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Trois joueurs de l’effectif de l’Olympique de Marseille ont été testés positifs au Covid-19 mercredi.De nouveaux tests ont été réalisés ce jeudi et d’autres le seront vendredi, avant le départ à Bordeaux.Les Girondins ont évoqué un forfait pour cette rencontre toujours incertaine face aux cas de Covid-19, alors que Jorge Sampaoli plaide pour la solidarité entre les clubs.

L’ombre du Covid-19 plane aussi sur l’Olympique de Marseille. Alors que la rencontre de Ligue 1 entre les Girondins de Bordeaux et l’Olympique de Marseille prévue ce vendredi (21h) est toujours incertaine, en raison des nombreux absents côté Bordelais, c’est au tour de l’OM d’être touché par le virus. Trois joueurs ont été testés positifs mercredi, il s’agirait de Milik, Gerson et Alvaro. Steve Mandanda et Valentin Rongier, qui ne se sont pas entraînés ce jeudi, sont, eux, touchés par des blessures.

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« On a travaillé plusieurs choses mercredi avec un groupe de joueurs et aujourd’hui [jeudi], trois ne sont pas présents », a expliqué l’entraîneur argentin, avant de développer les soucis liés à cette situation : « C’est très compliqué de faire des plans de jeu, dans l’organisation, ou dans le 11 titulaire, parce qu’on peut se préparer un jour, mais le lendemain ce sera différent. C’est comme ça pour tout le monde, à nous, entraîneur, de résoudre ces problèmes ».

« Un besoin d’égalité pour tous »

Une situation qui n’est d’ailleurs pas franchement mieux vécue du côté des joueurs. « On l’a déjà vécue par le passé, on est testé tous les matins quand on arrive au centre d’entraînement, on garde le masque dans le vestiaire, en salle de soin, on se check du poing. C’est compliqué parce qu’on avait retrouvé le vrai foot, avec les spectateurs, en début de saison et on replonge dans ce qu’on a connu la saison dernière. C’est difficile, mais la santé avant tout », a confié Amine Harit.

Dans cette période d’incertitude, qui a viré à la polémique depuis la demande de report du match par les Girondins de Bordeaux, allant même jusqu’à évoquer un forfait, Jorge Sampaoli a préféré la jouer collectif. « Je ne pense pas qu’ils bluffent, ils commentent la situation qu’ils vivent. Il y a une énorme vague de Covid dans le monde entier, et le principal reste la santé. Si on ne peut pas jouer, le match ne se jouera pas. Si on peut jouer, le match se jouera. Demain ça peut être nous dans cette situation, il y a un besoin d’égalité pour tous. Malheureusement dans ces situations, chacun regarde son club. Il faut en sortir plus grand et chacun devrait se serrer les coudes. Mon espoir est juste de pouvoir jouer ce championnat en toute santé, juste et égal », a-t-il souhaité.

De nouveaux tests ont été réalisés ce jeudi matin au centre d’entraînement de l’OM, et d’autres le seront vendredi, juste avant le départ du groupe pour Bordeaux. Aucune communication du club n’est prévue avant la révélation du groupe convoqué. Et la Ligue ne devrait pas, non plus, se prononcer avant vendredi matin quant à la tenue, ou non de ce match. Un match qui pourrait, au-delà de l’incertitude liée au Covid, revêtir une tournure historique puisqu’il l’OM n’a plus gagné à Bordeaux depuis 44 ans.

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Babeth Etienne, la seconde épouse de Johnny Hallyday a voulu raconter leur histoire dans un livre intitulé Je me souviens de nous paru aux éditions Harper Collins. Interviewée sur le plateau de l’émission Touche pas à mon poste sur C8, elle est revenue sur sa douloureuse rupture avec le rockeur, parti pour Nathalie Baye.

C’est une douleur encore vivre. Babeth Etienne a été la femme de Johnny Hallyday. Une seconde épouse quelque peu oubliée, qui a voulu faire revivre leur histoire dans un livre intitulé Je me souviens de nous paru aux éditions Harper Collins. Au fil des pages, elle revient sur leur rencontre dans une boîte de nuit parisienne, leur histoire d’amour passionnée, leurs disputes, leur mariage aux Etats-Unis en 1981, puis leur rupture assez singulière. Parti pour l’enregistrement d’une émission de télévision, le rockeur ne reviendra jamais. Johnny Hallyday est tombé amoureux d’une autre femme, Nathalie Baye

“C’est un cataclysme intérieur. J’ai du mal à parler, à réagir, je suis effondrée” se souvient Babeth Etienne sur le plateau de l’émission Touche pas à mon poste sur C8 ce mercredi 2 décembre. Une liaison qu’elle apprend non pas de la bouche de son mari, mais par la presse. D’un tempérament très discret, l’épouse du rockeur ne souhaite pas faire de scandale. Elle préfère partir sans faire de vagues, sur la pointe des pieds.

