteur Horn est adorable, mais je déteste les manucures-pédicures que je dois subir dans son cabinet, je fais la tête à tous ceux qui m’emmènent là-bas. C’est d’ailleurs pour cela que Karl ne m’y accompagne jamais. Il a trop peur que je lui en veuille et que je boude…

Gala: On rapporte que vous vous allongez sur le papier, quand Karl écrit ou dessine. Trouvez-vous qu’il travaille trop?

Choupette: Comme je dors plus que lui, je roupille à ses côtés quand il travaille. Ses journées ne sont jamais assez longues. Je trouve qu’il lit également un peu trop, à mon goût.

Gala: Est-ce vrai que vous parvenez à vous faire comprendre d’un simple regard, sans miauler?

Choupette: Nous nous sommes inventé un langage à nous, qui marche… Je ne miaule jamais quand je suis avec Karl. Il déteste cela.

Gala: On murmure que vous auriez inspiré Karl pour ses collections Chanel, Fendi et Karl Lagerfeld. Avez-vous l’impression d’être une muse pour lui?

Choupette: Je l’espère…

Gala: Vous arrive-t-il d’apporter votre «touche personnelle» à son travail?

Choupette: Non. Je préfère déchirer les papiers et jeter tous les crayons par terre. Cela fait rire Karl.

Gala: Avez-vous des amis, en dehors de l’entourage de Karl, ou vivez-vous en recluse?

Choupette: J’aime beaucoup la princesse Caroline de Monaco. C’est ma favorite, en dehors du plus proche entourage de Karl. J’ai la chance d’être comblée d’amour et d’affection par tous ceux qui côtoient Karl.

Gala: Souvent prise en photo, envisagez-vous une carrière au cinéma, comme la plupart des mannequins?

Choupette:Karl refuse tous les contrats qui nous sont proposés. Il ne veut pas que je travaille ou seulement avec des amis, comme Linda Evangelista ou Laetitia Casta.

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Un de moins! Les «343 salauds» viennent de perdre l’un des leurs. L’humoriste Nicolas Bedos ne veut plus être associé à cette «liste de réacs notoires dont certains ont fait preuve d’une misogynie militante», explique-t-il dans les colonnes du magazine Elle. Il n’est jamais trop tard pour faire son mea culpa.

«Comme me disait ce matin Valérie Toranian, la directrice de Elle: Le courage, c’est aussi d’avouer qu’on a fait une belle connerie», écrit Nicolas Bedos dans un texte publié hier sur le site du magazine féminin. Après la polémique suscitée par le manifeste des «343 salauds», qui réclame en substance la liberté d’avoir recours aux prostituées, alors qu’une proposition de loi visant à sanctionner par une amende les clients de prostituées et à abroger le délit de racolage public doit être débattue fin novembre à l’Assemblée, l’humoriste a décidé de se désolidariser du texte et de ses signataires.

«Je regrette d’avoir laissé mon patronyme se faire coller au bas de cette étrange pétition et accoler à ceux d’Eric Zemmour, Ivan Rioufol et autres Basile de Koch, qui ne sont pas précisément mes habituels maîtres à penser, explique-t-il. D’autant que l’indécence de l’intitulé – qui ose un parallèle prétendument comique avec le combat – à l’époque bien plus noble et «couillu» – des femmes en faveur du droit à l’avortement aurait dû me sauter aux neurones, moi qui suis le filleul tant choyé de Gisèle Halimi, l’une de celles à qui l’on doit cette cruciale liberté».

S’il fait marche arrière, ce n’est pas sans justifier sa conduite. Nicolas Bedos se serait laissé influencer par Elisabeth Lévy, la rédactrice en chef du Causeur, qui «a su très habilement échauffer (son) aversion de toujours pour ces politiques qui, en mal d’inspiration, endossent le costume de professeur-la-morale». Alors même s’il «ne lit même pas son repaire de virulents conservateurs», quand elle lui propose «cette pétition dont elle venait d’avoir l’idée suite à une interview de Frédéric Beigbeder» en lui jurant qu’il s’agit d’«une blague», d’«une simple provoc libertaire», il accepte.

Selon lui, le problème ne réside pas dans «le texte de la pétition (…) sans ambiguïté» et même «assez mesuré», mais dans le fait «qu’Elisabeth Lévy s’est bien gardée de (lui) donner la liste nauséabonde des signataires qu’elle avait déjà dans son sac. Au contraire, on (lui) a fait miroiter les noms d’Emmanuel Carrère, Yann Moix ou Franz-Olivier Giesbert». «Croyez-vous qu’un texte, eût-il eu le mérite de créer un débat légitime, soit audible dès lors qu’il est totalement disqualifié par une liste de réacs notoires dont certains ont fait preuve d’une misogynie militante», s’interroge-t-il.

