Month: February 2020

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Pour s’adapter aux mensurations moyennes des jeunes filles, un concurrent de Barbie a créé une poupée qui n’affiche pas la taille mannequin de la célèbre copine de Ken. Une petite révolution qui pourrait bien se doubler d’un succès commercial.

Barbie tombe de son piedestal. Jouet préféré des petites filles depuis 1959 (il s’en écoule aujourd’hui une toutes les trois secondes dans le monde), la célèbre poupée, qui a pourtant su surfer sur les tendances et s’adapter à l’esprit de son époque, pourrait bien se voir détrôner par une concurrente sérieuse. Malgré sa modernité, Barbie n’a en effet pas vu venir le ras-le-bol du diktat de la minceur et des mannequins rachitiques.

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Nickolay Lamm en revanche a bien compris que l’image de Barbie contribuait à renforcer le complexe que pouvaient nourrir certaines jeunes filles en voyant les affiches dans la rue ou les couvertures des magazines. Il a donc décidé de prendre le problème dès le début, en commençant par les jouets des petites filles. Il a donc modélisé un corps de poupée avec des mensurations d’adolescente moyenne. Le but de cet artiste américain est de montrer que «le moyen est beau». Sa poupée n’est donc pas grosse, mais affiche des courbes plus arrondies, avec des hanches et des jambes moins élancées que Barbie. Elle est surtout sportive et musclée.

Ce nouveau jouet n’en est pour l’instant qu’à l’étape de développement. Mais devant les bons échos reçus et les commentaires élogieux des parents qui verraient d’un bon œil cette poupée atterrir dans la chambre de leurs petites filles, Nickolay Lamm a décidé de faire appel à du crowdfunfing pour lancer la production et la commercialisation de celle qu’il a modestement baptisé Lammily. Il a déjà récolté près de 100 000 dollars et le succès commercial pourrait bien être au rendez-vous. Barbie n’aura alors que ses yeux pour pleurer et l’épaule de Ken pour se consoler.

Gwyneth Paltrow et Chris Martin: le divorce modèle

February 23, 2020 | News | No Comments

La planète people est encore sous le choc: Gwyneth Paltrow et Chris Martin se séparent après dix ans de mariage. Mais pas question pour le couple de rater leur divorce: pour annoncer la nouvelle à leurs enfants, ils ont choisi l’île d’Eleuthera, aux Bahamas.

Gwyneth Paltrow et son chanteur de mari Coldplay viennent de partager sur le site de l’actrice Goop leur «Conscious uncoupling», soit leur projet de séparation à l’amiable. Un communiqué écrit à quatre mains, l’émotion à fleur de plume. Soucieux de réussir sa rupture, l’ex-couple star se sépare dans la tendresse, avec comme fil rouge le bien de leurs enfants Apple et Moses. «Nous sommes et nous serons toujours une famille, et d’une certaine façon, nous sommes plus proches aujourd’hui. Nous sommes parents avant tout de deux enfants merveilleusement incroyables et nous vous demandons de respecter leur et notre intimité dans cette épreuve difficile.»

Gwyneth, fidèle à sa philosophie de vie venue d’ailleurs – sa routine sportive et son régime alimentaire en témoignent – partage ensuite pour les curieux des extraits de textes des docteurs Habib Sadeghi et Sherry Sami sur la séparation ‘en pleine conscience’. «Le divorce est une épreuve traumatisante et difficile pour les deux parties (…) Le taux élevé des divorces devrait nous alerter sur notre façon de gérer les relations humaines.» Remontant à la période paléolithique pour mieux mettre en exergue notre mode de vie moderne et notre insistance à vouloir idéaliser celui qui partage notre vie, l’exposé examine ensuite les insectes – pourvus d’une carapace -, pour mieux piocher dans d’obscures théories ésotériques, et pointer ceux qui «s’enferment dans le squelette de la colère.» L’énergie négative, c’est mal, nous rappelle Gwyneth. Au risque de nous mener droit au divorce.