“L’une des femmes les plus dignes de ma vie”

Une rupture très douloureuse pour Babeth Etienne qui aura beaucoup de mal à s’en remettre. En 2013, Johnny Hallyday reviendra sur leur séparation saluant l’élégance et la discrétion de son ex-femme. “Lorsque nous avons divorcé, elle n’a pas essayé de profiter de la situation, avec le recul je m’aperçois qu’elle a été l’une des femmes les plus dignes de ma vie” avait-il écrit dans l’ouvrage Dans mes yeux, co-écrit avec Amanda Sthers. Une tendre déclaration qui avait beaucoup ému l’intéressée.

Crédits photos : Capture C8

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« Vous êtes des enfoirés ». Le journaliste Paul Larrouturou, qui travaille désormais pour la chaîne LCI, a été violemment chahuté lors d’une manifestation parisienne organisée devant l’Assemblée nationale contre le pass vaccinal. Il a publié une vidéo sur son compte Twitter ce lundi accompagné de : « Tous mes vœux à vous aussi ».

Dans cette séquence, il tente d’interroger un manifestant qui s’énerve rapidement : « Vous êtes des journalistes de merde parce que vous véhiculez la bien-pensance, il y en a marre de la doxa », hurle-t-il au micro de la chaîne d’information en continu. « Bientôt, on ne va pas rester calmes », menace-t-il ensuite.

Click Here: injection mold« On tue avec cette injection »

Paul Larrouturou tente d’apaiser la tension, en vain. « On tue avec cette injection, s’insurge à son tour une manifestante. On tue des enfants, on tue tout le monde ». « On devrait vous péter la gueule », conclut le premier manifestant passablement énervé.

Dans une autre vidéo, le journaliste interroge la comédienne Véronique Genest qui explique que « les non-vaccinés n’ont rien à voir dans la surcharge des hôpitaux ». Elle condamne cette « chasse à la sorcière ».

Dans la nuit de lundi à mardi, les députés examinaient le projet de loi transformant le pass sanitaire en pass vaccinal. Il a fait l’objet d’une suspension surprise, après qu’une majorité de députés ont refusé par un vote à main levée la poursuite des débats.

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Les Jeux Olympiques d’hiver se tiendront à Pékin du 4 au 20 février prochains.En pleine pandémie de Covid-19, et avec la propagation du variant Omicron partout dans le monde, l’ambiance sur place risque d’être pesante.On fait le point sur ce qui nous attend dans moins d’un mois en Chine.

Jusqu’ici, tout va (relativement) bien. Alors que les JO d’hiver s’ouvrent dans 30 jours tout pile à Pékin et que le variant Omicron continue de faire des siennes partout dans le monde, nous n’avons pas reçu à ce jour le moindre mail des organisateurs laissant entendre qu’on pouvait d’ores et déjà remiser notre accréditation au fond du tiroir et tirer un trait sur l’événement. Oh, il y a bien eu cette déclaration de Dick Pound, le membre du Comité international olympique, chez nos confrères d’ USA Today, qui n’a pu officiellement « écarter » le spectre d’une annulation ou d’un nouveau report, évoquant une « chance très mince » que l’événement passe à la trappe, mais c’était plus pour la forme qu’autre chose.

Non, sauf nouveau cataclysme de dernière minute, les Jeux de Pékin auront bel et bien lieu du 4 au 20 février prochains. Reste maintenant à savoir dans quelles conditions vont se dérouler ces Olympiades de la trouille, dans un pays qui s’est littéralement coupé du monde depuis l’apparition du virus à Wuhan fin 2019. De ce que l’on sait, les autorités chinoises sont sur les dents, « en mode guerrier », selon les mots d’un diplomate européen basé à Pékin chez nos confrères de La Croix, afin de limiter les risques d’émergence de foyers épidémiques durant les Jeux.