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Non. Et Nicolas Bedos le sait. Son mea-culpa, intervenu dès hier, aura-t-il été entendu? «Si c’est trop tard, tant pis pour moi, ça m’apprendra à signer par dessus la jambe des textes dont je ne suis pas l’auteur, conclut-il. Car, lorsque je prends moi-même la plume, je crée parfois la polémique, mais celle-ci personne ne m’oblige à la partager avec Eric Zemmour et Basile de Koch! Courage: je fuis!». Et surtout ne te retourne pas!

En tournant dans La Vénus à la fourrure, le nouveau film de Roman Polanski, Mathieu Amalric a vécu un véritable rêve de cinéphile, celui de tourner avec le célèbre réalisateur. L’acteur, que nous avons rencontré lors du dernier festival de Cannes, nous parle de cette incroyable expérience et du bonheur d’avoir pu tourner avec Emmanuelle Seigner.

Gala:Comment Roman Polanski vous a-t-il présenté le projet?

Mathieu Amalric: Roman, il ne présente rien. Il m’a envoyé le texte dix jours avant le tournage et j’ai dû l’apprendre vite fait pour être un peu aiguisé et qu’il puisse faire ce qu’il veut de moi.

Gala: Il n’a pas eu besoin de convaincre?

M. A.: Non, Roman est quelqu’un qui m’a donné envie de faire du cinéma. J’ai commencé comme technicien et j’y ai fait un peu tous les métiers. Je retrouve tout ça dans ses films car Roman est un immense accessoiriste, il connaît tout du maquillage, du son… Cela s’est passé de manière presque organique.

Gala: Qu’est-ce qui vous a plus dans le texte?

M. A.: Quand je l’ai lu, c’est comme si je voyais, inconsciemment chez lui, beaucoup d’obsessions «polanskiennes»: la domination, l’humour, l’illusion… Et puis l’absurdité aussi, comme ce merdique demi-metteur en scène que je joue. C’est très agréable de jouer la bêtise, celle de ceux qui ne savent même pas qu’ils sont bêtes. On n’avait pas besoin de se regarder avec Roman. Comme s’il s’était amusé à me coiffer comme lui lorsqu’il avait mon âge en se disant: «Tiens, si j’avais été un con j’aurais été ça.»

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Gala: A propos de cette ressemblance, était-ce troublant de tourner sous ses yeux avec Emmanuelle Seigner?

M. A.: Il n’y a eu aucune gêne. Avec Emmanuelle, on a déjà joué ensemble dans le Scaphandre et le papillon. Et puis, c’est très technique un plan. Quand Emmanuelle a les cuisses écartées et que je dois lui mettre la botte, Roman était derrière moi et me disait: « Vas-y plus doucement, soupire…vas-y!» C’était très drôle.

Gala: Les actrices parlent parfois de relation sadomasochiste avec un réalisateur. Un acteur ressent-il la même chose?

M. A.: Rarement. Moi, je travaille plutôt sur la complicité amusée. Mais une actrice qui passe un casting vit une sorte de harcèlement moral, odieux, inhumain, qui a à voir avec une chose ignoble de l’être humain et de la virilité.

Gala: Emmanuelle Seigner dit que vous n’avez aucun des défauts qu’ont souvent les acteurs de votre niveau? Vous êtes d’accord?

M. A.: Comme je ne suis pas qu’acteur, que mon truc c’est de fabriquer des films, j’ai cette possibilité de me mettre à la place de ce que vivent Emmanuelle, Roman, l’ingénieur du son… Un acteur n’est qu’un élément du tout, il n’est pas le centre. Celui qui croit être au centre est aussi con que mon personnage dans le film.

Photos- JFK, les femmes du président

February 24, 2020 | News | No Comments

Si Jackie Kennedy était tout le temps à ses côtés, jusque dans la Lincoln où il fut abattu en 1963, JFK était un insatiable coureur de jupons. Séducteur, mais surtout consommateur: stagiaires, secrétaires, prostituées mais aussi stars d’Hollywood. L’appétit sexuel du président américain était sans limite.