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Une épreuve difficile que le couple a souhaité vivre loin d’Hollywood, précisément aux Bahamas. Selon le site Layney Goop, relayé par le Daily Mail, la petite famille se serait envolée pour l’île paradisiaque d’Eleuthera, à 80 kilomètres de Nassau, la capitale. Une parenthèse bénéfique, le temps de souffler et de se dire au revoir sans regret. «Partir ensemble peut sembler étonnant mais pas pour Gwyneth et Chris, confie une source au Mail Online. Avant tout, ils veulent que les enfants prennent conscience de leur désir de rester unis en tant que famille… et d’autre part ils veulent éviter les retombées.» Leur voyage aux Bahamas, s’il soude leur famille à défaut de sauver leur couple, serait donc aussi une manière pour l’actrice et son chanteur de ne pas subir l’hystérie des tabloïds.

Après dix ans de mariage, des épreuves traversées à deux et autant de bonheur, le couple avait tenté de recoller les morceaux. S’affichant tout sourire aux Oscars, une image rare. En vain. «Aujourd’hui, c’est comme si toutes les tensions avaient disparu. Plus de stress, de négociations pour savoir où vivre. Elle ne jurait que par Los Angeles, et lui est fondamentalement british. Donc c’était la guerre incessante.» Si le couple battait de l’aile, pas question pour autant de rester sur une note négative après autant d’années d’amour. Chris Martin a offert à Gwyneth Paltrow une peinture figurant un oiseau en vol, réalisée par l’artiste Mila Furstova, à l’origine de la pochette du dernier album de son groupe Coldplay. Exemplaire?

Vous avez prévu de vous faire un (ou plusieurs) ciné(s) ce week-end, mais vous ne savez pas quoi aller voir ? Les tops presse et spectateurs vont pouvoir vous aider…

Les meilleures sorties du 5 décembre selon la presse *

1er – Tabou – Note moyenne : 4,5 étoiles sur 5

– Joachim Lepastier (Cahiers du cinéma) : “À l’heure d’un auteurisme précautionneux et labellisé, cette salutaire tornade contre les figures imposées a valeur de manifeste pour un cinéma réellement libre et lyrique.”

– Danièle Heymann (Marianne) : “Tabou” nous a emmenés, émerveillés, au pays entre tous précieux, dont les souvenirs sont faits. “

L’intégralité des critiques presse

2e – Les Hauts de Hurlevent – Note moyenne : 3,5 étoiles sur 5

– Sophie Grassin (Télécinéobs) : ” Fuyant l’académisme, la réalisatrice dépouille son histoire d’amour obsessionnel à l’os (absence de musique, dialogues minimalistes), convoque un univers sensoriel et sonore sauvages, qui rappelle les films d’Andrew Kötting. “

– Françoise Delbecq (Elle) : Les images sont d’une grande beauté et, disons-le, ce film est sublime ! “

L’intégralité des critiques presse

3ème – Ai weiwei – Never sorry – Note moyenne : 3,5 étoiles sur 5

– Danielle Attali (Le Journal du dimanche) : La réalisatrice a suivi l’artiste avec sa caméra pendant trois ans paradoxalement très “librement”. Le résultat aboutit à ce portrait aussi passionnant qu’étonnant. “

– Romain Blondeau (Les Inrockuptibles) : Un passionnant documentaire dans l’intimité d’Ai Weiwei. “

L’intégralité des critiques presse

Les meilleures sorties du 5 décembre selon les spectateurs **

1er – Les Mondes de Ralph – Note moyenne : 4,2 étoiles sur 5

L’intégralité des critiques spectateurs

2ème – Anna Karénine – Note moyenne : 3,5 étoiles sur 5

L’intégralité des critiques spectateurs

3ème – Hors les murs – Note moyenne : 3,4 étoiles sur 5

L’intégralité des critiques spectateurs

* Selon les étoiles du baromètre AlloCiné, à la date du vendredi 7 décembre 2012, et pour des films (hors ressorties) ayant au moins 13 critiques

** Selon les étoiles du baromètre AlloCiné, à la date du vendredi 7 décembre 2012


La bande-annonce de “Tabou”

Tabou

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Régine Deforges: Une diablesse chez les anges

February 23, 2020 | News | No Comments

Régine Deforges, l’auteure de la Bicyclette bleue a tiré sa révérence à 78 ans. Aussi romanesque que ses personnages, elle était l’âme d’une littérature féministe et populaire.