Ambiance postapocalyptique et stratégie du « zéro Covid »

Pour vous donner un aperçu de l’ambiance sur place, on a posé la question à l’équipe de France de short-track, qui a eu la possibilité d’aller tester la glace olympique en octobre dernier. « C’était complètement lunaire, limite flippant, raconte le patineur de vitesse havrais Sébastien Lepape. Quand je suis arrivé à l’aéroport de Pékin, j’étais dans un film de science-fiction. Je me suis dit “Mais on est où là ? !”. Tout était vide, les seuls gens qu’on croisait étaient dans des tenues antibactériologiques, on avait 3.000 tests à faire. »

« On se serait cru dans un aéroport fantôme, c’était une ambiance d’apocalypse. Notre avion était le seul sur le tarmac, dans les halls il y avait de la poussière partout comme si c’était abandonné. Après quatre ou cinq heures de démarches, on a enfin pu sortir. Notre bus était escorté par la police et, dans les rues, c’était pareil, pas un rat, une ville fantôme », embraye Tifany Huot-Marchand. « Je pense que ça sera pire, ou au moins aussi strict, pendant les Jeux », prévient Lepape.

Soucieux de se montrer exemplaires aux yeux du monde dans la lutte contre le virus, Pékin et le CIO ont inauguré mardi la boucle (totalement) fermée et strictement contrôlée 24 heures sur 24, de quoi faire passer la bulle sanitaire des JO de Tokyo pour une vulgaire passoire à bactéries. Si, au Japon, les promesses d’intransigeance sanitaires ont parfois pu voler en éclats durant les Jeux, il y a peu de chances que la Chine relâche la bride. En témoigne la mise en quarantaine totale de la ville de Xi’an, la capitale de la province du Shaanxi, et ses 13 millions d’habitants, le mois dernier.

« On peut dire que nous avons pratiquement achevé tous les préparatifs. Pékin est prêt », a ainsi assuré Zhao Weidong, responsable de la communication du comité d’organisation, tandis que les dernières barrières étaient en passe d’être installées pour tenir les passants à bonne distance des installations. Pour faire simple, le régime chinois a décidé d’appliquer sa stratégie nationale du « zéro Covid » (quarantaines, confinements, dépistages, traçages, applications mobiles de suivi…) à l’échelle des sites olympiques. Et gare à celui où celle qui tenterait de mettre un bout du museau dehors, sous peine de faire trois tours dans son slip direction Roissy-Charles de Gaulle.

Le risque zéro n’existe pas

Des sportifs aux délégations, en passant par les officiels, les journalistes et les bénévoles, toute cette clique va vivre isolée du monde pendant près de trois semaines, avec double vaccination obligatoire (la dose de rappel est quant à elle « vivement conseillée » par le CIO), dépistage quotidien et port du masque en toutes circonstances. Cependant, malgré ces mesures drastiques, les autorités savent que le risque zéro n’existe pas​. « Il y aura certainement des infections et il est possible qu’un foyer de contamination à petite échelle se déclare », a ainsi prévenu il y a quelques jours Huang Chun, le responsable chargé de contrôler la propagation du virus pendant les Jeux. Auquel cas, les personnes testées positives seront immédiatement placées en quarantaine, tandis que celles présentant le moindre symptôme seront envoyées dans les hôpitaux de Pékin et de Zhangjiakou, le site où se dérouleront les épreuves de ski.

A la différence des Jeux d’été à Tokyo, ces JO d’hiver ne devraient en revanche pas se dérouler à huis clos. Si les touristes étrangers ont été priés de rester chez eux, les Chinois devraient avoir droit de garnir en partie les gradins sans qu’aucune jauge n’ait encore été officiellement annoncée par les autorités. Mais ne vous imaginez pas pour autant assister à des ambiances de dingo. Pour vous donner une idée du bazar, dans le playbook – une sorte de guide pratique – fourni aux médias ces dernières semaines, il nous est formellement interdit de « crier » ou de… « chanter » sur les sites olympiques.

Un coup dur pour la chorale du service des sports de 20 Minutes qui avait prévu plusieurs représentations… Bref, si on ajoute à cela l’ambiance déjà pesante autour de la question des droits humains et les différents boycotts diplomatiques annoncés par de nombreux pays (dont la France ne fait pas partie), on se dit qu’on risque vraiment d’assister à des Jeux vraiment pas comme les autres. « C’est le prix à payer pour qu’ils aient lieu », relativise notre short-trackeur français. Tout est une question de verre à moitié vide ou à moitié plein.