«C’est la fille qui, paraît-il, couche avec mon mari». Cette phrase prononcée, presque avec désinvolture, par Jackie Kennedy à un reporter de Paris Match à qui elle faisait visiter la Maison Blanche, résume parfaitement ce qu’a vécu la First Lady tout au long de sa mariage avec JFK. La fille en question s’appelait Jill Cowan et travaillait comme secrétaire auprès du président américain, mais Jackie aurait pu désigner presque n’importe quelle femme qui gravitait dans l’entourage de son John chéri.

Car John Fitzgerald Kennedy enchaînait les conquêtes. Depuis son plus jeune âge, où il fréquente les prostituées, habitude qu’il ne perdra pas, même après son mariage, jusqu’à son décès, le 22 novembre 1963. La légende veut qu’il était en charmante compagnie quelques heures seulement avant le célèbre débat qui l’opposait à Nixon. Mais JFK ne pratiquait pas que les relations tarifées. Séducteur invétéré, il n’avait aucun mal à convaincre une femme de coucher avec lui. Son élection à la fonction suprême n’a fait que renforcer cette faculté. Le fameux pouvoir aphrodisiaque de la politique.

Stagiaires, secrétaires, rencontres inopinées, on dit même que la sœur de Jackie, la princesse Lee Radziwill, est passée dans le lit de Kennedy, on ne compte plus le nombre de femmes qui ont succombé. Un défilé qui n’avait pas lieu qu’à la Maison Blanche, où son épouse était peu présente, mais partout où il le pouvait, ascenseurs, voitures, bureaux, chambres d’hôtels, avions… En mode duo ou à plusieurs, JFK n’avait peur de rien, ni même de se faire prendre en flagrant délit. Jackie n’était pas dupe, mais fermait les yeux.

Hollywood était un véritable vivier également pour le président américain. La plus connue de ses relations avec des stars, bien que jamais officiellement confirmée, était bien évidemment celle avec Marilyn Monroe. Il existe peu de photos où les deux amants terribles figurent ensemble, mais la plus célèbre est celle où l’on voit Marilyn avec cette impressionnante robe qui lui collait à la peau, en compagnie de Kennedy et de son frère Robert (qui lui aussi couchait avec l’actrice), le soir où elle lui a chanté son fameux «happy birthday mister president».

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Mais l’icône glamour n’était pas la seule. JFK aurait eu des liaisons avec les plus belles actrices du cinéma américain. Marlene Dietrich, c’est quasi sûr, mais aussi Jayne Mansfield, Joan Crawford, Audrey Hepburn, Angie Dickinson ou encore Zsa Zsa Gabor.Sophia Loren, elle, aurait refusé ses avances.

Comme le remarque si justement Le nouvel obs cette semaine, avec une telle réputation, Kennedy n’aurait de nos jours jamais pu faire carrière en politique, ni même se faire élire à la Maison-Blanche (ce n’est pas DSK qui dira le contraire). Mais cinquante ans plus tard, cette réputation alimente l’image romanesque de playboy et d’homme à qui tout réussit qui colle à JFK. Autre temps, autres moeurs.

Entre les grands extrêmes de styles de Kate Middleton à Susan Boyle, les anglais arrivent à tirer leur épingle du jeu. Cette année encore les British Fashion Awards ont donc félicité leur meilleurs fashion ressortissants.

Le mythe selon lequel les anglaises n’ont jamais froid, même en décembre s’est bien vérifié ce lundi soir. Sur le red carpet du Coliseum, les minijupes et décolletés abyssaux se sont succédés tout naturellement. Mais en plus d’être sexy ce soir là, les stars britanniques ont fait preuve de leur grande connaissance de la mode.

Les British fashion award méritait bien un maximum d’effort vestimentaire et ce fut le cas. Icône du London look, Kate Moss a associé robe de gladiatrice en cuir signée Marc Jacobs et par-dessus en poils blanc, façon yéti sexy. Tandis qu’elle se dévoile aujourd’hui en Une du magazine anniversaire des 60 ans de Playboy, la brindille peut également se féliciter d’avoir obtenu un prix tout spécial pour ses 25 ans de carrière lors des British fashion award.

Toujours aussi libre, même depuis son mariage avec Jamie Hince, Kate Moss a préféré ce soir là, la compagnie de la pin-upRita Ora. Prête à exploser dans son fourreau pailleté de chez Vivienne Westwood, la jeune chanteuse semble en tout avoir beaucoup fait rire le top de 16 ans son aîné. Les deux nouvelles copines ont même poursuivit la soirée jusqu’au petit matin dans le Palyboy Club de Londres.