Sa chevelure flamboyante et rebelle va nous manquer. Il est triste de perdre une grande écrivaine populaire, plus encore de perdre une femme libre. Régine Deforges en était une, une vraie, une rare; de celles qui n’en faisaient pas une posture, de celles qui l’ont prouvé dans leur vie, et en ont parfois payé le prix.

Derrière le phénoménal succès de La bicyclette bleue et des neufs romans qui ont suivi (plus de 10 millions d’exemplaires), il y avait une éternelle sale gosse « déplacée » dans le monde des bien-pensants, celle qui, adolescente, choquait en s’habillant de noir, celle qui fut mise au ban de son village poitevin de Montmorillon, quand les confidences amoureuses de son cahier intime _une tendre inclinaison pour une camarade de pensionnat_ furent livrées à la vindicte populaire. Renvoyée, Régine dut brûler ses écrits: « J’ai jeté dans le poêle ce qui me tenait le plus à coeur, racontera-t-elle. ma vie intime s’envolait en fumée; J’ai décidé que je me vengerais, sans savoir comment. » Elle n’a que quinze ans, mais en gardera à vie une sainte haine pour tout autodafé. Aucun écrit, même les plus sulfureux, ne mérite d’être condamné. Elle en gardera aussi la peur d’écrire, mais au coeur une soif inextinguible de lire. Tout. Sans discriminiation.

Son amour de la littérature la poussera à devenir libraire au Drugstore des Champs-Elysées. Sur les étals, des livres lui plaisent plus que d’autres, ceux édités par un certain Jean-Jacques Pauvert. Elle le rencontre. il deviendra son amant, et la poussera à fondersa maison d’édition, L’Or du temps, où elle publiera des livres érotiques de qualité. La justice des moeurs en cette période de mai 68, où les murs ont beau être peinturlurés de « jouissez sans entraves », n’y voit, elle, que le mot « érotique ». Un gros mot. Régine sera abonnée aux procès comme aux remarques misogynes des juges: « Pourquoi une jolie femme comme vous publie-t-elle de telles saletés? »

De quoi nourrir son féminisme revendiqué. Avec ce que cela implique comme franchise. Appeler un chat un chat, dire ce qui est _elle n’a jamais caché sa bisexualité_ elle qui fut mariée deux fois et mère trois fois, de Franck, né de son union avec Pierre Spengler, de Camille, née de sa liaison adultère avec Pauvert, et enfin de Léa, née de son mariage avec le dessinateur du Nouvel Observateur, Pierre Wiazemski, dit Wiaz.

Un jour, elle se dit que le temps est venu de dépasser son traumatisme adolescent et de reprendre la plume. Elle publie Blanche et Lucie en 1976, puis deux ans plus tard Le cahier volé. La romancière à succès est née. Sans que jamais la militante ne relâche sa vigilance. Une femme libre est une femme qui ne se ment pas. Dans ses Mémoires, publiés l’année dernière, L’enfant du 15 août (jour de sa naissance en 1935), elle disait détester cet âge qui avance: « Toutes les restrictions qu’imposent la vieillesse me déplaisent. Je trouve cela injuste. En esprit, je ne suis pas vieille, mais mon esprit et mon corps ne sont plus en accord. Je me sens fragile et je n’aime pas cela. »

Elle n’aurait pas aimé se voir fragilisée encore plus. Elle pour qui l’amour fut une grande aventure a laissé son coeur décider de nous quitter en pleine flamboyance.