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Le président polonais Andrzej Duda a opposé son veto ce lundi à une loi controversée sur les médias, soupçonnée par ses détracteurs d’être un outil aux mains du gouvernement populiste de droite pour réduire au silence la chaîne d’information indépendante TVN24, contrôlée par l’américain Discovery. « Je refuse de signer l’amendement sur la radio et la télévision et le renvoie au Parlement pour un nouvel examen. Cela signifie que j’y oppose mon veto », a déclaré ce lundi Andrzej Duda dans une annonce télévisée, qui fait suite à de vives critiques américaines et européennes.

Le texte, adopté par le parlement polonais le 17 décembre et voulu par le parti populiste PiS (Droit et justice) au pouvoir, devait empêcher les entreprises n’appartenant pas à l’Espace économique européen (EEE, qui comprend les 27 Etats de l’UE, l’Islande, le Liechtenstein et la Norvège) de détenir une participation majoritaire dans les entreprises de médias polonais.

Discovery dans la tourmente ?

Cela devait obliger notamment le groupe américain Discovery à vendre sa participation dans TVN, l’un des plus grands réseaux de télévision privée de Pologne. TVN24 est sa chaîne d’information en continu, considérée comme critique envers les conservateurs au pouvoir. Le gouvernement a de son côté affirmé que la loi devait protéger le paysage médiatique polonais contre des acteurs potentiellement hostiles, comme la Russie.

Andrzej Duda a déclaré qu’il restait fidèle à ce principe, mais que la loi ne devait pas remettre en cause les investissements existants ni aller à l’encontre des accords internationaux. « Les gens auxquels j’ai parlé sont préoccupés par cette situation. Ils ont différents arguments. Ils ont parlé de paix et de tranquillité… Nous n’avons pas besoin d’un nouveau conflit, d’un nouveau problème. Nous avons déjà beaucoup de problèmes », a dit le président.

Coup de pression efficace

Un porte-parole de la Commission européenne avait souligné que cette loi présentait « des risques graves pour la liberté et le pluralisme des médias en Pologne ». TVN s’est réjoui de l’annonce, se félicitant que le président polonais ait fait le choix de « bonnes relations avec les Etats-Unis ».

Des milliers de personnes avaient manifesté le 19 décembre devant la présidence à Varsovie et ailleurs dans le pays, brandissant des drapeaux de l’UE et scandant « Médias libres ! » et « Nous voulons un veto ! ».

L’ancien Premier ministre polonais et ancien président du Conseil européen Donald Tusk, qui est à la tête du parti d’opposition Plateforme civique, a déclaré que la décision du président Duda montrait que « faire pression a du sens ». Le PiS contrôle déjà la télévision publique TVP, devenue un atout majeur du gouvernement populiste, et la plus grande partie de la presse régionale.

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Des buts de partout, du jeu et du spectacle, la Premier League nous a de nouveau régalés à l’occasion du Boxing Day post-réveillon, dimanche. Manchester City et Leicester, son sparring-partner du jour, nous ont notamment offert un récital de football du côté de l’Etihad Stadium, avec une victoire (6-3) des Citizens.

Les hommes de Pep Guardiola ont roulé sur les Foxes durant une première période de très haute volée, inscrivant quatre buts (De Bruyne, Mahrez, Gündogan, Sterling) et produisant un jeu collectif proche de la perfection, avant de plonger totalement et d’encaisser trois pions coup sur coup (Maddison, Lookman et Ihenanacho) au retour des vestiaires. Mais Aymeric Laporte (69e) et Raheem Sterling (87e) ont remis le pied sur l’accélérateur pour tuer la rencontre et offrir à City son quinzième succès en dix-neuf matchs de championnat.

Arsenal déroule, Lacazette s’éclate

Arsenal a également déroulé en s’imposant 5-0 sur la pelouse de Watford, la lanterne rouge de la Premier League, grâce à un doublé de Bukayo Saka (6e, 67e) et des buts de Tierney (44e), Lacazette (84e) et Smithe-Rowe (91e). A la peine en début de saison – voire depuis des années – les Gunners sont en train de retrouver leur lustre d’antan et pratique un football sexy sous les ordres de l’ancien adjoint de Pep Guardiola, Mikel Arteta.