Gwyneth Paltrow, Sienna Miller, Alexa Chung, Suki Waterhouse et Marc Jacobs sont venus compléter ce prestigieux red carpet. Côté palmarès, Christopher Kane remporte l’award du designer pour femme de l’année et la maison Burberry, celui du styliste masculin. L’ado terrible Harry Styles, à lui été plébiscité par son public au rang de britannique le mieux habillé de l’année.

Gala a vu Je fais le mort (*)

February 24, 2020 | News | No Comments

Jean-Paul Salomé (Les femmes de l’ombre, Arsène Lupin, Belphégor…) signe avec Je fais le mort une comédie policière qui ne convainc pas totalement. François Damiens tire son épingle du jeu.

Jean Renault (un pseudo?), acteur fauché qui court le cachet se voit proposer un job un peu particulier “ faire le mort ” pour la justice. Jean aide donc Noémie, la juge d’instruction à faire toute la lumière sur son enquête.

Les gags autour de cette affaire glauquissime à Megève font sourire, mais pas vraiment rire. Le duo Nakache/Damiens, séduisant sur le papier, peine à convaincre. Mais Jean-Paul Salomé propose, à travers le personnage de François Damiens (drôle et attachant) une caricature des acteurs qui “ont eu un César, quand même”, qui savent tout sur le métier mieux que leur metteur en scène, et qui sont obsédés par la notoriété. Pas mal.

De Jean-Paul Salomé. Avec François Damiens, Anne Le Ny, Géraldine Nakache, Lucien Jean-Baptiste. 1h45

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Tomboy persona non grata dans les écoles?

February 24, 2020 | News | No Comments

En 2010, Le baiser de la lune, un court-métrage d’animation sur l’amour entre deux poissons de même sexe, prévu pour être diffusé dans les écoles primaires, avait déchaîné les passions avant que le projet ne soit abandonné par le ministre de l’Education d’alors, Luc Chatel. Aujourd’hui, Tomboy, long-métrage sur une fillette qui veut être un garçon, mobilise certains parents d’élèves qui ont lancé une pétition pour s’opposer à sa projection.

A 10 ans, Laure a un prénom de fille mais une allure de garçon. Elle a les cheveux courts, joue au football, si bien que les enfants du nouveau quartier où elle habite croient qu’elle est Michael. Un mensonge qui ne va pas empêcher sa voisine Lisa d’en tomber amoureuse. Sorti en 2011, le film de Céline Sciamma, réalisatrice de 33 ans issue de la prestigieuse Fémis, avait ému la critique et le public grâce à cette histoire autour de l’identité sexuelle et de la question du genre, vue par le prisme de l’innocence d’une pré-adolescente. Il avait aussi obtenu un « Teddy » au festival de Berlin.

Depuis la rentrée scolaire de 2012, Tomboy est soutenu par les ministères de l’Education nationale et de la Culture pour être diffusé aux élèves sur le temps scolaire dans le cadre d'”Ecole et cinéma”, un programme qui initie les écoliers à la culture cinématographique. Depuis septembre dernier, le choix de ce film est remis en cause par certains parents, dont la mobilisation est relayée par la presse régionale. Avant que le 28 novembre dernier, une pétition à l’attention du ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, ne soit lancéesur le site de Citizengo pour « la cessation immédiate de toute projection du film Tomboy dans les écoles » car « l’école n’est pas et ne doit pas être un lieu de diffusion de l’idéologie du genre auprès des élèves ». A ce jour, près de 17 000 signatures ont été récoltées sur les 20 000 espérées.

Les statistiques d'”Ecole et Cinéma”révèlent qu’à Paris, sur 450 classes inscrites pour le voir le film, 15 se sont désengagées, alors que le taux de satisfaction des enseignants qui ont visionné Tomboy est de 79%. Aujourd’hui 46 800 enfants entre 7 et 10 ans ont vu le film Tomboy à travers toute la France.

Interpellés mercredi et placés en garde à vue pour «violences réciproques», Samy Nacéri et son ex-femme, devaient être déférés hier soir devant un substitut du procureur.

Sur le plateau de Jean-Marc Morandini sur NRJ 12 fin juin dernier, Samy Nacéri répétait à l’envi qu’il n’avait plus touché à la drogue depuis 6 ans et qu’après sa greffe du foie, il ne pouvait plus consommer ni drogue ni alcool. Pourtant à en croire une source proche de l’enquête contactée par 20 Minutes, Samy Nacéri était en «état d’ébriété» au moment de son nouveau dérapage il y a 48 heures.