Héres du documentaire à succès “Sugar man”, le chanteur folk américain se produira le 4 juin au Zénith de Paris, une date à la Cigale étant déjà complète !

C’est une des success stories les plus inattendues et réjouissantes du moment : Sixto Rodríguez, chanteur folk américain oublié, attire aujourd’hui les foules. Et si on on en parle sur AlloCiné, c’est parce qu’un documentaire récemment sorti en France a joué un rôle non négligeable dans ce retour en grâce. A l’affiche depuis le 26 décembre, Sugar Man revient sur le parcours étonnant de ce musicien, auteur dans les années 70 de deux albums qui ont fait l’objet d’un véritable culte en Afrique du Sud. Et alors que beaucoup le croyaient mort, deux fans parviennent à retrouver sa trace ! Vu dans l’Hexagone par 7000 spectateurs en une semaine dans seulement deux salles, ce film de Malik Bendjelloul vient de décrocher une nomination à l’Oscar du Meilleur documentaire. Et à 70 ans, Sixto Rodriguez connait un retour en grâce, tel un papy du Buena Vista Social Club : son concert prévu le 5 juin à la Cigale est déjà sold out, un autre vient donc d’être programmé au Zénith, le 4 juin. Attention, les places ne sont pas encore en vente…

JD

VIDEO : la bande-annonce de “Sugar man”

Sugar Man

La mort brutale de Paul Walker le 30 novembre 2013, qui incarnait l’ex-flic infiltré Brian O’Conner dans Fast and Furious, a mis dans l’embarras Universal. Les studios ont dû complètement changer leurs plans. Ce qui leur a coûté beaucoup d’argent, près de 50 millions de dollars.

Après le décès au mois de novembre 2013 de l’acteur Paul Walker, la production de Fast and Furious 7 a dû bouleverser ses plans. Après une interruption de quelques mois, le tournage a repris en mars suite à la décision d’Universal de continuer, pensant que c’est que voulaient les fans et ce qu’aurait voulu Paul Walker. La date de sortie a même été repoussée à avril 2015, alors qu’elle été initialement prévue en juillet 2014.

Mais comment remplacer Paul Walker? Universal a choisi de ne pas refaire toutes les scènes déjà tournées par l’acteur disparu, mais de lui faire prendre sa retraite. Le scénariste Chris Morgan a donc été rappelé pour retoucher le script. Selon The Hollywood Reporter, les changements opérés suite au décès de Paul Walker ont été facturés à hauteur de 50 millions de dollars.

Bien sûr, cette somme n’est pas uniquement dû aux heures supplémentaires du scénariste. Chaque jour de report de tournage a coûté jusqu’à 250 000 dollars, et il a fallu recréer le personnage de Brian O’Conner, notamment dans la scène où il explique son départ à Dom, incarné par Vin Diesel, car les rushs non utilisés des précédents Fast and furious n’ont pas suffit àressusciter Paul Walker.

Le réalisateur James Wan a donc fait appel aux deux frères de Paul Walker, Cody et Caleb, respectivement 25 et 36 ans, et aux effets spéciaux. De quoi gonfler la facture! 50 millions dollars que les studios Universal n’auront pas à payer. C’est leur assurance qui doit prendre en charge ses dépenses exceptionnelles, véritable record dans l’histoire du cinéma hollywoodien. Pour savoir si le résultat sera à la hauteur des dépenses engagées, il va falloir attendre avril 2015.

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Gad Elmaleh: 450 000 euros pour les pubs LCL

February 23, 2020 | News | No Comments

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En février dernier, le Crédit Lyonnais dévoilait de nouvelles publicités mettant en scène Gad Elmaleh. Une nouvelle image qui n’avait attiré que les moqueries du public, tant les sketchs proposés étaient loin de l’exigence habituelle de l’humoriste. Le salaire qui l’a convaincu de participer à ce projet a été dévoilé cette semaine dans le magazine Capital.