Enfin, Tottenham est facilement venu à bout du Crystal Palace de Patrick Vieira (absent du banc dimanche pour cause de Covid-19) et s’est imposé 3-0 avec des buts signés Kane (31e), Lucas (33e) et Son (74e), tandis que Southampton est allé gagner sur la pelouse de West Ham (3-2).

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A un peu plus de deux semaines du sacre de Miss France 2021, quelques reines de beauté sortent leur épingle du jeu sur les réseaux sociaux. Voici les 5 Miss plus populaires sur Instagram.

Certaines candidates à l’élection de Miss France 2021 se démarquent déjà sur les réseaux sociaux, à deux semaines de l’événement qui se tiendra le 19 décembre. Leur nombre d’abonnés Instagram ne fait pas tout puisque l’élection dépendra de leur prestation durant la soirée, mais il donne un indice sur leur cote de popularité dans un contexte particulier.

Contrairement à leurs prédécesseuses, elles n’ont pas pu faire campagne auprès des Français, et ne seront pas encouragées par un public durant la cérémonie, qui se tiendra dans le Grand Carrousel du Puy-du-Fou (Pays de la Loire) à huis-clos, après deux semaines de préparation dans une “bulle” Covid. Ne leur reste plus qu’à se rapprocher de leurs électeurs sur les réseaux sociaux, en attendant le soir fatidique. Et cinq des vingt-neuf reines de beauté partent avec une longueur d’avance.

1. Lara Gautier, Miss Côte d’Azur, 46 500 abonnés

En haut du classement, on trouve Lara Gautier, étudiante en dernière année de marketing et communication âgée de 22 ans. Non-loin de sa dauphine, qui se tenait sur la première place du podium il y a encore quelques jours.

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2. Lou-Anne Lorphelin, Miss Bourgogne, 46 100 abonnés

Deux sœurs porteront-elles la couronne de Miss France pour la première fois de l’histoire du concours ? Lou-Anne Orphelin, étudiante en marketing actuellement en alternance chez L’Oréal Paris -et accessoirement cadette de Marine Lorphelin-, suit de très près sa concurrente du Sud.

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3. Laura Cornillot, Miss Nord-Pas-de-Calais, 35 600 abonnés

Ces dernières années, rares sont les Miss Nord-Pas-de-Calais à ne pas s’être classées dans le top 5. Laura Cornillot, Master 2 Communication & Marketing âgée de 24 ans, a de fortes chances de rendre ses compatriotes Maëva Coucke, Camille Cerf et Iris Mittenaere fières, si l’on en croit son succès sur Instagram.

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4. April Benayoun, Miss Provence, 33 500 abonnés

April Benayoun fait des études de marketing, comme les trois premières de ce classement. Au vu de sa popularité, la jeune femme de 21 ans pourrait bien arriver au bout de la compétition auprès de son amie de l’aventure, Lara Gautier, qui se classe pour l’instant n°1 sur Instagram.

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5. Lyna Boyer, Miss Réunion, 20 800 abonnés

Notre prochaine Miss viendra-t-elle des Outre-mer, comme Clémence Botino, l’actuelle détentrice de la couronne ? Lyna Boyer, 21 ans et passionnée de mode, pourrait bien ramener la couronne à la Réunion, treize ans après le sacre de Valérie Bègue.

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Crédits photos : TF1

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Dans la baie du Mont Saint-Michel, 30 % des moules pêchées sont rejetées dans l’estran, en raison de leur taille trop petite.Ces moules « sous taille » entrent en putréfaction, ce qui attire les goélands en nombre et génère des odeurs nauséabondes.A Cancale, la société Mytilimer, qui regroupe environ 80 producteurs, a trouvé des débouchés, même si tout le monde n’est pas d’accord.

Un monde impitoyable. Dans la baie du Mont Saint-Michel, la moule est reine. Mais pas toutes les moules. Seulement celles qui respectent le diktat de l’AOP et son exigence de mesurer plus que quatre centimètres. Comme au concours de Miss France, celles qui sont trop petites sont d’office éliminées. Ce qui n’est pas sans poser problème. Arrachées par les bras mécaniques des bateaux des mytiliculteurs, les moules de Cancale sont ramenées à terre pour être triées. Les plus belles iront garnir vos assiettes. Les plus petites retourneront quant à elles dans l’estran où elles feront le bonheur des goélands… Mais pas des habitants. A Cherrueix, certains riverains doivent parfois fermer leurs fenêtres tant l’odeur de coquillage en putréfaction est nauséabonde. Ajoutez à cela les colonies de milliers de goélands et leurs déjections et vous comprendrez que le coquillage star n’a pas toujours la cote dans la baie.