Le quotidien gratuit a consulté le procès-verbal d’intervention des policiers et le publie dans les grandes lignes dans ses pages. On en sait donc plus sur ce qui se serait passé au domicile du comédien, boulevard de la Somme à Paris (17e). Lors de l’arrivée des policiers, l’acteur se met à vociférer en […] tenant des propos injurieux», nous apprend le quotidien. Audrey (son ex-femme), est en pleurs dans sa chambre. Elle raconte aux policiers que Samy Nacéri est venu l’importuner alors qu’elle était couchée dans le lit conjugal. Selon elle, il lui aurait pris la tête en la cognant contre la porte d’entrée. Puis, pendant qu’elle appelait la police, il se serait lui-même porté des coups de couteau au niveau du ventre. A plusieurs reprises, la jeune femme se montre énervée. Les policiers sont contraints de les séparer. Samy Nacéri, très excité, est menotté afin qu’il ne s’en prenne de nouveau à sa concubine ou aux policiers. Emmené aux urgences de l’hôpital Bichat (18e), il est examiné par des médecins qui jugent son état compatible avec un placement en garde à vue.»

Si l’on s’en réfère à une synthèse policière des faits, Samy Nacéri assure de son côté «avoir été frappé» par Audrey avec un tube en métal ainsi qu’une statuette. Selon lui, elle aurait aussi pris un couteau de table en inox dans la cuisine et lui aurait porté deux coups sur le thorax ainsi que l’avant-bras gauche.»

Et le quotidien 20 Minutes de préciser qu’en début de semaine, l’acteur de 52 ans avait été placé en cellule de dégrisement dans le 17e. «Selon nos informations, il revenait d’une soirée parisienne bien connue des fêtards, La Concrete. Des participants à cette soirée confirment que l’acteur paraissait «fortement alcoolisé». D’ailleurs, des photos prises au cours de cette fête et qui tournent sur les réseaux sociaux ne mettent pas le comédien à son avantage.»

Autant de témoignages qui ne risquent pas de plaider en faveur du comédien dont le CV judiciaire est déjà bien chargé…

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On en sait désormais un peu plus sur le mariage imminent entre Johnny Depp et Amber Heard. Le couple devrait s’unir prochainement sur l’île privée de l’acteur dans les Bahamas.

Un mariage à leur image. Le pirate des Caraïbes va épouser sa dulcinée sous le soleil des Bahamas, en petit comité. «Ils envisagent une cérémonie intimiste, pieds nus sur la plage à Little Hall’s Pond Cay, confirme le Daily Star. Après cela, un barbecue sera organisé durant lequel joueront des amis musiciens de Johnny, suivi par un concours de limbo. Ni Johnny ni Amber ne veulent un gros mariage hollywoodien. Ils préfèrent tous les deux la discrétion.» Une discrétion certes, mais pas sans quelques têtes d’affiche: l’acteur souhaiterait que les Rolling Stones viennent gratter leur guitare sur son île paradisiaque.

«Les préparatifs du mariage sont à peine ébauchés, explique une source à Now Magazine. Mais Johnny est sûr d’une chose, que Keith et son groupe soient là. Il est même question qu’il les rejoigne sur scène.» Si Johnny devrait lui aussi pousser la chansonnette, sa priorité reste bien l’officialisation de son idylle avec Amber Heard. La jolie blonde de 27 ans et le quinqua sexy se sont rencontrés sur le tournage de Rhum Express. Six mois après sa rupture avec Vanessa Paradis en août 2012, sa compagne durant 14 ans et mère de ses deux enfants, Depp a intronisé Amber Heard en tant que girlfriend officiel. La même année, il a baptisé une baie de son ile du nom de sa belle, qui lui faisait penser à ses courbes pulpeuses. So romantic!

Mi-janvier dernier, Amber Heard a été aperçue avec un gros caillou à l’annulaire gauche, obligeant le couple a confirmé leurs fiançailles peu après. «La demande a eu lieu il y a quelque temps, a alors confié une source à US Weekly.Elle ne portait juste pas la bague.» Si Johnny et Vanessa n’ont jamais franchi ce cap, son ex-femme lui a donné sa bénédiction pour ce nouveau départ avec Amber. «Pas amère, mais simplement heureuse», Vanessa a trouvé la recette pour une famille recomposée sereine.