« Je rêve d’une banque qui ne me prendra pas que pour un numéro », racontait Gad Elmaleh dans la dernière pub pour LCL. Le jeune papa en aura tout de même touché un joli, de numéro, pour ces spots télévisés : l’humoriste a empoché la modique somme de 450 000 euros pour participer à ce fiasco publicitaire.

Se mettant en scène comme pour l’un de ses spectacles, sans l’humour qui va habituellement avec, Gad Elmaleh a en effet commis une erreur auprès de son public, et les critiques ont fusé. Pourtant, il avait mis toutes les chances de son côté : d’après le magazine Capital, l’acteur et créateur de Coco et Chouchou s’était en effet installé trois jours au théâtre Bobino pour le tournage, devant 500 figurants. Il avait par ailleurs imposé Patrice Leconte derrière la caméra ; malheureusement, même le réalisateur des Bronzés n’a pu rendre drôle ce qui ne l’était pas.

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S’il n’a pas conquis le public, l’élégant Gad Elmaleh est tout de même ressorti de l’aventure en ayant perçu un salaire de 450 000 euros.Capital a par ailleurs dévoilé les sommes touchées par d’autres humoristes : Chevallier et Laspalès repartent chaque année avec 900 000 euros pour les publicités de la Matmut, Eric Judor a empoché 400 000 euros pour la campagne d’EDF, et Laurent Gerra, bientôt au cinéma pour la première fois, a récolté 200 000 euros pour sa participation aux spots d’Optic 2000.

(crédit photo : Abaca)

The granddaughter of fascist dictator Benito Mussolini, Alessandra Mussolini, called actor Jim Carrey “a bastard” on Sunday in response to a politically charged painting depicting her grandfather and his mistress Clara Petacci hanging upside down at their execution in 1945.

“You are a bastard,” said Alessandra Mussolini to Jim Carrey in a tweet on Sunday, reacting to what appeared to be another one of the actor’s politically charged paintings, which he posted to Twitter, along with the words, “If you’re wondering what fascism leads to, just ask Benito Mussolini and his mistress Claretta.”

Alessandra Mussolini, who is a former Italian actress, currently serves as a Member of the European Parliament. The dictator’s granddaughter had reportedly left the entertainment industry after a film producer asked her to change her last name.

“I think you’re confusing Jim Carrey with your murderous grandfather,” tweeted one individual in response to Alessandra Mussolini’s reaction to Carrey.

“Or maybe with some of your family …” retorted Alessandra Mussolini.

“Ma’am, your grandpa was a fascist and in league with Hitler. You’re not your grandpa, but when you try defending him… it’s a bad look,” reacted another user on Twitter.

Hours after Alessandra Mussolini’s initial tweet to Carrey, she proceeded to post a series of tweets including images concerning American history — such as a “mushroom cloud” created by an atomic bomb, Native Americans, and the historical unfair treatment of black people — tagging the actor in her tweets and requesting that he “draw that too.”

The dictator’s granddaughter getting caught up in a Twitterstorm over Carrey’s painting seemed to captivate users on social media.

“You know it’s 2019 when Jim Carrey paints a picture of Mussolini being hanged and Mussolini’s granddaughter replies calling Carrey a bastard,” said one Twitter user.

“Twitter is cool it’s a place you can see Benito Mussolini’s granddaughter get really mad at Jim Carrey for smearing her grandfather,” tweeted another.

Alessandra Mussolini, who has been known to defend her grandfather on multiple occasions, issued a “warning” via Twitter last October, stating that she would “monitor” and report to the police anyone who is caught posting “images and/or offensive phrases” involving her grandfather.

“Warning [those navigating social media]” said Mussolini, “[My] lawyers are at work to verify the ‘politically correct’ of [Facebook] and other social media regarding images and/or offensive phrases against Benito Mussolini: monitoring and denunciation [reporting] to the [State Police].”