Au pied de la Merveille, les pieux sortent péniblement de l’eau à marée haute. C’est ici, dans la grande machine à laver que grandissent les fameux coquillages que les touristes viennent consommer à la crème, à la marinière ou au curry. Ce que les visiteurs ne savent sans doute pas, c’est que les plus petits modèles croupissent au fond de l’estran. Un problème connu des mytiliculteurs​ et des autorités depuis des années mais qui ne semble pas remettre en question les pratiques. La société Mytilimer, qui exploite la moitié des 12.000 tonnes de moules vendues chaque année dans la baie, a peut-être trouvé une solution.

Avec la construction de sa nouvelle usine d’ici 2023 à Cancale, l’entreprise compte s’équiper d’un outil industriel lui permettant de valoriser ces « moules sous taille ». « Nous devons parfois les rejeter dans la baie pour un ou deux millimètres. C’est une aberration écologique. On le voit, l’estran est saturé à certains endroits », concède Christophe Le Bihan, cofondateur de Mytilimer.

Adepte de la course à pied, ce dernier reconnaît d’ailleurs être conscient de l’odeur dégagée par ces cimetières de coquillages sur le sentier côtier. En construisant une nouvelle usine pour un montant de 20 millions d’euros, sa société qui gère la marque La Cancalaise espère trouver des débouchés pour les plus petites moules du troupeau. « La chair sera vendue sous forme d’arôme pour l’industrie agroalimentaire ou pour la pêche récréative. Quant aux coquilles, elles pourront servir pour de l’alimentation animale, des bioplastiques ou pour le BTP. Il est important pour nous de ne pas nous enfermer dans un seul débouché », précise le patron du leader européen du secteur.

Cette initiative baptisée « Kerbone » est saluée par le monde économique et pourrait enlever une sacrée épine du pied des mytiliculteurs. Car les moules sous-taille représentent 25 à 30 % des coquillages pêchés dans la baie, soit plus de 3.000 tonnes qui viennent pourrir chaque année dans l’estran. Elle ne fait pas pour autant l’unanimité dans ce secteur sauvegardé. « Avant la mécanisation, les moules sous-taille représentaient 5 % des quantités vendues. Aujourd’hui, c’est plus de 30 % ! Ce que nous aimerions, c’est que ce taux baisse, que les producteurs diminuent leurs déchets à la source, comme le préconise le code de l’Environnement », argumente Marie Feuvrier.

« Nous ne sommes pas contre l’élevage de moules »

Cette militante a déposé plainte au nom de plusieurs associations dont elle est membre (Apeme, Eau et rivières, Sites et monuments) pour inciter l’État à faire respecter ce texte. « Nous ne sommes pas contre l’élevage de moules et nous en mangeons. Nous sommes opposés à sa forme intensive. Nous ne voulons pas que les erreurs de l’agriculture se reproduisent dans le milieu marin ».

« Locataires » de la baie où ils disposent d’un droit d’exploitation, les producteurs se défendent, évoquant la « neutralité carbone » de leurs élevages. « Nous avons mené une étude avec l’Inra en 2012. Les travaux scientifiques ont démontré que les moules avaient une capacité d’absorption de l’azote et du carbone, un peu comme une forêt », explique le patron de Mytilimer, avant de reconnaître. « Nous savons que nous avons encore des progrès à faire ».

Avec sa nouvelle usine, la société espère doubler son chiffre d’affaires d’ici 2027, notamment en chassant les moules du Chili et du Danemark des étals des supermarchés. Mytilimer promet dans le même temps de ne pas augmenter sa production. L’entreprise, qui va devoir recruter, prévoit aussi de travailler sur le recyclage de ses emballages, sur sa consommation d’énergie et sur la rationnalisation de ses flux logistique. 

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À l’inverse de son mari, Melania Trump s’impatienterait de quitter la Maison-Blanche. La Première dame des États-Unis aurait déjà commencé à trier leurs affaires, dont une partie aurait été expédiée en Floride.

Donald Trump se démène pour trouver un moyen de rester à la Maison-Blanche, et ne jamais céder sa place. Melania, quant à elle, se préoccupe déjà du déménagement. Si la First Lady critiquait ouvertement les résultats de l’élection présidentielle américaine, elle s’en serait finalement réjouie dans l’intimité. D’après les révélations de CNN, ce mercredi 9 décembre, l’épouse du 45ème président des États-Unis aurait demandé à un émissaire ce qui était à sa disposition en termes de budget et d’allocation de personnel pour sa vie post-présidentielles.

Ces derniers jours, Melania Trump se chargerait de trier leurs affaires. Certaines resteront à la résidence présidentielle. D’autres seront envoyées à la Trump Tower. Pour le reste, la maman de Barron les expédierait à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride. Une source proche de l’ex-mannequin slovène l’assure : Elle veut juste rentrer chez elle.” Jamais elle n’imaginerait vivre un jour de plus à la Maison-Blanche. D’ailleurs, cette personne pense que “cela pourrait ne pas bien se passer” si le milliardaire venait à présenter sa candidature pour l’élection présidentielle américaine de 2024.

Un dernier coup d’éclat

Avant de fermer définitivement la porte de la Maison-Blanche, Melania Trump se chargerait de redorer son image auprès des Américains. Mais également d’enjoliver la résidence présidentielle, qu’elle a occupée pendant trois ans et demi. “Mme Trump se concentre sur son rôle de Première dame. Lundi, elle a dévoilé son effort le plus actuel pour préserver la Maison-Blanche en annonçant l’achèvement du pavillon de tennis, a assuré Stephanie Grisham, sa cheffe de cabinet, à CNN. Avant d’ajouter : “Elle a également récemment dévoilé une nouvelle œuvre d’art dans la roseraie récemment rénovée.” Jamais la First Lady ne s’était montrée si active et impliquée !

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

© Zuma Press/BestimageMelania Trump

Crédits photos : WALTER / BESTIMAGE

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Sur le plateau de Jean-Jacques Bourdin, ce 11 décembre, Roselyne Bachelot a évoqué son poste de ministre de la Culture, qui lui tient toujours très à coeur, malgré la situation sanitaire et économique critique, liée au Covid-19.

Il faut reconnaître que Roselyne Bachelot n’a pas la tâche facile depuis le 6 juillet 2020, date durant laquelle elle a été élue ministre de la Culture. Avec la crise sanitaire liée au Covid-19, le milieu de l’art et du spectacle semble quelque peu laissé à l’abandon par le gouvernement. Les salles de cinéma et de théâtre resteront donc toujours fermées pendant plusieurs semaines. L’ancienne ministre de l’Ecologie et de la Santé était, ce vendredi 11 décembre 2020, sur le plateau de BFMTV / RMC. Elle en a profité pour assurer qu’il s’agit d’un “crève-cœur” pour elle.

“On ne laissera tomber personne”, affirme Roselyne Bachelot, qui estime être en “colère contre le coronavirus”, mais “certainement pas” envers Jean Castex et ses mesures gouvernementales. “Croyez-vous, Jean-Jacques Bourdin, qu’on fait ça pour notre plaisir ? On serait fous… Est-ce qu’on fait ça pour fouetter les Français ? On fait ça pour les protéger”, s’insurge la ministre de la Culture. “Ne cherchons pas des polémiques où il n’y en a pas”, lance-t-elle, agacée par les réflexions de l’animateur télé. “Le lieu de culture en lui-même n’est pas dangereux. Ce qui pose problème, c’est le brassage de population qui se fait autour de ça”, tient à rappeler la femme politique de 73 ans.

“Il n’y a rien de plus important” que la culture

Estimant que l’art sous toutes ses formes est bel et bien essentiel, Roselyne Bachelot poursuit : “La culture fait vivre, mais les politiques de prévention empêchent de mourir”. Lorsque Jean-Jacques Bourdin lui demande si elle se sent actuellement utile à son poste, la ministre assure que oui, puisqu’elle se “bat pour la culture”. “Il n’y a rien de plus important pour moi”, souligne-t-elle en évoquant le Premier ministre, qui l’écoute au quotidien. “Quand j’obtiens des arbitrages budgétaires comme ceux que j’obtiens, il m’écoute ! Moi je l’écoute aussi”, conclut-elle.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

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Crédits photos : Stephane Lemouton / Bestimage