Mussolini is not alone in her apparent support for advancing online censorship. Last year, the European Union voted in favor of aggressive new online copyright laws that critics say could lead to mass surveillance and strangle alternative media websites, as well as stifle satire and meme culture.

You can follow Alana Mastrangelo on Twitter at @ARmastrangelo and on Instagram.

CHICAGO (AP) — “Empire” actor Jussie Smollett turned himself in early Thursday to face accusations that he filed a false police report when he told authorities he was attacked in Chicago by two men who hurled racist and anti-gay slurs and looped a rope around his neck, police said.

Smollett turned himself in at central booking and was arrested, Chicago police spokesman Anthony Guglielmi said. Chicago police Superintendent Eddie Johnson was scheduled to hold a Thursday morning news conference, and Smollett was expected to appear in court later in the day. Police haven’t described a motive.

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The whispers about Smollett’s account started with reports that he had not fully cooperated with police after telling authorities he was attacked. Then detectives in a city bristling with surveillance cameras could not find video of the beating. Later, two brothers were taken into custody for questioning but were released after two days, with police saying they were no longer suspects.

Following three weeks of mounting suspicions, Smollett was charged Wednesday with felony disorder conduct, a charge that could bring up to three years in prison and force the actor, who is black and gay, to pay for the cost of the investigation into his report of a Jan. 29 beating.

In less than a month, the 36-year-old changed from being the seemingly sympathetic victim of a hate crime to being accused of fabricating the entire thing.

The felony charge emerged on the same day detectives and the two brothers testified before a grand jury. Smollett’s attorneys met with prosecutors and police, but it was unknown what they discussed or whether Smollett attended the meeting.

In a statement, attorneys Todd Pugh and Victor Henderson said Smollett “enjoys the presumption of innocence, particularly when there has been an investigation like this one where information, both true and false, has been repeatedly leaked.”

The announcement of the charges followed a flurry of activity in recent days, including lengthy police interviews of the brothers, a search of their home and their release after officers cleared them.

Investigators have not said what the brothers told detectives or what evidence detectives collected. But it became increasingly clear that serious questions had arisen about Smollett’s account — something police signaled Friday when they announced a “significant shift in the trajectory” of the probe after the brothers were freed.

Smollett, who plays a gay character on the hit Fox television show “Empire,” said he was attacked Jan. 29 as he was walking home from a downtown Subway sandwich shop. He said the masked men beat him, made derogatory comments and yelled “This is MAGA country” — an apparent reference to President Donald Trump’s campaign slogan, “Make America Great Again” — before fleeing.

Earlier Wednesday, Fox Entertainment and 20th Century Fox Television issued a statement saying Smollett “continues to be a consummate professional on set” and that his character is not being written off the show. The series is shot in Chicago and follows a black family as they navigate the ups and downs of the recording industry.

The studio’s statement followed reports that Smollett’s role was being slashed amid the police investigation.

After reviewing hundreds of hours of video, detectives did find and release images of two people they said they wanted to question and last week picked up the brothers at O’Hare International Airport as they returned from Nigeria. Police questioned the men and searched their apartment.

The brothers, who were identified by their attorney as Abimbola “Abel” and Olabinjo “Ola” Osundairo, were held for nearly 48 hours on suspicion of assaulting Smollett.

The day after they were released, police said the men provided information that had ”shifted the trajectory of the investigation,” and detectives requested another interview with Smollett.

Police said one of the men had worked on “Empire,” and Smollett’s attorneys said one of the men is the actor’s personal trainer, whom he hired to help get him physically ready for a music video. The actor released his debut album, “Sum of My Music,” last year.

Smollett was charged by prosecutors, not the grand jury. The police spokesman said the brothers appeared before the panel to “lock in their testimony.”

Speaking outside the courthouse where the grand jury met, the brothers’ attorney said the two men testified for about two and a half hours.

“There was a point where this story needed to be told, and they manned up and they said we’re going to correct this,” Gloria Schmidt said.

She said her clients did not care about a plea deal or immunity. “You don’t need immunity when you have the truth,” she said.

She also said her clients received money from Smollett, but she did not elaborate.

Smollett has been active in LBGTQ issues, and initial reports of the assault drew outrage and support for him on social media, including from Sen. Kamala Harris of California and TV talk show host Ellen DeGeneres.

Referring to a published account of the attack, President Donald Trump told reporters at the White House that “it doesn’t get worse, as far as I’m concerned.”

But several hours after Smollett was declared a suspect and the charges announced, there was little reaction from celebrities online.

Former Cook County prosecutor Andrew Weisberg said judges rarely throw defendants in prison for making false reports, opting instead to place them on probation, particularly if they have no prior criminal record.

Smollett has a record — one that concerns giving false information to police when he was pulled over on suspicion of driving under the influence. According to records, he was also charged with false impersonation and driving without a license. He later pleaded no contest to a reduced charge and took an alcohol education and treatment program.

Another prospective problem is the bill someone might receive after falsely reporting a crime that prompted a nearly monthlong investigation, including the collection and review of hundreds of hours of surveillance video.

The size of the tab is anyone’s guess, but given how much time the police have invested, the cost could be huge.

Weisberg recently represented a client who was charged with making a false report after surveillance video discredited her account of being robbed by three men at O’Hare Airport.

For an investigation that took a single day, his client had to split restitution of $8,400, Weisberg said. In Smollett’s case, “I can imagine that this would be easily into the hundreds of thousands of dollars.”

U.K. Brexit Secretary David Davis said it was "quite a high stress” time | Olivier Hoslet/EPA

Brexit Files Insight

‘High stress’ Brexit talks yield little progress

What the UK wants is ‘simply impossible’, says EU chief negotiator Michel Barnier.

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8/31/17, 3:26 PM CET

Updated 8/31/17, 7:33 PM CET

This was the week when the Brexit negotiators began to sweat.

It was, according to U.K. Brexit Secretary David Davis, speaking at the closing press conference of the talks, “quite a high stress” time.

We are now three rounds of negotiations into the process, with just two more to go before the milestone European Council summit at which EU leaders will gather in Brussels in October.

As the EU’s chief negotiator Michel Barnier has been at pains to point out, “time is flying.”

Barnier used his remarks at the press conference very deliberately to stoke that sense of urgency.

“With every passing day, we move closer to that date of departure,” that moment, he said with a flourish, that the U.K. leaves the EU “on the stroke of midnight” on March 29, 2019.

Barnier wants to turn the screw, and for obvious reasons. He made clear that as far as the EU is concerned, the fundamental British position has not moved far from where it was at the very start of this process, when EU leaders warned after the referendum that no “cherry-picking” would be allowed.

“The U.K. wants to take back control, it wants to adopt its own standards and regulations but it also wants to have these standards recognized automatically in the EU. That is what the U.K. papers ask for. This is simply impossible,” he said bluntly.

If the pressure is rising, so is the blood pressure. While Davis sought to portray a sense of bonhomie, smiling and joshing with Barnier in his trademark light-hearted style, some of the EU negotiator’s criticisms of the U.K. were far from good-humored.

On the Brexit bill, Barnier called on the U.K. to prove that it will meet not only its legal but its “moral” obligations to EU citizens — and citizens in third countries — waiting on development aid from Brussels, or loans from the EU. With the U.K. now beginning to elucidate its position, the two sides remain far, far apart on this key matter.

On citizens’ rights he chided the U.K. for the recent, erroneous Home Office delivery of letters warning of deportation to 100 EU citizens in the U.K. Something as basic as “trust,” he said, still needed to be built.

Incremental progress has been made in some less fundamental areas, but the takeaway from the week: Both sides are still talking past each other on the key issues.

This insight is from POLITICO‘s Brexit Files newsletter, a daily afternoon digest of the best coverage and analysis of Britain’s decision to leave the EU. Read today’s edition or subscribe here.